JOUR 9 : COMMENT METTRE EN PRATIQUE L’ANAGKAZO (suite)
8.Utiliser Anagkazo pour sortir de votre cercle normal de vie
Chacun de nous est entouré d’amis et il est normal de rester ainsi entre nous. Mais celui qui veut être utilisé par Dieu doit sortir de son groupe habituel. C’est ce qui est arrivé à l’homme Anagkazo de l’histoire. Nous devons faire face à cette réalité si nous voulons plaire à Dieu.
J’avais mon propre entourage
J’avais un groupe d’amis avec lequel j’ai grandi. Une sorte d’élite de la société, tous enfants d’étrangers ou de la bourgeoisie. Dans mon enfance je voyageais en première classe des vols intercontinentaux où je fréquentais ce qu’on appelle l’élite de la société. Je logeais dans des villes internationales avec mon père. Mes loisirs étaient la natation et l’équitation, des occupations peu répandues au Ghana.
Mais on ne trouvait pas de chrétiens dans ce milieu. C’est pourquoi, après ma nouvelle naissance, j’ai commencé de fréquenter un groupe de gens très différents, de meilleure compagnie, diffèrent de ce que j’avais connu.
Si je devais être agréable à Dieu, je ne pouvais pas passer du temps dans ces milieux. Il n’y avait aucun croyant de parmi eux. Pour plaire à Dieu, vous aussi aurez à quitter certains amis pour entrer dans d’autres milieux.
L’homme riche de notre histoire n’aurait normalement pas choisi d’entrer en contact avec des gens de la rue, ou sortant de derrière les buissons.
Je sais que l’homme riche n’aurait pas recherché la compagnie des aveugles et des infirmes, mais il a dû laisser son milieu social pour atteindre son but.
Le gentil petit groupe doit croitre
Je me souviens, en 1984, j’étais responsable d’un petit groupe de partage bien sympathique de l’université.
Nous nous aimions beaucoup, et nous étions souvent ensemble (au fait, j’y ai rencontré ma femme.) Beaucoup d’entre eux me sont encore très proches. Mais un jour, l’Esprit de Dieu me mit à cœur d’ouvrir notre groupe à des inconnus que nous devions aller chercher et trouver.
Certains amis, je me souviens, n’ont pas apprécié l’idée d’agrandir ainsi notre petite clique, « Nous allons y perdre à nous mélanger ainsi ! »
« Une gentille petite famille, c’est si agréable. »
Mais ce groupe m’a suivi, sorties après sorties, et nous avons forcé les gens à s’approcher du Seigneur.
Je n’étais jamais fatigué de prêcher. Si les gens ne sont pas fatigués de pécher, devriez-vous vous lasser de répandre l’Évangile ?
Pendant ma deuxième année d’études en médecine, la plus difficile, j’entraînais ce groupe, chaque samedi dans des activités d’évangélisation matinales. Tout le monde nous connaissait. Ils s’étaient habitués à ce que nous leur parlions ainsi haut et fort.
« Dieu merci pour notre petite clique du début », j’ai dit. « Mais il a fallu que nous allions, là dehors, gagner des âmes. » Nous devons sortir de notre petit cercle d’amis.
Après un certain temps, nos sermons n’impressionneront plus les incroyants. Donc si vous n’appliquez pas une nouvelle méthode du style Anagkazo, votre message finira par s’émousser.
Alors que nous continuions de prêcher à l’aube, je réalisai que les gens se contentaient de se tourner dans leur lit en nous ignorant. Je me suis dit, « Notre message ne les attire plus. »
C’est alors que l’Esprit du Seigneur me donna une brillante idée. Frappons à leur porte.

Chacun de nous est entouré d’amis et il est normal de rester ainsi entre nous. Mais celui qui veut être utilisé par Dieu doit sortir de son groupe habituel.
Chaque de nous est entouré d’amis et il est normal de rester ainsi entre nous. Mais celui qui veut être utilisé par Dieu doit sortir de son groupe habituel.