JOUR 8 : REVÊTUS DE PUISSANCE
Avant de monter au ciel, Jésus envoie ses disciples et il les charge de porter l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. Mais une partie de cet envoi a été bien négligée dans les derniers siècles : « Demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus d’une puissance venue d’en haut. » Comment les chrétiens sont-ils supposés accomplir cette tâche gargantuesque de faire des disciples de toutes les nations ? Il n’y a qu’une seule possibilité, par la puissance divine, c’est-à-dire par la puissance de l’Esprit Saint et de ses dons. Les dons ne sont pas des ornements pour la vie spirituelle de certaines personnes triées sur le volet, mais sont l’équipement offert par Dieu pour permettre à l’Église de remplir sa mission. Les premiers chrétiens ont pris le commandement de Jésus pour argent comptant. Que ce soit au temps des Apôtres ou à l’époque argent comptant. Que ce soit au temps des Apôtres ou à l’époque des Pères de l’Église, il était courant que des croyants ordinaires exercent des dons extraordinaires. Les dons étaient considérés comme les provisions normales données par le Seigneur à tout baptisé pour accomplir sa mission d’évangélisation. C’est la raison pour laquelle le regain de compréhension et de pratique des dons spirituels aujourd’hui dans le monde entier n’est pas nouveau, ce n’est qu’un simple retour à la normale.
Les dons de l’Esprit dans les Actes des Apôtres
Voyons ce que Luc dit des dons dans son second volume : le livre des Actes. Tandis que Luc renforce ce que Paul dit au sujet des dons dans ses épîtres, il y a une différence d’accent. Paul et Luc regardent l’œuvre de l’Esprit Saint à travers deux lunettes différentes. Tandis que Paul se centre surtout sur l’œuvre intérieure de sanctification de l’Esprit Saint et son rôle dans notre vie nouvelle en Christ, Luc se centre surtout sur la puissance que l’Esprit Saint offre pour le ministère. Notre théologie de l’Esprit Saint s’enrichit lorsque l’on permet à ces deux instances de s’exprimer, plutôt que lorsque l’on tente de conformer l’activité de l’Esprit uniquement à l’une ou à l’autre.
Au début des Actes, nous voyons Jésus donner des instructions à ses disciples sur l’Esprit Saint qui leur a été promis. Ils agissaient selon leurs propres forces, mais il leur annonce qu’ils vont recevoir la force de l’Esprit Saint pour témoigner de argent comptant. Que ce soit au temps des Apôtres ou à l’époque des Pères de l’Église, il était courant que des croyants ordinaires exercent des dons extraordinaires. Les dons étaient considérés comme les provisions normales données par le Seigneur à tout baptisé pour accomplir sa mission d’évangélisation. C’est la raison pour laquelle le regain de compréhension et de pratique des dons spirituels aujourd’hui dans le monde entier n’est pas nouveau, ce n’est qu’un simple retour à la normale.
Les dons de l’Esprit dans les Actes des Apôtres
Voyons ce que Luc dit des dons dans son second volume : le livre des Actes. Tandis que Luc renforce ce que Paul dit au sujet des dons dans ses épîtres, il y a une différence d’accent. Paul et Luc regardent l’œuvre de l’Esprit Saint à travers deux lunettes différentes. Tandis que Paul se centre surtout sur l’œuvre intérieure de sanctification de l’Esprit Saint et son rôle dans notre vie nouvelle en Christ, Luc se centre surtout sur la puissance que l’Esprit Saint offre pour le ministère. Notre théologie de l’Esprit Saint s’enrichit lorsque l’on permet à ces deux instances de s’exprimer, plutôt que lorsque l’on tente de conformer l’activité de l’Esprit uniquement à l’une ou à l’autre.
Au début des Actes, nous voyons Jésus donner des instructions à ses disciples sur l’Esprit Saint qui leur a été promis. Ils agissaient selon leurs propres forces, mais il leur annonce qu’ils vont recevoir la force de l’Esprit Saint pour témoigner de l’Évangile à l’ensemble du monde connu, avec les miracles qui accompliront leur prédication. Leur mission s’étend et ils vont pouvoir l’accomplir, remplis de courage et de zèle, et munis de tous les dons nécessaires pour accomplir la tâche qui leur a été confiée.
