JOUR 27 : QUESTIONS ET OBJECTIONS (suite)
Je n’évangélise pas, mais je forme les autres pour qu’ils le fassent.
Alors vous formez des gens qui n’évangéliseront pas! Ce que vous êtes et faites influencent beaucoup plus vos disciples que ce que vous dites. Ils considéreront que celui qui n’évangélise pas, à l’image de leur enseignant ou responsable, est plus sage, plus spirituel, plus grand, que celui qui « perd » sont temps à « directement » évangéliser. Votre « disciple » se dira: « Pourquoi devrais-je évangéliser? C’est tellement plus efficace de former les autres à le faire… » Jésus était le meilleur éducateur et le plus grand responsable spirituel que la terre ait porté, il a formé des disciples en étant l’ami des pécheurs. Vous n’êtes pas plus grand que lui.
Apprendre aux autres à évangéliser sans le faire soi-même est aussi illusoire que de vouloir former un parachutiste sans jamais sauter; ou donner des cours de natation sans se mouiller!
La population mondiale grandit si vite; combien de temps faudra-t-il pour lui annoncer l’Evangile, à supposer qu’on y arrive?
On estime qu’il y a actuellement plus d’un demi milliard de chrétiens engagés. Supposons que chacun d’eux amène, à la foi en Christ, une seule personne par année, nous obtiendrions la croissance suivante:
Janvier 1992 = 500’000’000
Janvier 1993 = 1’000’000’000
Janvier 1994 = 2’000’000’000
Janvier 1995 = 4’000’000’000
Janvier 1996 = 8’000’000’000
Mais comme il n’y aura pas autant d’êtres humains en 1996, les chrétiens ne pourraient pas tous amener une personne à Christ, ni même annoncer l’Evangile à quelqu’un de nouveau! Evidemment les choses ne sont pas si simples, les barrières linguistiques, culturelles, spirituelles, et géo politiques sont bien réelles.
Cependant, il est bon de prendre conscience de ces chiffres: si chaque disciple de Christ amenait quelqu’un à la conversion entre le 1er janvier et le 31 décembre, le monde serait transformé.
Pendant des siècles, les chrétiens ont obéi à l’ordre du Maître sans savoir ce que cela représentait. Prenons l’exemple de la traduction de la Bible: nous savons aujourd’hui qu’il y a non loin de six mille langues parlées autour du globe. L’Ecriture existe partiellement dans plus de deux mille d’entre elles (en général dans les langues principales).
Les linguistes mettent en moyenne huit ans depuis leur entrée dans une nouvelle tribu jusqu’à l’impression de plusieurs, voire de tous les livres de la Bible (ils apprennent simultanément à lire à un certains nombre d’autochtones). Une nouvelle traduction du Nouveau Testament sort environ toutes les 2 semaines. Ce rythme s’accélérant, il n’est pas impossible que la Parole de Dieu soit disponible en chaque langue dans quelques dizaines d’années.
Mais c’est donc bien de l’Eglise (vous et moi), et non du temps, que dépend principalement l’évangélisation de toute notre planète.
Peut-on espérer que certaines nations deviennent un jour disciples de Christ?
Plusieurs serviteurs de Dieu pensent que le Seigneur permettra que cela se produise; d’une part parce qu’il l’a lui-même ordonné (Mt. 28:20), et nous a demandé de prier pour cela; d’autre part pour que quelques nations au moins servent de témoignage aux autres. Ceci dit, il nous faut saisir 2 choses:
1) Dans une nation « disciple », chacun gardera sa liberté de choix quant au salut et, de ce fait, ne se convertira pas forcément; mais les lois, la justice, l’éducation, les relations sociales, la culture, les médias, etc., seront profondément imprégnés de la Parole et chercheront à glorifier Christ. Certaines régions et villes l’ont déjà vécu au cours des siècles passés, lors de puissants mouvements de repentance; comme dans le réveil de Rochester, mentionné au chapitre 1, où quatre-vingts pour cent de la population s’étaient profondément converties (voir aussi Act. 9:34-35). Souvenons-nous aussi que si le réveil de Corée du Sud se poursuit au rythme actuel, les trois quarts de la population pourraient être nés de nouveau aux environs de l’an 2000.
