JOUR 21 : LES DONS DE PUISSANCE (suite)
Opérer des miracles
On opère des miracles lorsque Dieu se sert de nous pour accomplir un miracle par sa divine puissance. Le mot utilisé dans le Nouveau Testament pour désigner un miracle est dynamis, qui signifie littéralement un acte puissant ou un acte de puissance – quelque chose qui dépasse toute explication à l’échelle humaine. L’Écriture est pleine de miracles de Dieu, mais le don des miracles fait référence au fait que Dieu fait équipe avec l’un de ses enfants, comme il aime à le faire, pour opérer un miracle grâce à la foi et à la prière de la personne.
Pour opérer des miracles, il faut comprendre les voies de Dieu. Moïse dit au Seigneur : « Maintenant, si j’ai vraiment trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître ton chemin, et je te connaîtrai, je saurai que j’ai trouvé grâce à tes yeux. » Un peu plus loin, Moïse dit : « Je t’en prie, laisse-moi contempler ta gloire296. » La clé pour une vie de miracles est de prendre davantage conscience des « voies de Dieu ».
Les guérisons miraculeuses (Randy)
Le don de foi est important pour opérer le don des miracles. Alors que nous exercions le ministère pour une assemblée messianique dans une ville sur la mer Noire en Ukraine, nous avons vu trois guérisons miraculeuses le même soir. La première touchait un juif âgé qui était un survivant de l’Holocauste. Il était venu en chaise roulante, car il ne marchait plus depuis plusieurs années. Pendant le ministère, il y eut une parole de connaissance pour lui. Il tenta de se lever en réponse à la parole. Aussitôt, il fut guéri. Plus tard, ce même soir, il accepta Yeshua (Jésus) comme son Messie.
Au cours de la même soirée, une maman me demanda de prier pour son fils de quatorze ans, qui était complètement sourd d’une oreille. Je priai pour lui et Jésus le guérit. J’étais très heureux de voir une oreille sourde s’ouvrir, mais la maman trouvait que je ne l’étais pas assez. Je lui dis que j’avais déjà vu des oreilles sourdes s’ouvrir.
Elle me répondit : « Oui, mais avez-vous déjà vu une oreille sourde entendre alors qu’il n’y a aucun nerf auditif ? »
Bouleversé, je lui demandai : « Que voulez-vous dire ? »
Elle me raconta alors : « Notre médecin nous a dit que les examens montrent que le nerf auditif de mon fils a été détruit. Nous ne savons pas exactement comment cela s’est produit, peut-être à cause d’une forte fièvre. Il nous a recommandé d’aller voir un autre spécialiste à Venise en Italie. Nous y sommes allés et il a confirmé que mon fils n’avait pas de nerf auditif. »
En entendant cela, j’étais encore plus enthousiaste ! Il ne s’agissait pas là d’une guérison où une partie malade du corps est redevenue en bonne santé. C’était un miracle créatif.
Une troisième guérison miraculeuse qui eut lieu dans cette assemblée était aussi liée à une parole de connaissance. Tout en priant, j’avais reçu une image mentale. Je voyais un tracteur tirer derrière lui une faucille. Cet outil a une grande lame que l’on utilise pour couper l’herbe pour faire le foin. Quand on la transporte sur une autoroute, la lame se balance au-dessus de la machine et est attachée en place. Dans la vision que j’avais, il faisait presque nuit. Le tracteur arrivait à un virage. Le chauffeur n’avait pas réalisé que la lame était libre et dépassait d’environ cinq mètres sur le trottoir. Au moment où le tracteur négociait son virage, je vis deux jeunes filles qui marchaient au bord de la route. Lorsque le tracteur les dépassa, la lame atteignit une des filles à hauteur des genoux. Ce fut un terrible accident, qui lui amputa presque les jambes. Cette image mentale dura juste quelques secondes. Ce n’était pas une vision claire, plutôt une image mentale, comme un rêve tout éveillé.
