JOUR 27 : ACTIVER LES DONS SPIRITUELS (suite)
6. Faites tout ce qu’il vous dira
oces de Cana, la mère de Jésus nous a donné un autre secret pour avancer dans les dons surnaturels de l’Esprit. Elle dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Ces paroles, les dernières que Marie prononce dans les Évangiles, résonnent pour tous les chrétiens de tous les temps.
Dans le contexte de ce mariage, Jésus n’avait encore accompli aucun miracle. Son ministère public n’avait pas commencé. Marie remarque qu’il n’y a plus de vin – symbole du peuple de Dieu qui manque du vrai « vin » de la vie divine qu’est le Saint-Esprit. Elle présente ce besoin à son Fils. Étonnamment, Jésus répond par un refus apparent : « Mon heure n’est pas encore venue. » Ce n’était pas le moment pour lui d’entamer son ministère ni de mettre en marche les événements qui allaient le conduire à la croix.
Malgré cette réponse, Marie se tourne vers les serviteurs avec une grande foi et elle leur donne un conseil avisé : « Faites tout ce qu’il vous dira. »
Exactement comme avec la Cananéenne en Matthieu 15, 28, Jésus est incapable de résister à une telle foi. Marie lui a forcé la main ! Sa foi a véritablement accéléré le plan de Dieu. Voyant six énormes jarres de pierre juste à côté, Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez les jarres d’eau. »
D’un point de vue humain, cependant, cela n’avait aucun sens. Le problème n’était pas un manque d’eau, mais un manque de vin. Les serviteurs auraient aisément pu ronchonner ou carrément refuser, pensant : quel ordre inutile ! Ce n’était pas non plus une tâche facile que de remplir ces jarres, chacune contenant entre soixante-quinze et cent quinze litres. Ce qui supposait probablement plusieurs voyages vers le puits du village, puis de puiser, remplir et trimbaler des seaux lourds, encore et encore. Cependant, ces serviteurs, sur la foi de la parole de Marie, firent ce que Jésus leur disait et remplirent les jarres à ras bord. Leur réponse fut un modèle d’obéissance immédiate et enthousiaste.
Mais, avant le miracle, un autre acte d’obéissance était nécessaire car Jésus leur demanda ensuite de puiser un peu d’eau et de l’apporter au maître de la fête. De nouveau, cela n’avait aucun sens. Apporter une pleine louche d’eau à un maître qui était probablement déjà énervé par le manque de vin les mènerait au mieux à l’embarras, au pire à un refus cinglant. L’Évangile ne nous dit pas que l’eau s’était déjà transformée en vin quand ils l’apportèrent. Il semble plutôt qu’elle soit devenue du vin quelque part entre le moment où ils l’ont puisée et où le maître l’a goûtée. Ce second acte de foi obéissante ouvrit la voie à Jésus pour qu’il accomplisse son premier miracle.
Souvent, Jésus dit aux gens de faire quelque chose qui n’a aucun sens dans le domaine naturel. Il dit à l’homme à la main sèche de faire exactement ce qu’il ne pouvait pas faire : « Étends ta main. » Et la main fut guérie38. Au paralysé, il dit de faire l’impossible : « Lève-toi, prends ton grabat et marche. » Et l’homme est immédiatement guéri389. Il dit aux Apôtres de distribuer quelques immédiatement guéri. Il dit aux Apôtres de distribuer quelques pains et poissons à une foule de plusieurs milliers. Pendant la distribution de ces provisions totalement insuffisantes, les pains et le poisson se multiplient.
Il en va de même pour nous. Souvent, le Saint-Esprit nous donne des impressions ou des incitations que nous sommes tentés d’ignorer car elles n’ont l’air d’avoir aucun sens. Si nous voulons grandir dans les dons, nous devons décider d’être radicalement obéissants et de croire que le Seigneur se servira de nous – et même, parfois, se servira de nos erreurs.
7. Ayez conscience de votre autorité en Christ
Le centurion qui supplia Jésus de guérir son serviteur comprit quelque chose que les autres n’avaient pas compris. Il dit à Jésus :
« Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
Voilà bien l’unique fois dans les Évangiles où Jésus s’étonne de ce qui lui est dit. Ce centurion fidèle comprend qu’il a reçu autorité sur ses soldats parce qu’il est lui-même sous l’autorité de l’Empire romain. Il comprend aussi que, de la même façon, Jésus a un pouvoir illimité sur tout démon, la maladie et la mort car il a vécu toute sa vie sous l’autorité du Père. Jésus dit de lui-même : « Moi, je ne peux rien faire de moi-même […] parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. »
Nous, chrétiens, sommes supposés marcher avec la même autorité, confiants, car nous savons qui est Jésus et qui nous sommes en lui. Nous sommes les héritiers du Royaume. Le Seigneur nous a donné part à sa loi royale. Chacun d’entre nous a part à sa mission pour démanteler le royaume des ténèbres et rendre le royaume de Dieu présent partout où nous nous trouvons. Ce type de connaissance ne vient ni des études ni de l’apprentissage (aussi utiles qu’ils soient), mais uniquement de la révélation de l’Esprit Saint. Plus nous recevons cette révélation, plus nous connaissons l’absolue seigneurie de Jésus sur l’univers tout entier, sa victoire sur le péché et la mort sur la croix, son amour inconditionnel pour tout être humain, et plus notre foi grandit. Cette foi nous permet d’utiliser les dons avec une autorité confiante.
