JOUR 23 : QUESTIONS ET OBJECTIONS
Les pages de ce livre ont voulu répondre aux neuf premières questions et remarques reportées ci-dessous. Dans ce dernier chapitre d’autres interrogations et réflexions fréquemment posées, en rapport avec les sujets traités, sont abordés. Les lecteurs qui le désirent, peuvent nous écrire leurs propres questions et réflexions. Elles pourraient faire l’objet d’une future édition.
1. Le monde est malade, Dieu a-t-il lâché les commandes?
a. voir chapitre 1
2. Une communion profonde avec Dieu et une compréhension réelle de sa volonté pour ma vie sont-elles possibles?
a. voir chapitre 2
3. Ma vie de prière est morose, il me semble que Dieu aurait tellement plus à m’apprendre…
a. voir chapitre 3
4. Il y a des années que je prie pour la conversion de ma famille, mais rien n’a changé…
a. voir chapitre 4
5. Je sais que je devrais évangéliser mais les méthodes qu’on me propose me semblent agressives, inadaptées ou réservées à des spécialistes.
a. voir chapitre5
6. Je ne sais pas engager une conversation, parfois je suis à table avec quelqu’un et j’ai le sentiment de n’avoir le choix qu’entre le silence et des banalités…
a. voir chapitre 6
7. J’aimerais pouvoir amener certaines personnes à Christ, mais je ne sais pas comment m’y prendre
a. voir chapitre 7.
8. On évangélise beaucoup, mais notre communauté ne grandit pas, pourquoi ?
a. voir chapitre 8
9. La génération montante me fait peur, y a-t-il encore un espoir de changement?
a. voir chapitre 9
Chez nous, nous visons la qualité, la quantité nous importe peu!
Ce raisonnement est très commun et même très admiré; est-il biblique? Dieu considéra que toute sa création, Adam et Eve inclus, était « très bonne » (qualité), c’est pourquoi il en ordonna la croissance et la multiplication (quantité).
Le bon grain (qualité), nous dit Jésus, est celui qui se multiplie (quantité).
Il fut demandé à Timothée d’être un modèle (qualité) pour tous les fidèles (quantité). Le ciel sera rempli par une multitude de créatures à la gloire de Dieu.
La qualité n’est donc pas une fin en soi, mais un moyen permettant la quantité. Qualité et quantité sont deux soeurs, et non deux rivales ou ennemies. Faire le choix entre l’une ou l’autre est non seulement anti-biblique, mais dangereux pour la croissance de l’Eglise et du Royaume de Dieu. C’est aussi parfois égoïste: « On est bien entre nous ».
Si la foule, en elle-même, n’est pas la preuve de la bénédiction et de l’approbation divine, les bancs clairsemés et l’absentéisme non plus.
En corollaire à ce raisonnement, on entend souvent la réflexion suivante qui mérite également d’être examinée à la lumière biblique:
Le réveil spirituel balayera l’organisation, la planification et les horaires, et vice versa.
Lorsque Jésus multiplia les pains et les poissons, il n’y eut pas, d’un côté des gens affamés, et de l’autre des personnes étouffées sous un monceau de poissons… Pourquoi? Parce qu’il avait pris soin de faire asseoir la foule par groupes de 50 et de 100 (Mc.6:39-40). Le Seigneur organisa ce repas de telle sorte qu’il y eut qualité et quantité.
La première église locale, celle de Jérusalem, compta rapidement 5000 familles. Lors de ce puissant réveil, sept hommes remplis du Saint-Esprit furent choisis par les apôtres pour… organiser la distribution de la nourriture (Act. 6:1-8)
Comprendre ce principe est essentiel: le Saint-Esprit n’est pas dépassé par la quantité; elle est indispensable si nous voulons voir nos villes transformées, et cela demandera que nous nous organisions. L’église du pasteur Y. Cho se réunit par groupes de cinquante mille personnes (à cause de la dimension du bâtiment), à raison de sept cultes consécutifs chaque dimanche (sept groupes de 50’000 viennent en plus aux réunions en semaine). Une des caractéristiques les plus frappantes pour le visiteur est la rapidité, le calme et l’ordre parfait avec lesquels ces rotations se produisent.
La croissance de votre église et le réveil dans votre ville exigeront, tôt ou tard, pour les chrétiens, l’abandon de la fausse dualité qualité – quantité, et l’acceptation que le Saint-Esprit, tout en préservant la liberté et la créativité, est générateur d’ordre et d’harmonie.
N’importe quelle organisation efficace vise simultanément qualité et quantité; les chrétiens devraient-ils être les derniers à le comprendre?
Prenons l’exemple de dix mille enfants à vacciner contre le choléra en deux semaines: choisir entre qualité et quantité mettrait leur vie en péril. S’organiser pour avoir dix mille vaccins, dix mille seringues et le nombre d’infirmière nécessaire alors que nous en avons les moyens, c’est agir avec maturité. Dieu n’attend pas moins de ses ambassadeurs.

La qualité n’est donc pas une fin en soi, mais un moyen permettant la quantité. Qualité et quantité sont deux soeurs, et non deux rivales ou ennemies. Faire
N’importe quelle organisation efficace vise simultanément qualité et quantité; les chrétiens devraient-ils être les derniers à le comprendre?
La croissance de votre église et le réveil dans votre ville exigeront, tôt ou tard, pour les chrétiens, l’abandon de la fausse dualité qualité – quantité, et l’acceptation que le Saint-Esprit, tout en préservant la liberté et la créativité, est générateur d’ordre et d’harmonie.
Le Saint -Esprit n’est pas dépassé par la quantité ;elle est indispensable si nous voulons voir nos villes transformées,et cela demandera que nous nous organisions.
La croissance de votre église et le réveil dans votre ville exigeront, tôt ou tard, pour les chrétiens, l’abandon de la fausse dualité qualité – quantité, et l’acceptation que le Saint-Esprit, tout en préservant la liberté et la créativité, est générateur d’ordre et d’harmonie.
La qualité n’est donc pas une fin en soi, mais un moyen permettant la quantité. Qualité et quantité sont deux sœurs et non deux rivales ou ennemies
La croissance de votre église et le réveil dans votre ville exigeront tôt ou tard, pour les chrétiens, l’abandon de la fausse dualité qualité – quantité, et l’acceptation que le saint – Esprit, tout en préservant la liberté et la créativité, est générateur d’ordre et d’harmonie.
La croissance dans votre église et le réveil dans votre ville exigeront , tôt ou tard, pour les Chrétiens, l’abandon de la fausse dualité qualité – quantité et l’acceptation que le Saint -Esprit , tout en préservant la liberté et la créativité, est générateur d’ordre et d’harmonie .
Comprendre ce principe est essentiel: le Saint-Esprit n’est pas dépassé par la quantité; elle est indispensable si nous voulons voir nos villes transformées, et cela demandera que nous nous organisions.
La qualité n’est donc pas une fin en soi, mais un moyen permettant la quantité. Qualité et quantité sont deux sœurs et non deux rivales ou ennemies
N’importe quelle organisation efficace vise simultanément qualité et quantité; les chrétiens devraient-ils être les derniers à le comprendre?