La promesse de Jésus s’accomplit très rapidement, à la Pentecôte, lorsque les cent vingt disciples se rassemblent à la Chambre Haute à Jérusalem. Certains parmi eux – les Apôtres – ont déjà reçu le Saint-Esprit la nuit de la Résurrection, lorsque Jésus a soufflé sur eux en leur disant : « De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. […] Recevez l’Esprit Saint. » Ceux qui n’étaient pas présents ce soir-là font pour la première fois, dans la Chambre Haute, l’expérience de l’Esprit Saint. La venue de l’Esprit est marquée par des phénomènes audiovisuels : le bruit du souffle du vent violent (expérience auditive), le feu qui descend et se sépare en ce qui ressemble à des langues qui descendent et reposent sur chacun d’entre eux (expérience visuelle) et l’expérience de parler dans des langues qu’ils n’ont pas apprises, selon que l’Esprit leur donne de s’exprimer. La vie divine et la puissance de l’Esprit Saint submergent les disciples et font croire qu’ils sont ivres.
Pierre s’adresse à la foule et lui explique que l’effusion de l’Esprit n’est que l’accomplissement d’une prophétie annoncée par le prophète Joël. À la fin de son discours de Pentecôte, Pierre donne à chacun l’ordre de se repentir et d’être baptisé pour recevoir le don de l’Esprit Saint. Il conclut en disant que ce don est « pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera », ce qui signifie que ce n’est pas uniquement pour ceux qui font partie de la première génération dans l’Église.
Signes et prodiges
Au fur et à mesure que les croyants commencent à vivre une vie nouvelle dans le Saint-Esprit, « la crainte de Dieu était dans tous les cœurs à la vue des nombreux prodiges et signes accomplis par les Apôtres ». Il semble aujourd’hui que ce ne soit pas toute l’Église qui ait établi un lien entre les signes et les prodiges et les dons de l’Esprit Saint. Les dons de foi, la parole de connaissance, le discernement des esprits, la prophétie, la guérison et les miracles sont très souvent les moyens par lesquels signes et prodiges s’accomplissent.
Nous voyons un exemple du don de foi à l’œuvre dans la guérison du paralytique à la Belle Porte du Temple. Par quelque moyen de révélation – peut-être une parole de connaissance ou une prophétie –, la foi de Pierre est stimulée par la grâce de Dieu, lui permettant de croire, par le don de foi, que cet homme allait être guéri. Sinon, pourquoi Pierre ne l’avait-il pas guéri plus tôt, quand il était passé à côté de lui à la Belle Porte ? Le don de foi offre une ferme conviction de ce que le Seigneur veut accomplir en un moment précis.
Une nouvelle effusion de l’Esprit
Bien que les croyants aient déjà été remplis de l’Esprit Saint à la Pentecôte, Luc rappelle une occasion, très peu de temps après, au cours de laquelle l’Esprit Saint est de nouveau répandu sur eux. Dès les débuts des persécutions de la part des chefs religieux, les chrétiens priaient, louant Dieu pour sa souveraineté et sa puissance. Ils terminaient leurs prières en disant :
« Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces : donne à ceux qui te servent de dire ta parole avec une totale assurance. Étends donc ta main pour que se produisent guérisons, signes et prodiges, par le nom de Jésus, ton Saint, ton Serviteur.»
La « main » de Jésus est une expression juive exprimant la puissance manifeste de Dieu. Après qu’ils ont prié, « le lieu où ils étaient réunis se mit à trembler, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils disaient la parole de Dieu avec assurance ».
Dieu répond à leurs deux demandes : il les fortifie et il leur accorde des signes et des prodiges en étendant sa main pour que se manifestent ses dons de puissance. C’est une des réunions de prière et effusions de l’Esprit Saint dans la Bible les plus importantes, portant quelques-uns des plus grands fruits. L’effet de cette prière – la puissance qu’ils reçoivent – est quelque chose que ressent toute la communauté des croyants, les Apôtres comme les laïcs sur lesquels l’Esprit de Dieu est descendu.
Randy : Lorsque j’ai commencé à étudier Actes 4, 29-31, j’ai été saisi par l’impact de la réunion de prière, surtout la manière dont le lieu où ils étaient réunis a tremblé. Plus j’y réfléchissais, plus un désir fort montait en mon cœur. Je priai, en disant au Seigneur que j’avais vu beaucoup de gens trembler, mais que je n’avais jamais été dans une réunion où la présence de Dieu avait fait trembler tout le bâtiment. Seigneur, disais-je, avant que je ne meure, je rêverais d’assister à une réunion au cours de laquelle tu ferais trembler le bâtiment. Quel choc lorsque, trois jours plus tard, le 3 juin 2017, à l’église Dayspring de Castle Hills en Australie, ce tremblement a eu lieu. Mon collègue Tom Jones parlait de transmission (impartation) lorsque tout à coup on a entendu un grand bruit et le bâtiment s’est mis à trembler. Cela a duré dix ou vingt secondes. J’ai vu que les gens se regardaient, sans un mot. Après coup, nous en avons parlé, nous demandant les uns aux autres si nous avions senti le tremblement. La plupart l’avaient senti sur le devant de l’église et l’estrade. Le technicien qui s’occupait du son nous a confirmé que ce n’était pas son matériel qui avait causé le tremblement et qu’il n’y avait eu ni avion au-dessus de nous, ni train, ni tremblement de terre. Le Seigneur avait tout simplement répondu à ma prière, et très vite.