2) Tous comme un disciples de Christ, malgré une vie réelle de sanctification, peut se casser la jambe, avoir des caries dentaires, se tromper, pécher et se repentir, tomber malade et vieillir; de même une nation soumise à Christ dans les domaines essentiels ne sera pas pour autant le paradis! L’évangélisation et le réveil ne remplaceront jamais le retour de Jésus-Christ et l’établissement de son Royaume! Certes dans ces nations, de glorieuses transformations se vivront, la seule crainte de Dieu amènera sécurité, fidélité, dignité, joie, confiance et tant d’autre bienfaits auxquels les système politiques aspirent sans en connaître la clef; mais ces nations ne seront pas pour autant à l’abri de mauvais choix, leur chauffeurs aussi, ce qui produira accidents, hospitalisations, morts parfois. Les gens continueront à vieillir et donc à décéder. Il y aura encore des déceptions, des larmes, des questions; il faudra encore se repentir et demander la grâce de Dieu.
Prenons un exemple sur une plus petite échelle: certaines églises locales, visitées par le réveil, confondent marche par l’Esprit et vie céleste: dès qu’un membre est en train de mourir, elles prient comme si le fait d’être rempli par l’Esprit nous assurait l’immortalité. Elles peuvent connaître alors d’amères déceptions (malgré de magnifiques guérisons et miracles), certaines même rejetteront la prière pour les malades, ou se diviseront sur cette question au risque de tout perdre.
Ne confondons pas la vie de disciple (individuelle ou collective) dans le monde présent et le ciel! Quand une nation sera disciple de Christ, elle ressemblera à une société de disciples avec d’innombrables bénédictions, mais ce sera encore la terre…

Tous comme un disciples de Christ, malgré une vie réelle de sanctification, peut se casser la jambe, avoir des caries dentaires, se tromper, pécher et se repentir, tomber malade et vieillir; de même une nation soumise à Christ dans les domaines essentiels ne sera pas pour autant le paradis!
Tous comme un disciples de Christ, malgré une vie réelle de sanctification, peut se casser la jambe, avoir des caries dentaires, se tromper, pécher et se repentir, tomber malade et vieillir; de même une nation soumise à Christ dans les domaines essentiels ne sera pas pour autant le paradis!
Quand une nation sera disciple du Christ, elle rassemblera une société de disciple avec d’inombrables bénédictions,mais ce sera encore là terre
Ne confondons pas la vie de disciple (individuelle ou collective)dans le monde présent et le ciel !Quand une nation sera disciple de Christ elle ressemblera à une société de disciples avec d’ innombrables bénédictions, mais ce sera encore là terre.
Ne confondons pas la vie de disciple (individuelle ou collective) dans le monde présent et le ciel! Quand une nation sera disciple du Christ , elle ressemble à une société de disciple avec innombrables bénédictions, mais ce sera encore là terre
Tous comme un disciple de Christ, malgré une vie réelle de sanctification, peut se casser la jambe, avoir des caries dentaires,se tromper, pêcher et se repentir, tomber malade et vieillir, de même une nation soumise à Christ dans les domaines essentiels ne sera pas pour autant le paradis.
Cependant, il est bon de prendre conscience de ces chiffres, si chaque discipline du Christ amenait quelqu’un à la conversion entre le 1er janvier et le 31 décembre, le monde serait transformé
Quand une nation sera disciple de Christ, elle ressemblera à une société de disciples avec d’innombrables bénédictions, mais ce sera encore la terre…
Prenons un exemple sur une plus petite échelle: certaines églises locales, visitées par le réveil, confondent marche par l’Esprit et vie céleste: dès qu’un membre est en train de mourir, elles prient comme si le fait d’être rempli par l’Esprit nous assurait l’immortalité. Elles peuvent connaître alors d’amères déceptions.
Apprendre aux autres à évangéliser sans le faire soi-même est aussi illusoire que de vouloir former un parachutiste sans jamais sauter; ou donner des cours de natation sans se mouiller!
Quand une nation sera disciple de Christ, elle ressemblera à une société de disciples avec d’innombrables bénédictions, mais ce sera encore la terre…