J’ai alors pensé : « La parole de connaissance serait plus facile à donner si on était dans une ferme plutôt que dans cette grande ville. La probabilité qu’elle soit confirmée serait plus grande. »
Je réalisai que la seule façon de savoir de manière certaine que la parole venait vraiment de Dieu était de la donner – au risque de paraître idiot si je m’étais trompé. Je partageai la parole comme je l’avais reçue. Au dernier rang, une femme un peu plus âgée se leva immédiatement et fut guérie sur-le-champ. On n’eut même pas besoin de prier pour elle, car la parole avait créé un don de foi qui lui permit de croire qu’elle allait être guérie. Elle s’avança et nous raconta son histoire. Tout ce que j’avais reçu dans la parole de connaissance de mon image mentale était correct. Ses jambes avaient presque été amputées. En conséquence, pendant quarante ou cinquante ans de sa vie, elle n’avait pas pu marcher normalement. cinquante ans de sa vie, elle n’avait pas pu marcher normalement. Elle ne pouvait plier les genoux. Quand elle arrivait à un escalier, elle devait se tourner et balancer ses jambes inertes vers la droite ou la gauche, car ses genoux ne se pliaient ni à droite ni à gauche. Elle nous montra comment elle devait s’y prendre pour les escaliers. Puis elle monta un escalier normalement devant nous. Elle nous montra comment elle pliait les genoux. L’amie qui l’avait accompagnée était débordante de joie à la vue de sa guérison.
Un autre miracle créatif se produisit à Fortaleza au Brésil. Un homme de vingt-cinq ans était né sans nerf optique relié à l’arrière de son œil. Il s’en sortait bien et était allé consulter un spécialiste pour voir s’il y avait moyen qu’il recouvre la vue de cet œil. Le spécialiste lui avait dit : « On ne peut rien faire pour guérir votre œil. Si, un jour, vous y voyez de cet œil, c’est que Dieu aura fait un miracle. »
Ce jeune homme vint à notre réunion. Deux de mes amis, Steve Wilson et Ed Rocha, prièrent pour lui. Il recouvra la vue. Cela eut une telle influence sur la famille du jeune homme qu’ils vendirent leurs maison et affaires pour déménager depuis le nord du Brésil jusqu’à Fortaleza. Des amis de la famille se convertirent au Christ à la suite de ce miracle.
Durant nos rencontres de Fortaleza, une adolescente fut guérie de sa totale surdité. C’est intéressant de voir comment c’est arrivé. Elle était assise au bout sur la droite et, de sa place, elle ne voyait pas l’équipe qui donnait les paroles de connaissance. Elle était née sourde des deux oreilles et n’entendait rien du tout. Un membre de l’équipe donna une parole de connaissance concernant une oreille droite. À ce moment-là, la jeune sourde qui, de toute évidence, n’avait pas entendu la parole et qui était assise à un endroit qui l’empêchait de voir l’équipe, mit tout à coup sa main sur son oreille et dit à sa maman qu’elle venait de s’ouvrir et qu’elle entendait.
Quelques secondes après, un autre membre de l’équipe donna une parole de connaissance pour l’autre oreille. Instantanément, la jeune fille mit sa main sur son autre oreille, de nouveau signalant à sa maman qu’elle venait de s’ouvrir et qu’elle entendait.
Quand nous avons réalisé qu’il se passait quelque chose et qu’une agitation se formait là où elle était assise, nous sommes allés la rejoindre et avons découvert son histoire de la bouche de sa maman. Son papa était là aussi, bouleversé. Il nous raconta l’histoire, sans émotion, simplement les faits. Quand sa fille et lui arrivèrent à se frayer un chemin à travers la foule jusqu’à l’estrade, le choc était tombé sur lui et il était complètement retourné. Il essayait en vain d’expliquer ce qui s’était passé, que sa fille était née sourde et qu’elle n’avait jamais pu entendre un son auparavant.