Les résultats de l’accueil de l’Esprit Saint
En Actes 4 et 5, nous voyons les Apôtres témoigner avec grande puissance, tandis que tous les croyants partageaient avec les pauvres dans une unité d’amour résultant de l’accueil de l’Esprit Saint. Les Apôtres accomplissaient beaucoup de signes et de prodiges, aussi de nombreux croyants rejoignaient-ils leurs rangs. La puissance de Dieu à l’œuvre accompagnait la prédication des Apôtres, ce qui entraînait la croissance de l’Église, et c’est encore le cas aujourd’hui. Non seulement les Apôtres proclamaient-ils avec audace la Parole, mais tous ceux qui étaient présents recevaient cette même puissance au fur et à mesure qu’ils étaient remplis par le Saint-Esprit, ce dernier leur permettant de proclamer à leur tour avec audace la Parole de Dieu. L’émergence de l’aspect justice sociale de l’Évangile, que l’on voit dans le livre des Actes, permettait encore davantage de croissance.
Luc nous décrit la foi extraordinaire qu’exprimaient les foules rassemblées des environs de Jérusalem, en amenant leurs malades et ceux qui étaient tourmentés par des esprits mauvais. Ils avaient dû découvrir la foi en entendant les témoignages, de la même façon que dans le ministère de Jésus. Certains étaient guéris rien que par l’ombre de Pierre sur eux. Bien évidemment, ce n’était pas l’ombre de Pierre qui les guérissait, mais la puissance de Dieu qui était à l’œuvre en lui. Peut-être était-ce leur foi dans le don de guérison de Pierre qui « activait » leur guérison, ou peut-être l’onction reposant sur Pierre était-elle si forte qu’elle rayonnait de son corps physique pour guérir les foules.
C’est Étienne, « rempli de la grâce et de la puissance de Dieu », qui « accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants », qui leur montre le lien entre la grâce et la puissance. Étienne prêchait avec une telle sagesse dans la puissance de l’Esprit que la gloire de Dieu se manifestait à travers lui.
Plus tard, nous voyons encore davantage de fruits à partir de l’effusion de l’Esprit. Luc déclare que « tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres », et que « ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient » (ils avaient été dispersés à cause de la persécution). Parmi les dispersés se trouvait Philippe, qui mena une grande campagne d’évangélisation en Samarie. On peut raisonnablement croire qu’Étienne et Philippe étaient présents à la réunion de prière que rapporte le livre des Actes et que, eux et beaucoup d’autres furent submergés par le Saint-Esprit ; alors, avec assurance, ils purent annoncer la Parole, prédication accompagnée de signes et prodiges, comme l’Église l’avait demandé dans la prière.
Les laïcs chrétiens qui avaient été dispersés de Jérusalem continuaient à évangéliser et « une foule considérable s’attacha au Seigneur ». Là encore, la main du Seigneur était sur eux. Il est important de remarquer que l’Église à Antioche était née du ministère de gens qui ne faisaient pas partie du groupe des douze Apôtres, mais avaient été touchés au cours de cette réunion de prière et dispersés après le martyre d’Étienne. Ils avançaient dans l’assurance qu’ils avaient demandée au Seigneur, et accomplissaient les signes et prodiges pour lesquels ils avaient prié.
L’universalité de l’Évangile
On pourrait dire que l’évangélisation dans la puissance qui s’est répandue après l’effusion de l’Esprit d’Actes 4 était un grand élan pour que l’Église aille au-delà de sa judéité. Au début, les membres de l’Église étaient tous juifs. Le second groupe à croire au Christ, ce furent les Samaritains (descendants des dix tribus du nord d’Israël) touchés par la prédication de Philippe. Puis ce furent les Gentils que Pierre rencontra dans la maison de Corneille. À chaque fois, le Saint-Esprit s’était répandu d’une manière perceptible et forte. C’est ce signe important qui ouvrit les esprits des chrétiens de la première heure à croire que les Gentils, eux aussi, étaient sauvés par le Christ sur la base de leur foi. Dans le cas de la Samarie, le Saint-Esprit ne tomba pas sur les nouveaux croyants jusqu’au jour où Pierre et Jean arrivèrent et leurs imposèrent les mains, permettant aux Apôtres eux-mêmes de témoigner de ce mouvement significatif de l’Esprit sur les personnes de l’extérieur. Le Seigneur avait désormais accueilli les Samaritains haïs, méprisés, comme le prouve le témoignage de l’Esprit si visible que même un étranger comme Simon le sorcier en avait été touché, le poussant à tenter d’acheter ce pouvoir à Pierre. Plus tard, la mission de Paul chez les Gentils allait être reçue plus favorablement à cause des percées qui avaient eu lieu avec Philippe en Samarie et Pierre à Césarée.
