Jour 24 : FORMATION À LA PRÉDICATION|PATIENCE, FIDÉLITÉ ET OBÉISSANCE.
Joy Dawson était une ménagère fidèle et inconnue en Nouvelle-Zélande. Pendant onze ans, Dieu mit sur son coeur de précieux messages pour le Corps de Christ. Elle les nota sans jamais avoir l’occasion de les prêcher.
Aujourd’hui, telle une prophétesse du Nouveau Testament (Act. 21:9), elle édifie, exhorte et console (1 Cor. 14:3) des dizaines de milliers de chrétiens dans le monde entier. Dieu est toujours capable de prendre un David, petit berger ignoré par son propre père, pour en faire un roi; ou un Elisée laboureur pour en faire un prophète; un pêcheur pour en faire un apôtre, une femme stérile, étrangère ou inconnue pour en faire une mère en Israël ou une reine.
Dieu ne regarde et ne juge pas comme les hommes, mais «Il étend ses regards sur toute la terre pour soutenir ceux qui ont le coeur tout entier à Lui.» (1 Chr. 16:9). Dieu cherche des instruments fidèles et obéissants. Les années de préparation cachées sont tout aussi importantes que celles qui sont publiques.
Observons Joseph, Josué, Élisée, Daniel, Jésus, et nous verrons l’importance que Dieu accorde à la préparation d’un serviteur pour être son porte-parole. La prédication est un honneur, c’est pourquoi il est si important de laisser Dieu nous ouvrir les portes. Celui ou celle qui aspire à un ministère public doit particulièrement tenir compte de ces paroles: «Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.» (Luc. 18:4/14:11).
La présomption nous fermera les portes, mais l’humilité nous les ouvrira.
Dieu utilise souvent le corps de Christ pour confirmer un appel (Act. 13:1-3) et reconnaître un ministère. Soyons attentifs c disponibles vis-à-vis de nos bergers, dans les occasions de service qu’ils nous proposent. Nombre de responsables de communauté et d’oeuvres ont l’habitude de recevoir des lettres de groupes et
d.prédicateurs, dans lesquelles ceux-ci expliquent combien leu message est exceptionnel et indispensable à la loi.
C’est évidemment une bonne chose d’informer de sa disponibilité, mais le ton présomptueux utilisé met souvent mal à l’aise le responsable ou le pasteur ainsi sollicité. C’est tellement plus beau de reconnaître le fruit dans la vie de quelqu’un et de l’inviter alors.
Sur le plan individuel, et je m’adresse particulièrement à ceux qui n’ont encore jamais prêché, ce principe est essentiel: ne vous permettez aucune pression sur vos bergers pour prendre la parole publiquement. Ceci se fait souvent insidieusement. On se permet de suggérer qu’on aurait « la solution», si on voulait bien nous donner laparole. On dit à quelques amis que ce n’est pas normal que ce soient «toujours les mêmes qui parlent». On culpabilise et désécurise le conducteur pour qu’enfin, il nous cède un peu la place… Quelle erreur! Quel péché!
Quel mauvais départ! Comment Dieu pourra-t-il honorer une telle attitude ? C’est dans un chemin de foi et non en jouant des coudes qu’on prendra sa place dans l’oeuvre de Dieu. Une personne de prière, vraiment soumise et désireuse d’aider son groupe ou sa communauté, aura l’attitude adéquate pour partager avec son responsable un message que Dieu aura mis sur son coeur. Le responsable ressentira immédiatement la bonne attitude, et il aura la liberté de répondre « oui», «attends», ou « non». Celui qui fait une demande et n’accepte que la réponse qui lui plaît est insoumis. L’attitude inverse, celle de résister à l’appel et aux portes que Dieu ouvre devant nous, est tout aussi coupable; c’est pourquoi la fidélité doit être vécue dans l’obéissance. Reprenons nos exemples bibliques, Josué, David,
Elisée, Esaïe, Pierre et tous les autres… Ils ont dit «oui» à l’appel de Dieu, ils ont répondu «me voici», non pas avec résignation, mais avec joie. La patience n’est pas la passivité, elle n’est pas un paravent que j’avance chaque fois qu’une occasion de service se présente. Certains chrétiens se cachent sous un toit: le toit de la «recherche de la volonté du Seigneur»; ils cherchent toujours et ne trouvent jamais, parce qu’ils ne sont pas PRETS A OBÉIR. Jésus a dit: «Si quelqu’un veut faire sa volonté (celle de mon Père), il connaîtra…» (Jean 7:17). Mais eux disent:
«Si Dieu me fait connaître: sa volonté, alors je verrai si je la ferai»; ce ne sont pas les boucs qui entendent la voix de Dieu, mais les brebis.
Voici une illustration de cette vérité, tirée du témoignage de Robert Thom dans son excellent livre Le vin nouveau est meilleur.
«Lorsque la réunion commença, chaque chaise était occupée, et de nombreuses personnes étaient installées sur l’herbe. Devant moi, entre le premier rang et l’estrade se trouvait un grand nombre de malades dans des chaises roulantes ou sur des lits. L’organiste jouait des cantiques connus.