Un autre miracle créatif a eu lieu récemment au Brésil. Il impliquait une fois de plus une jeune femme qui était née complètement sourde. Elle non plus n’avait jamais entendu un son. Plus tard dans la soirée, quelqu’un l’accompagna sur l’estrade pour demander la prière pour sa guérison. Plusieurs d’entre nous, moi y compris, avons prié pour qu’elle entende. Pendant quelque temps, compris, avons prié pour qu’elle entende. Pendant quelque temps, aucun signe d’amélioration. Ensuite, elle commença à entendre de son oreille droite, mais très faiblement. Elle n’entendait ni un claquement de doigts ni une voix, mais quand je tapai des mains à quelques centimètres de son oreille, elle entendit. Nous devions nous arrêter car il était très tard déjà, minuit bien sonné. Au moment où nous avons arrêté de prier, elle entendait des voix, des sons, des battements des mains, des claquements de doigt. Mais comme elle n’avait jamais entendu, elle ne réussit pas à répéter ce que nous lui disions.
Le lendemain matin, elle est réveillée par le bruit des bols et des casseroles dans la cuisine, et l’aboiement d’un chien par la fenêtre. Elle ne savait pas qu’il s’agissait d’un aboiement de chien, mais un membre de sa famille avait entendu le chien aboyer. Trouvant une vidéo d’aboiement sur son téléphone, il la lui montra. Elle sourit et dit à l’aide de la langue des signes que c’était bien le son qui l’avait réveillée. Elle nous rejoignit à la prière ce matin-là dans une autre église. Elle donna son témoignage avec la langue des signes que sa maman interpréta299. À la fin de la prière, je la vis prier en langage des signes pour une autre jeune qui était sourde. Nous devions partir, aussi n’ai-je jamais su si la jeune personne avait été guérie.
Ces deux jeunes femmes ont fait l’expérience, non seulement d’une guérison, mais aussi d’un miracle créatif, car elles étaient sourdes-nées et il leur manquait des éléments de l’oreille interne.Au cours d’un de mes voyages précédents au Brésil, nous avons fait le ministère dans une grande église à Uberlândia, où il y avait des centaines de personnes qui venaient au Christ tous les mois. Deux hommes de mon équipe priaient pour une petite fille de six ans qui avait eu les jambes appareillées toute sa vie. Pendant qu’ils priaient, un des hommes reçut l’impression qu’ils devaient demander à la maman l’autorisation d’ôter les appareils. Ils le firent.
La maman leur répondit : « Si vous les ôtez, elle va tomber par terre. Elle ne peut se tenir debout sans ça. » Elle accepta quand même.
Lorsqu’ils ôtèrent les appareils, non seulement la petite fille ne tomba pas, mais elle se mit à courir sur l’estrade.
Tout enthousiasmant que ce soit de voir la petite fille courir avec une telle joie, je fus bouleversé en entendant le reste de l’histoire. La maman nous raconta : « Il y a bien davantage que ce que vous pouvez imaginer. Quand vous êtes venus pour la première fois dans cette église il y a six ans, je suis venue vers vous avec la photo de ma petite fille qui venait de naître. J’avais pris une photo d’elle à l’hôpital car on venait de me dire qu’elle était morte et que le cerveau ne fonctionnait plus ; son encéphalogramme était plat. Je vous avais apporté la photo en vous demandant de prier pour elle. Ce que vous aviez effectivement fait. Lorsque je suis revenue à l’hôpital, elle était revenue à la vie. Aussi, non seulement elle a été guérie de ses jambes hier soir, mais elle avait été ressuscitée d’entre les morts il y a six ans. ture se multiplie (Mary)
Plusieurs fois par an, mon ami Butch Murphy emmène des équipes en mission dans une décharge des banlieues de la ville de Mexico, où des milliers de personnes tentent de survivre en triant les ordures pour trouver des bouteilles en plastique, boîtes de conserve et autres articles qu’ils pourront vendre. L’équipe offre la nourriture, les soins médicaux, la prière, les catéchèses et des études bibliques. Plusieurs fois, Butch a témoigné de ce qu’il ne peut expliquer que comme une multiplication miraculeuse de nourriture.
Un jour, l’équipe avait apporté de grands sacs-poubelles, chacun rempli de provisions de base qui n’avaient pas besoin d’être mises au frais et qui pouvaient tenir longtemps – du riz, des pâtes, de l’eau en bouteille, du lait concentré, du sel et du sucre. L’équipe avait pu constituer quatre cent douze sacs à distribuer, un par famille.
