JOUR 11 : MODELE DE PRATIQUE POUR L’EVANGELISATION-CONTACT A PARTIR D’UN VERSET BIBLIQUE (suite)
5) La puissance de l’Évangile-contact
Quand le Christ qualifie ses disciples de pêcheurs d’hommes, il en connaît le sens et la signification, c’est-à-dire : l’impact. Il savait qu’il allait les charger d’une puissance, d’un pouvoir d’attirer les gens à lui comme l’hameçon et le filet peuvent le faire sur les poissons.
Ce pouvoir, c’est la puissance « magique » de l’Évangile, de la parole prêchée. L’apôtre Paul, qui en a compris le sens, proclame : « Je n’ai point honte de l’Évangile : c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (Romains 1:16).
La puissance de l’Évangile prêchée à quelqu’un est la même que celle d’un hameçon avalé par un poisson. J’en parle à titre d’expérience. Mon père, pêcheur et fils d’un vigneron qui était pêcheur également, né à Mungay-K, dans la zone d’Idiofa, m’a initié dès le bas âge au travail manuel. Par conséquent, entre autres héritages, je détiens le talent de pêcheur.
Monsieur Ngoma Moïse m’avait tout appris sur la pêche, y compris la qualité de l’eau et les endroits où la pêche était fructueuse. Ce faisant, j’ai souvent regretté les gros poissons, les poissons aux dents rouges qui ont la facilité de rompre le fil à l’hameçon. Mais une réalité n’en demeure pas moins vraie : ces poissons n’ont plus d’espoir vital.
Nous savons tous que le métal de l’hameçon ne peut demeurer dans la chair sans l’infecter. Par conséquent, le poisson meurt, coûte que coûte. Il a échappé à notre possession, mais quelqu’un le ramassera un jour quelque part, sans vie.
Il en est de même pour l’Évangile prêché à quelqu’un. La personne contactée peut ne pas croire tout de suite, mais elle est soumise à un pouvoir, à la puissance « magique » de l’Évangile qui agira un jour dans sa vie. L’Évangile revêt en lui-même une puissance transformatrice de la vie, une force capable de bouleverser la vie.
Notre tâche, dès lors, consiste non pas à convertir des gens, mais plutôt à les atteindre par l’Évangile, à leur parler du Christ, « qu’ils écoutent, ou qu’ils n’écoutent pas » (Ézéchiel 2:5, 7).
Ézéchiel 3:11 : « Va vers les captifs, vers les enfants de ton peuple ; tu leur parleras, et, qu’ils écoutent ou qu’ils n’écoutent pas, tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel. »
Le devoir d’un évangéliste se limite à prêcher, parler, dire, témoigner, raconter… le reste appartient à Dieu. Car le travail que Dieu accomplit par la suite est une merveille. Et un jour viendra où les personnes contactées « sauront qu’un prophète [un envoyé de Dieu] a été au milieu d’eux » (Ézéchiel 2:5), et leur vie ne sera plus la même.

Notre tâche, dès lors, consiste non pas à convertir des gens, mais plutôt à les atteindre par l’Évangile, à leur parler du Christ, « qu’ils écoutent, ou qu’ils n’écoutent pas »
Le devoir d’un évangéliste se limite à prêcher, parler, dire, témoigner, raconter… le reste appartient à Dieu.
Notre tâche, dès lors, consiste non pas à convertir des gens, mais plutôt à les atteindre par l’Evangile, à leur parler du Christ, qu’il écoute, ou qu’ils n’écoutent pas
Il en est de même pour l’Évangile prêché à quelqu’un. La personne contactée peut ne pas croire tout de suite, mais elle est soumise à un pouvoir, à la puissance « magique » de l’Évangile qui agira un jour dans sa vie.
Ézéchiel 3:11 : « Va vers les captifs, vers les enfants de ton peuple ; tu leur parleras, et, qu’ils écoutent ou qu’ils n’écoutent pas, tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel. »