JOUR 22 : DIX COMMANDEMENTS D’UN GAGNEUR D’ÂMES (suite)
2) L’idéal
1 Timothée 3 : 1-7 : « Cette parole est certaine : Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une œuvre excellente. Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu’il dirige bien sa propre maison et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu ? Il ne faut pas qu’il soit un nouveau converti, de peur qu’enflé d’orgueil, il ne tombe sous le jugement du diable. Il faut aussi qu’il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l’opprobre et dans les pièges du diable. » (Voir également Philippiens 1 : 1 ; Tite 1 : 5).
L’apôtre Paul encourage tous ceux qui aspirent à cette tâche (anciens, représentants de Dieu auprès de son peuple) et précise que c’est une œuvre excellente. Cela implique que ceux-ci revêtent les qualités requises pour un disciple idéal, celui qui fait la joie de son Maître :
- Irréprochable.
- Mari à une seule femme.
- Sobre.
- Modéré.
- Réglé dans sa conduite.
- Hospitalier.
- Propre à l’enseignement.
- Indulgent.
- Pacifique.
- Désintéressé.
Il ne doit pas être : adonné au vin, violent, un nouveau converti, arrogant, colérique. Son ministère doit se révéler dans la manière dont il dirige sa maison et dans son témoignage.
Son rôle : À part le ministère de gagner les âmes, il peut aussi être un bon disciple ayant la charge d’un ancien. Il peut également :
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Diriger : 1 Timothée 5 : 17 : « Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement. » (Voir aussi 1 Timothée 3 : 4-5).
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Enseigner : (1 Timothée 5 : 17).
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Veiller, garder la vérité révélée et la préserver de toute erreur : Tite 1 : 9 : Être « attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs ».
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Veiller sur l’Église comme un berger : 1 Pierre 5 : 2 : « Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec dévouement. » (Voir aussi Jean 21 : 16 ; Actes 20 : 28 ; Hébreux 13 : 17).
3) La série des « 300 renards »
Les évangélistes constituent la série des « 300 renards » spirituels de ce temps de la fin. Samson est un type du Christ, le libérateur, et la femme un type de l’Église, le compagnon de Samson. Satan est le gène d’usurpateur. (Juges 15).
Le Christ charge les disciples de son Esprit, qui est en quelque sorte le type de flammes qui vont vider le « champ satanique » pour la gloire du ciel. En vue de toujours posséder cette flamme, un responsable de l’évangélisation doit garder une vie de prière bien intacte et pure, et le ciel lui enverra toujours cette flamme.
Nous sommes à l’époque de la moisson comme au temps de Samson (Juges 15 : 1). C’est la dernière mission de l’Église. Prions comme les premiers chrétiens afin que le Seigneur nous permette d’annoncer sa Parole avec puissance (Actes 4 : 27-31).
Désirons cette puissance, soyons remplis de la flamme et zélés pour achever l’œuvre de la rédemption. Jésus a besoin d’une série spéciale d’ouvriers, répondons à son appel de recrutement.
4) Mes expériences avec Christ
Tout a commencé par un contact personnel avec le Christ. Alors que j’étais un simple instituteur, Jésus-Christ s’est révélé à moi, lors d’une journée particulière en 1982.
L’Évangile dont je parle pratiquement toujours n’est pas le fait du hasard, ni d’une histoire banale. C’est la bonne nouvelle de ce que Christ a fait pour moi. Je témoigne d’un Christ qui est vivant et qui a pris place en moi, qui vit et agit de façon visible. C’est plus que d’être instruit dans une école quelconque.
Depuis 1982, Jésus m’a parlé pratiquement de vive voix. Il m’a recommandé le seul livre qui me restait à lire. Je me suis demandé de quel livre il s’agissait, il me l’a révélé par le moyen d’une autre personne et m’a dit : La Bible. Cet ouvrage m’a bouleversé avec puissance. Jésus-Christ est pleinement entré dans ma vie, il y demeure depuis et agit toujours.
Depuis ce jour-là, je l’ai vu à l’œuvre et souvent entendu me parler comme un homme lorsqu’il s’adresse à son ami. Au Rwanda, il a prouvé plus d’une fois que c’était vraiment lui qui m’y avait amené. Il a recommandé un témoin (le frère Léonidace, un Burundais), car celui-ci priait pour vérifier si le conseil que je lui avais donné de se faire baptiser était divin. Par une voix audible, Léonidace a reçu l’ordre de dire à tous les étudiants d’écouter Aleng car c’était Jésus qui parlait par lui et que c’était grâce à sa volonté qu’il se trouvait au Rwanda.
Cette expérience est mieux détaillée dans mon deuxième livre « Choisi pour témoigner » qui cherche un financement pour paraître.
- Jésus-Christ me met en contact avec les gens pour témoigner.
- Il a suscité en moi une disponibilité permanente pour le service.
- Il m’a appris à considérer tout homme dans l’optique de Dieu : tout homme est pécheur et a besoin du salut en JÉSUS-CHRIST.
- L’évangélisation ressemble au travail dans un four. Il y a beaucoup de risques à prendre, mais l’onction de Jésus a toujours levé les défis face aux menaces, aux oppositions, aux difficultés diverses et aux forces du mal. Sa main, restant fidèle, fait que je ne perde pas courage.
Il y a beaucoup à raconter dans cette expérience et j’aimerais le faire parmi des foules assoiffées de Dieu !

1 Timothée 3:1-7: Cette parole est certaine : Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque,il désire une œuvre excellente