JOUR 14 : LE BAPTÊME DANS LE SAINT-ESPRIT (suite)
Considérons le phénomène qui se déroula dans la chambre haute lorsque le Saint-Esprit descendit le jour de la Pentecôte (Actes 2.2-4):
1. «Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux.»
2. 《Des langues, semblables à des langues de feu, leur ap-parurent,séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux.»
3. 《Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.»
Nous découvrons dans la progression ci-dessus qu’avant d’expérimenter le baptême dans le Saint-Esprit, les disciples enten-dirent un bruit de vent, et virent des langues, semblables à des langues de feu, séparées les unes des autres.Ensuite,le signe du parler en langues suivit la réception de la plénitude du Saint-Esprit.
Avec ces signes probants,l’expérience de réception du baptême dans le Saint-Esprit des cent vingt ne pouvait absolument faire aucun doute.Sachant ce qui venait de se passer, leur porte-parole, Pierre, s’adressa à la foule rassemblée. Parlant de Jésus,il dit:«Elevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez»(Actes 2.33).
Pierre affirme ici qu’il existait des preuves objectives de I’expérience du baptême dans le Saint-Esprit.
Nous aussi, nous devons être capables de rendre témoignage de notre expérience de plénitude du Saint-Esprit, non pas en termes généraux, mais tout comme Pierre, avec ce que l’on peut voir et entendre. Si nous n’en avons aucune preuve évidente-continuant notre lutte spirituelle, sans savoir si oui ou non nous avons recu le Saint-Esprit-comment pouvons-nous devenir des témoins hardis et puissants?
La Samarie
Le livre des Actes nous rapporte un second récit d’expérience de plénitude du Saint-Esprit. Il se déroule en Samarie.
Après le martyre du diacre Etienne à Jérusalem,il yeut, cejour-là, une grande persécution contre l’Eglise de Jérusalem; et tous, excepté les apôtres, se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie.
Philippe, étant descendu dans la ville de Samarie, y prêcha le Christ,avec pour résultat que beaucoup crurent en Christ et furent baptisés dans l’eau. Des esprits impurs sortirent de plusieurs démoniaques, en poussant de grands cris, et beaucoup de paralyti-ques et de boiteux furent guéris (cf.Actes 8.5-8).
Bien que ces miracles aient été opérés par les mains de Philippe, il ne semble pas que ce dernier eût le don d’aider les gens à recevoir le baptême dans le Saint-Esprit. La Bible dit en effet:
Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu,y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils recussent le Saint-Esprit. Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains,et ils reçurent le Saint-Esprit (Actes 8.14-17).
Peut-être un de mes lecteurs dira-t-il: «Mais y eut-il des signes extérieurs lorsque les croyants de Samarie recurent le Saint-Esprit?»
Lorsque nous regardons l’Ecriture de plus près, nous découvrons que certaines choses inhabituelles se produisirent ce jour-là.
Un sorcier nommé Simon avait assisté à la grande campagne d’évangélisation et de guérison de Philippe, et avait été très touché de la manifestation de la puissance de Dieu. Il avait accepté Jésus comme son Sauveur, et avait même été baptisé.
Puis vinrent de Jérusalem Pierre et Jean. Ils imposaient les mains aux croyants,et ceux-ci recevaient le Saint-Esprit. Cela étonna tellement Simon qu’il leur offrit de l’argent, en disant: «Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains recoive le Saint-Esprit» (Actes 8.19).
Il fut sévèrement repris par l’apôtre Pierre d’avoir voulu acheter le don de Dieu à prix d’argent. Mais dans sa démarche, il y a une leçon implicite que l’on ne peut ignorer. Ce sorcier, Simon, voyait toutes ces choses se produire: des gens qui se repentaient et qui confessaient leurs péchés étaient transformés et remplis de joie. Des esprits impurs sortaient des démoniaques, en poussant de grands cris. Beaucoup de paralytiques et de boiteux étaient. entièrement guéris. A la vue de ces miracles, Simon n’essaya pas d’acheter une telle puissance avec de l’argent. C’est seulement lorsque Pierre et Jean arrivèrent et imposèrent les mains aux croyants en vue de la réception du Saint-Esprit que Simon désira acheter cette puissance.