Quelques-uns des plus grands miracles opérés aujourd’hui le sont dans l’un des pays les plus pauvres du monde, le Mozambique, auprès de populations qui vivent dans des villages très reculés dans la jungle. Ils n’ont reçu aucune éducation et sont misérables. Ils ne possèdent rien et n’ont pas grande opinion d’eux-mêmes. Mais ils savent qu’ils sont au Christ et Dieu se sert de leur humilité et de leur foi pour aller jusqu’à ressusciter des morts.
8. Apprenez des autres
une autre sorte de connaissance, celle qui vient de l’expérience. Lire ce qui est dit des dons est une chose, les voir à l’œuvre en est une autre, surtout avec des gens qui ont beaucoup d’expérience dans l’exercice de ces dons.
Cela vous aidera considérablement d’accompagner des gens expérimentés, pour voir comment ils s’y prennent dans l’exercice de leurs dons, vous asseoir et discuter avec eux. Ils vous partageront comment ils ont reçu leur don, comment ils le pratiquent, quel est le lien entre la révélation par Dieu de sa volonté et l’opération de foi pour l’amener, et les nuances de leur ministère (ces nuances sont difficiles à expliquer par écrit, le mieux est de regarder quelqu’un qui exerce son don avec puissance, puis de lui poser des questions pour en apprendre davantage).
Randy : C’est ce que j’ai eu le privilège de faire avec Blaine Cook, John Wimber et Omar Cabrera.
Mary : Et moi, c’est ce que j’ai eu le privilège de faire avec Randy Clark, Damian Stayne et d’autres.
9. Servez-vous des témoignages pour fortifier votre foi
Rien ne suscite davantage la foi que d’entendre les témoignages personnels de personnes ayant eu leur vie transformée par une guérison, un miracle ou tout autre don spirituel. Parfois, des gens sont guéris rien qu’en entendant un témoignage, avant même qu’on ait prié.
Mary : Récemment, en Argentine, au début d’un service de guérison, pour réveiller la foi des participants, je partage le témoignage d’une de mes amies qui a prié sur une jeune fille en fauteuil roulant. Elle avait une paralysie cérébrale et, grâce à l’expérience faite – une guérison physique significative –, elle est venue à la foi en Christ. Pendant que je racontais cette histoire, il y eut un remous au fond de la salle et une jeune fille vint en marchant de façon hésitante par l’allée centrale. Elle aussi était atteinte d’une paralysie cérébrale et, en entendant le témoignage, la foi avait grandi en elle : elle s’était alors mise debout avec audace pour marcher devant toute l’assemblée. Bien que sa guérison ne fût pas complète sur l’instant, elle marchait bien plus facilement et était libérée de la douleur qu’elle avait depuis longtemps.

Rien ne suscite davantage la foi que d’entendre les témoignages personnels de personnes ayant eu leur vie transformée par une guérison, un miracle ou tout autre don spirituel. Parfois, des gens sont guéris rien qu’en entendant un témoignage, avant même qu’on ait prié.
Plus nous recevons cette révélation, plus nous connaissons l’absolue Seigneurie de Jésus sur l’univers tout entier,sa victoire sur le péché et la mort sur la croix, son amour inconditionnel pour tout être humain,et plus notre foi grandit. Cette foi nous permet d’utiliser les dons avec une autorité confiante.
Il en va de même pour nous. Souvent, le Saint-Esprit nous donne des impressions ou des incitations que nous sommes tentés d’ignorer car elles n’ont l’air d’avoir aucun sens. Si nous voulons grandir dans les dons, nous devons décider d’être radicalement obéissants et de croire que le Seigneur se servira de nous – et même, parfois, se servira de nos erreurs.
Parfois, des gens sont guéris rien qu’en entendant un témoignage, avant même qu’on ait prié.
une autre sorte de connaissance, celle qui vient de l’expérience. Lire ce qui est dit des dons est une chose, les voir à l’œuvre en est une autre, surtout avec des gens qui ont beaucoup d’expérience dans l’exercice de ces dons.
Cela vous aidera considérablement d’accompagner des gens expérimentés, pour voir comment ils s’y prennent dans l’exercice de leurs dons, vous asseoir et discuter avec eux.
Nous, chrétiens , sommes supposés marcher avec la même autorité , confiants, car nous savons qui est Jésus et qui nous sommes en lui. Nous sommes les héritiers du Royaume. Le Seigneur nous a donné part à sa loi royale.
Rien ne suscite davantage la foi que d’entendre les témoignages personnels de personnes ayant eu leur vie transformée par une guérison, un miracle ou tout autre don spirituel. Parfois, des gens sont guéris rien qu’en entendant un témoignage, avant même qu’on ait prié.