Ce jour-là, il y avait des foules, aussi Butch et son équipe firent-ils ce qu’ils avaient souvent fait : ils s’agenouillèrent avec la population locale et imposèrent les mains aux sacs de nourriture. Ils rendirent grâce à Dieu et demandèrent ensuite précisément au Seigneur de multiplier la nourriture. Quand ce sont de très grandes foules, l’équipe s’arrête souvent au milieu de la distribution pour prier de nouveau. Ce jour-là, plus de six cents personnes firent la queue (les coordinateurs, qui mettent les gens par groupes de cinquante, les ont comptées). Chaque personne a reçu un sac de nourriture.
Une autre fois, l’équipe était constituée de jeunes adultes qui distribuaient des sandwichs jambon-fromage, avec un fruit et une bouteille d’eau. Butch raconte ce qui s’est passé :
Les sandwichs étaient dans des boîtes en carton et José, notre ami sur place, les emballait dans des serviettes et les distribuait aux gens. Comme ils continuaient d’arriver, il dit : « Il reste des sandwichs ? »
Je montai dans le bus et regardai sur tous les sièges. Je vérifiai sous les sièges, je regardai en haut, je marchai de long en large dans le bus et il n’y restait plus un seul sandwich.
José sortit son canif de poche et commença à couper les sandwichs en deux. Il dit : « La seule chose à faire est de faire confiance au Seigneur. »
À ce moment-là, un gamin arriva avec une boîte de sandwichs en disant : « Hey ! Butch, tu gardes ces sandwichs pour quelque chose ou on doit les distribuer aussi ? »
Je lui demandai : « Où les as-tu trouvés ? »
Il me dit : « Ils étaient sur le siège avant du bus. »
José se mit à pleurer et pointa son doigt vers le ciel en disant : Gloria a Dios301 ! Il rangea son canif et commença à distribuer des sandwichs entiers.
C’est alors que quelqu’un arriva et, me touchant le coude, me dit : « Eh ! Butch, on a toutes ces boîtes de pommes. On est supposé
« Eh ! Butch, on a toutes ces boîtes de pommes. On est supposé les distribuer aussi ? »
Je lui demandai : « Où les avez-vous trouvées ? »
« Elles étaient sur le siège avant du bus. »
Deux ou trois fois, les gens nous apportèrent des choses qu’ils avaient trouvées sur le siège avant dans le bus. On eut assez de sandwichs et de fruits pour chacun.
***
Ce genre de miracles, petits et grands, font partie du grand fleuve de la miséricorde de Dieu qui coule à travers toute son Église en notre temps, et déborde vers un monde qui a désespérément besoin de lui. Dans le prochain chapitre, nous verrons les dons de parole – les langues, l’interprétation des langues et la prophétie – qui agissent souvent en lien avec les dons de puissance, en aidant les gens à comprendre qui est Dieu et ce qu’il fait, et à le louer en retour.

Pour opérer des miracles, il faut comprendre les voies de Dieu.
La clé pour une vie de miracles est de prendre davantage conscience des « voies de Dieu ».
Ce genre de miracles, petits et grands, font partie du grand fleuve de la miséricorde de Dieu qui coule à travers toute son Église en notre temps, et déborde vers un monde qui a désespérément besoin de lui.
On opère des miracles lorsque Dieu se sert de nous pour accomplir un miracle par sa divine puissance.
L’Écriture est pleine de miracles de Dieu, mais le don des miracles fait référence au fait que Dieu fait équipe avec l’un de ses enfants, comme il aime à le faire, pour opérer un miracle grâce à la foi et à la prière de la personne.
les dons de parole – les langues, l’interprétation des langues et la prophétie – qui agissent souvent en lien avec les dons de puissance, en aidant les gens à comprendre qui est Dieu et ce qu’il fait, et à le louer en retour.
Le don d’opérer des miracles est une manifestation surnaturelle de la puissance de Dieu qui dépasse toute explication humaine
La clé pour une vie de miracle est de prendre davantage conscience des 《voies de Dieu 》 .
Le don d’opérer des miracles est une manifestation surnaturelle de la puissance de Dieu qui dépasse toute explication humaine