Pourquoi? La réponse est très simple: parce qu’un signe par-ticulier se manifestait chez les Samaritains qui recevaient le Saint-Esprit par l’imposition des mains de Pierre et de Jean. Si l’Esprit était venu silencieusement sans qu’on le remarque,Simon ne se serait pas précipité pour offrir de l’argent.
Qu’a donc pu voir ce sorcier comme résultat de la prière de Pierre et de Jean? Il a dû voir et entendre ces croyants parler en d’autres langues et louer Dieu.
Nous ne pouvons échapper à cette conclusion, car dans la campagne de Philippe, tous les miracles avaient été présents,sauf un: celui de parler en d’autres langues.
Mais ne vous méprenez pas sur mon propos. Le parler en langues et le baptême dans le Saint-Esprit ne sont pas synonymes. Certains, aujourd’hui, affirment abusivement que c’est là ce qu’enseignent les Assemblées de Dieu.Permettez-moi de le dire autrement:au temps des apôtres, chaque fois que Dieu répandait son Esprit sur des églises, qui aujourd’hui sont nos modèles, il l’accompagnait toujours de signes extérieurs, qu’à la fois ceux qui recevaient le Saint-Esprit et les spectateurs objectifs pouvaient spontanément ressentir, voir et entendre. Pratiquement sans exception,comme signe ultime et le plus habituel, ceux qui recevaient le Saint-Esprit parlaient en d’autres langues.
Il est évident que l’expérience de Pentecôte de Samarie, qui se produisit huit ans après que les apôtres eussent été baptisés dans le Saint-Esprit à Jérusalem,fut une expérience accompagnée de signes merveilleux.
Corneille
La troisième expérience de réception de la plénitude du Saint-Esprit qui nous ait été transmise a pris place dans la maison de Corneille.Après avoir quitté la Samarie,Pierre descendit à Joppé, et y demeura quelque temps chez un corroyeur,nommé Simon.Un jour,vers la sixième heure,Pierre monta sur le toit en terrasse pour prier:
Il eut faim, et il voulut manger. Pendant qu’on lui préparait à manger, il tomba en extase. Il vit le ciel ouvert, et un objet semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, qui descendait et s’abaissait vers la terre, et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel.Et une voix lui dit: Lève-toi, Pierre,tue et mange. Mais Pierre dit: Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur. Et pour la seconde fois la voix se fit encore entendre à lui: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé (Actes 10.10-15).
Cela arriva jusqu’à trois fois; et aussitôt après, l’objet fut retiré dans le ciel. Alors que Pierre en était encore à se demander ce que cette vision pouvait bien signifier,les messagers de Corneille frappèrent à la porte.
Dieu avait apparemment envoyé un ange au païen Corneille dans une vision, pour le préparer à entendre la parole du salut et de la grâce. Selon les directives de l’ange, Corneille avait envoyé des messagers vers Pierre, à Joppé. Lorsque Pierre eut entendu leur récit, la vision qu’il avait eue lui-même prit tout son sens.
Pierre, en bon juifobstiné, avait toujours été convaincu qu’il était illégal de fréquenter une personne appartenant à une autre nation, ainsi que d’entrer chez elle. Si Dieu ne lui avait claircment ordonné d’aller, Pierre ne serait jamais entré dans la maison de Corneille.
Mais Dieu avait été clair. Puisqu’il avait décidé que désormais les païens auraient accès à la purification par la foi en Christ, il ne fallait pas que Pierre regardât comme souillé ce que Dieu avait déclaré pur. C’est ainsi que la mentalité étriquée du juif Pierre fut transformée.
Dieu ouvrit ainsi un chemin, le chemin de la Pentecôte,aux païens, à ceux qui étaient rassemblés dans la maison du centurion païen Corneille, pour recevoir le saut et la plénitude du Saint-Esprit par la foi en Christ.
Examinons attentivement cette rencontre,lorsque le Saint-Esprit descendit sur ces païens, dans la maison de Corneille. Pierre prêcha aux gens rassemblés là. Partant de la prophétie de Jean-Baptiste,il décrivit le ministère de Jésus,sans omettre sa mort et sa résurrection; puis il conclut: «Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés» (Actes 10.43).
Alors que Pierre était en train de parler, soudain le Saint-Esprit descendit sur tous les auditeurs.
Comme Pierre prononcait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu (Actes 10.44-46).