Bientôt les premiers chants se firent entendre, entonnés par dos milliers de personnes. Un peu plus tard, unévangéliste gui travaillait avec Bosworth apporta un court message. Un moment de prière suivit, pendant lequelle Saint-Esprit commença à se manifester avec une grande puissance dans l’auditoire. Tout autour de moi,j’entendais des gens sangloter. Et je me rendis alors compte que je pleurais moi aussi! Mes joues étaient couvertes de larmes, gui tombaient sur ma chemise. J’avais l’impression d’être purifié extérieurement et intérieurement pur la puissance de Dieu. Puis le Seigneur me parla, d’une manière si singulière que je ne saurais expliquer, et me dit: «Robert, ce soir, je t’appelle à me servir à temps complet. Je t’appelle à quitter toute sécurité matérielle et à prêcher mon Évangile, à proclamer le message de la délivrance, à apporter mon Évangile aux pauvres, à guérir les malades, et à chasser les démons. »
En un instant, je compris pourquoi ma marche dans l’Esprit avait été ralentie. Depuis trois ans maintenant, Dieu attendait que je prenne une décision. Allais-je enfin me lancer par la foi et l’obéissance pour Le servir à temps complet, ou allais-je refuser? Je pensais jusqu’à maintenant que le jour où Dieu désirerait que je quitte l’Armée, Il arrangerait les circonstances d’une manière telle que je me trouverais obligé de faire le pas. Mais je découvrais maintenant les choses d’une façon toute nouvelle. Dieu ne me forcerait jamais à quitter l’Armée: je devrais le faire de ma propre initiative. Dieu avait appelé. C’était à moi de faire le pas de la foi et de répondre à Son appel.
Je me rappelai Abram quittant Ur en Chaldée. Dieu ne l’avait pas forcé à prendre cette décision. Il lui avait seulement révélé Sa volonté, et c’était à Abram de décider s’il allait ou non se laisser conduire entièrement par la foi et quitter Ur. Quand je compris cela, je vis, à ma grande honte, que Dieu m’avait déjà plusieurs fois enseigné cette même leçon. Il roulait que je marche par la foi, mais Il n’était pas disposé à marcher pour moi. S’Il devait marcher, c’était simplement pour me montrer le chemin. Mais si je voulais absolument rester sur place, il ne se passerait rien.» Cette histoire peut s’appliquer à chaque appel de Dieu. Dieu ne s’intéresse pas à une obéissance forcée, sinon il
nous aurait créés sans volonté; il cherche une obéissance joyeuse, basée sur l’amour. L’obéissance nous coûteraquelque chose, peut-être notre réputation, notre salaire, notre nationalité, notre temps, notre confort et finalement notre vie. Mais il est en droit de nous demander tout cela, car il l’a fait avant nous et pour nous en Jésus-Christ.
Mise en pratique et résumé
– Soyez patients, ayez la foi que Dieu vous ouvrira des portes, utilisez pleinement les années de
préparation pour grandir en Christ.
– Soyez fidèles dans tous les dons et capacités que vous avez déjà, soyez fidèles dans vos études, votre
travail et votre engagement envers l’église.
– Soyez obéissants à chaque nouvel appel et directive de l’Esprit Saint

Dieu ne s’intéresse pas à une obéissance forcée, sinon il nous aurait créés sans volonté; il cherche une obéissance joyeuse, basée sur l’amour. L’obéissance nous coûteraquelque chose, peut-être notre réputation, notre salaire, notre nationalité, notre temps, notre confort et finalement notre vie. Mais il est en droit de nous demander tout cela, car il l’a fait avant nous et pour nous en Jésus-Christ.
ne s’intéresse pas à une obéissance forcée, sinon il
nous aurait créés sans volonté; il cherche une obéissance joyeuse, basée sur l’amour. L’obéissance nous coûteraquelque chose, peut-être notre réputation, notre salaire, notre nationalité, notre temps, notre confort et finalement notre vie. Mais il est en droit de nous demander tout cela, car il l’a fait avant nous et pour nous en Jésus-Christ.
Celui ou celle qui aspire à un ministère public doit particulièrement tenir compte de ces paroles: «Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.
Celui ou celle qui aspire à un ministère public doit particulièrement tenir compte de ces paroles : » quiconque s’élève sera abaissé et celui qui s’abaisse sera élevé.
La prédication est un honneur , c’est pourquoi il est si important de laisser Dieu nous ouvrir les portes. Celui où celle qui aspire à un ministère public doit particulièrement tenir compte de ces paroles : 《 Quiconque s’ élève sera abaissé, et celui qui s’ abaisse sera élevé 》.
Certains chrétiens se cachent sous un toit: le toit de la «recherche de la volonté du Seigneur»; ils cherchent toujours et ne trouvent jamais, parce qu’ils ne sont pas PRETS A OBÉIR
Dieu ne s’intéresse pas à une obéissance forcée, sinon il
nous aurait créés sans volonté; il cherche une obéissance joyeuse, basée sur l’amour. L’obéissance nous coûteraquelque chose, peut-être notre réputation, notre salaire, notre nationalité, notre temps, notre confort et finalement notre vie. Mais il est en droit de nous demander tout cela, car il l’a fait avant nous et pour nous en Jésus-Christ.
Soyez patients, ayez la foi que Dieu vous ouvrira des portes, utilisez pleinement les années de
préparation pour grandir en Christ.
Soyez fidèles dans tous les dons et capacités que vous avez déjà, soyez fidèles dans vos études, votre
travail et votre engagement envers l’église.
Soyez obéissants à chaque nouvel appel et directive de l’Esprit Saint
Soyez patients, ayez la foi que Dieu vous ouvrira des portes, utilisez pleinement les années de
préparation pour grandir en Christ.
Soyez fidèles dans tous les dons et capacités que vous avez déjà, soyez fidèles dans vos études, votre
travail et votre engagement envers l’église.
Soyez obéissants à chaque nouvel appel et directive de l’Esprit Saint