Quand Pierre arriva dans la maison de Corneille, centurion païen, il se mit à proclamer l’Évangile et, avant même qu’il n’ait fini, le Saint-Esprit tombait sur tous ceux qui l’avaient entendu. Le fait qu’ils aient reçu l’Esprit alors que Pierre continuait de prêcher est assez significatif. Que disait Pierre au moment où l’Esprit tomba ? Il venait de dire que « c’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés ». Le Saint-Esprit tomba alors sur Corneille et sa maisonnée au moment même où Pierre proclamait l’universalité de l’Évangile – c’est-à-dire qu’il était destiné à tous, pas seulement aux Juifs. Les croyants juifs qui étaient venus avec Pierre « furent stupéfaits de voir que, même sur les nations, le don de l’Esprit Saint avait été répandu. En effet, on les entendait parler en langues et chanter la grandeur de Dieu ». La réponse de Pierre manifeste son ouverture à ce que le Seigneur a fait : « Quelqu’un peut-il refuser l’eau du baptême à ces gens qui ont reçu l’Esprit Saint tout comme nous ? » Grâce à cette interprétation, les premiers chrétiens ont compris que les Gentils eux aussi avaient reçu le pardon de Dieu et qu’il les avait accueillis, et que cela avait été confirmé par le Saint-Esprit. Les Gentils devaient donc pouvoir recevoir le baptême, puisqu’ils louaient Dieu en langues.
t événement permit aux Apôtres et aux premiers responsables dans l’Église de s’ouvrir à la mission vers les Gentils. Les responsables à Jérusalem écoutèrent Pierre expliquer toute l’histoire de Corneille et de sa maisonnée. Il disait :
« Au moment où je prenais la parole, l’Esprit Saint descendit sur ceux qui étaient là, comme il était descendu sur nous au commencement. Alors je me suis rappelé la parole que le Seigneur avait dite : “Jean a baptisé avec l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés.” Et si Dieu leur a fait le même don qu’à nous, parce qu’ils ont cru au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour empêcher l’action de Dieu ? »
En entendant ce récit, « ils se calmèrent et ils rendirent gloire à Dieu, en disant : “Ainsi donc, même aux nations, Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la vie !” » L’unité de l’Église est ainsi consolidée par le témoignage donné par les Apôtres de l’effusion de l’Esprit sur divers groupes de personnes.
Il semble évident, à partir de ce récit, que Luc n’a pas l’intention de développer une chronologie standard pour le moment où les croyants sont remplis de l’Esprit Saint. Il ne tente pas non plus de créer un test permettant de déterminer si telle ou telle personne a été remplie ou baptisée dans l’Esprit Saint. Selon Luc, la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangile. Cela se voit à la diversité des expériences que Luc rapporte.

Les dons étaient considérés comme les provisions normales données par le Seigneur à tout baptisé pour accomplir sa mission d’évangélisation.
la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangile.
Selon Luc, la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangil
Selon Luc, la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangile. Cela se voit à la diversité des expériences que Luc rapporte.
Terminer
Les dons étaient considérés comme les provisions normales données par le Seigneur à tout baptisé pour accomplir sa mission d’évangélisation.
Selon Luc, la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangile. Cela se voit à la diversité des expériences que Luc rapporte.
L’expérience des premiers chrétiens montre que les dons spirituels sont l’équipement de base pour chaque croyant. Le renouveau charismatique moderne est un retour aux sources : à une Église qui vit, parle et agit par la puissance de l’Esprit Saint.
Il semble évident, à partir de ce récit, que Luc n’a pas l’intention de développer une chronologie standard pour le moment où les croyants sont remplis de l’Esprit Saint. Il ne tente pas non plus de créer un test permettant de déterminer si telle ou telle personne a été remplie ou baptisée dans l’Esprit Saint. Selon Luc, la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangile. Cela se voit à la diversité des expériences que Luc rapporte.
Les dons ne sont pas des ornements pour la vie spirituelle de certaines personnes triées sur le volet, mais sont l’équipement offert par Dieu pour permettre à l’église de remplir sa mission.
la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangile. Cela se voit à la diversité des expériences que Luc rapporte.
la preuve que l’on est rempli de l’Esprit est la force – la force de servir, la force d’aimer, la puissance de guérison, de délivrance ou d’accomplir un miracle ; la force de souffrir de la persécution ; la force de prêcher l’Évangile ; la force de comprendre l’Évangile. Cela se voit à la diversité des expériences que Luc rapporte.