Aussitôt que les gens présents eurent entendu la parole de vérité, et crurent que le salut s’obtient en croyant en Jésus-Christ, ils exprimèrent leur «amen» à la glorieuse puissance du Saint-Esprit.
Comment les autres pouvaient-ils savoir et témoigner que les païens dans la maison de Corneille avaient recu le Saint-Esprit? Lorsque nous lisons les récits bibliques d’une manière impartiale et sans préjugés, la preuve est flagrante. Malgré le fait que des Juifs obstinés essayaient de croire que le salut et la plénitude du Saint-Esprit n’étaient pas pour les païens, l’action de Dieu se déroula d’une manière si merveilleuse que personne ne put le nier, «car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu» (Actes 10.46).
Remarquez une fois encore Actes 10.45 et 46. Dans ce passage, le mot grec traduit par car est une conjonction qui signifie «voyant que» ou «puisque». Les chrétiens juifs circoncis étaient étonnés «car [ou parce que, ou puisque] ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu».
Cela indique que les premiers chrétiens considéraient les langues comme un signe extérieur et objectif de la plénitude du Saint-Esprit.
Le quatrième exemple qui nous est donné dans les Actes concer-nant la plénitude du Saint-Esprit eut lieu à Ephèse. Quarante années environ s’étaient écoulées depuis la première effusion du Saint-Esprit dans la chambre haute, à Jérusalem,le jour de la Pentecôte.
Les disciples, remplis de I’Esprit, prêchaient maintenant P-
Evangile avec force, revêtus d’une grande puissance venue d’En Haut.
Conséquemment, ils souffraient de nombreuses persécutions et tribulations, mais ni la persécution ni la tribulation ne pouvaient les arrêter.
L’Evangile avait secoué la Judée; il avait déferlé sur la Samarie; il avançait maintenant vers les extrémités de la terre, en grande partie grâce aux efforts de l’apôtre Paul.
Avant de devenir chrétien et apôtre, Paul-alors connu sous le nom de Saul-avait persécuté I’Eglise avec une passion féroce. Il avait fait lier des croyants, les avait fait jeter en prison, et avait même participé à leur exécution. Mais il ne pouvait oublier une scène particulière: la lapidation du diacre Etienne.Alors que les pierres pleuvaient, accompagnées d’insultes grossières,Etienne n’avait montré aucun signe de résistance ou de révolte.Au contraire, son visage avait été rayonnant, comme celui d’un ange. Alors qu’il était à l’agonie, n’était-il pas allé même jusqu’à prier que Dieu voulût bien pardonner et bénir ceux qui le lapidaient? C’était une scène complètement incompréhensible pour Saul à cette époque.
Mais la fureur de Saul pour persécuter l’Eglise et opprimer les croyants n’avait fait qu’augmenter. Muni d’un mandat spécial du souverain sacrificateurà Jérusalem, il se dirigeait vers Damas pour y démanteler l’Eglise, lorsqu’une expérience particulière le secoua de fond en comble.
L’Ecriture raconte l’histoire en détails. Alors que Saul se rendait à Damas, il fut terrassé par une lumière venant du ciel. On raconte que l’éclatant soleil de midi dans la région de Damas ressemble à un déluge de lumière. Mais la lumière qui enveloppa Saul était encore bien plus brillante que cela, au point de le rendre aveugle et de le faire tomber à terre. C’est à ce moment qu’il entendit la voix de Jésus: «Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?» (Actes 9.4). On dut le conduire à Damas, toujours aveugle. Pendant trois jours il jeûna et pria, dans une profonde repentance,et ensuite un croyant nommé Ananias pria pour qu’il recouvrât la vue.
Le nom de Saul fut changé en celui de Paul, et quarante ans après l’effusion de l’Esprit à la Pentecôte, il alla à Ephèse pour y prêcher. Certains croyants qu’il y rencontra se souvinrent qu’il était un persécuteur de l’Eglise et beaucoup eurent peur de lui.
Du point de vue de la vie spirituelle, ces quelques croyants étaient pratiquement sans vie, réduits à un squelette de rituels et de for-malisme. Au figuré, ils étaient en train de rendre le dernier soupir.
Quelle fut la première question que ce grand apôtre Paul leur posa?
C’est une question à laquelle certaines églises d’aujourd’hui-empêtrées dans leurs cérémonies, leur formalisme, et leur façon de penser anthropocentrique-feraient bien de prêter l’oreille:«Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru?» (Actes 19.2).
Nombreux sont ceux qui, voulant cacher leur manque de puissance en justifiant leur théologie, sont bien préparés à répondre à cette question. Avec aisance, ils répondent immédiatement: «Bien sûr, nous avons recu le Saint-Esprit quand nous avons cru». Mais un examen un peu plus approfondi de l’Ecriture révèle la folie d’une telle réponse. Si nous recevions automatiquement le Saint-Esprit lorsque nous avons cru la première fois, pourquoi l’apôtre Paul se serait-il donné la peine de poser une telle question?
On reçoit le salut par la régénération en croyant en l’oeuvre du Saint-Esprit, mais on ne peut recevoir l’autorité et la puissance que si, chrétien né de nouveau,on recoit la plénitude du Saint-Esprit après avoir cru. Les disciples d’Ephèse ont dû être des croyants honnêtes.Lorsque l’apôtre Paul leur posa la question, ils n’essayèrent pas de l’éluder. Ils répondirent simplement:«Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit» (Actes 19.2).
Dans quel état misérable ne devaient-ils pas être,n’ayant pas même entendu parler du Saint-Esprit!
Aussitôt que Paul entendit cette réponse, il leur apporta plus clairement l’Evangile, et leur donna le baptême d’eau au nom de Jésus.
Paul aurait-il accordé le baptême d’eau à des gens qui n’auraient pas été nés de nouveau? Non, bien sûr. Ces chrétiens d’Ephèse étaient certainement des croyants qui avaient accepté le Christ Jésus comme Sauveur, mais Paul ne les considérait pourtant pas comme ayant reçu le baptême dans le Saint-Esprit.
Lorsque Paul leur imposa les mains, le Saint-Esprit vint sur eux.La Bible décrit cette scène ainsi:«Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient» (Actes 19.6).
Résumé
N’est-il pas significatif que le don du parler en langues et de la prophétie aient suivi de près la venue du Saint-Esprit? On ne peut ni ignorer, ni tordre les Ecritures. Lorsque nous nous penchons sur les récits où le Saint-Esprit est venu dans l’Eglise des premiers temps
pour emplir la vie des croyants, nous découvrons un signe commun indiscutable.Lequel?
Nous avons vu que le vent, le feu et les langues étaient présents le jour de la Pentecôte, dans la chambre haute dont parlent Marc (14.15)et Jean (20.19). On peut supposer à juste titre que de tels signes furent également manifestes en Samarie.Dans la maison de Corneille, les croyants parlèrent en langues en louant Dieu.Plus tard, des gens parlèrent en langues et prophétisèrent à Ephèse.Il est probable que tout observateur impartial de ces récits bibliques, dans lesquels le Saint-Esprit fut reçu, pourrait affirmer que les croyants parlèrent en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.
Bien entendu, je répète que le parler en langues ne constitue pas en soi la plénitude du Saint-Esprit.Mais comme I’Ecriture l’atteste clairement, le parler en langues est le signe extérieur habituel montrant qu’une personne a reçu la plénitude du Saint-Esprit.

Le parler en langues ne constitue pas en soi la plénitude du Saint-Esprit.Mais comme I’Ecriture l’atteste clairement, le parler en langues est le signe extérieur habituel montrant qu’une personne a reçu la plénitude du Saint-Esprit
le parler en langues est le signe extérieur habituel montrant qu’une personne a reçu la plénitude du Saint-Esprit.
Le parler en langues ne constitue pas en soi la plénitude du Saint-Esprit.Mais comme I’Ecriture l’atteste clairement, le parler en langues est le signe extérieur habituel montrant qu’une personne a reçu la plénitude du Saint-Esprit
Le parler en langues ne constitue pas en soi la plénitude du saint Esprit. Mais comme l’Ecriture l’atteste clairement,le parler en langues est le signe extérieur habituel montrant qu’une personne a reçu la plénitude du saint Esprit.
Le parler en langue est le signe extérieur habituel montrant qu’ une personne à reçu la plénitude du Saint-Esprit.
le parler en langues est le signe extérieur habituel montrant qu’une personne a reçu la plénitude du Saint-Esprit.
Le parler en langues ne constitue pas en soi la plénitude du saint Esprit. Mais comme l’Ecriture l’atteste clairement,le parler en langues est le signe extérieur habituel montrant qu’une personne a reçu la plénitude du saint Esprit.