JOUR 20 : LES DONS DE PUISSANCE
« Un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ; un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ; à un autre est donné d’opérer des miracles. »
Les dons de foi, de guérison et d’opérer des miracles sont appelés des dons de puissance car ils manifestent de façon éclatante la puissance de Dieu sur la maladie, les démons, la mort et toute force de destruction. Le don de chasser les démons, dont Jésus a dit qu’il accompagnerait ceux qui croiraient en lui, entre aussi dans cette catégorie.
Le don de foi
Le don spirituel de foi est différent de la foi qui sauve en Christ et qui est le fondement de la vie chrétienne. Le don de foi est une conviction inébranlable donnée par Dieu qu’il va agir de manière surnaturelle dans une situation donnée. Jésus parle de ce don lorsqu’il dit:
« Ayez foi en Dieu. Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé. »
La formulation grecque du verset 22 dit littéralement « Ayez foi de Dieu ». C’est une foi que nul ne peut ni produire, ni raviver par des efforts humains, elle est pur don de Dieu. Dans sa lettre aux Corinthiens, Paul parle de ce même don comme « la foi à transporter les montagnes ».
Comment Dieu accorde-t-il cette sorte de foi ?
Souvent, c’est à travers une prophétie ou des paroles de connaissance, qui communiquent ses désirs d’accomplir sa volonté sous une forme précise. La révélation de la volonté de Dieu permet que tous les doutes s’envolent de l’esprit et crée la capacité à croire que ce qu’il a révélé va vraiment s’accomplir. Cette communication, associée à « l’assurance que nous avons auprès de Dieu : si nous faisons une demande selon sa volonté, il nous écoute », crée une cause et un effet dans le Royaume des cieux, et le résultat est que cela libère la puissance de Dieu pour des guérisons ou des miracles. Randy : Voilà deux exemples de miracles qui sont intervenus à travers le don de foi. J’étais dans une église presbytérienne évangélique pour un séminaire de guérison un soir par semaine, sur environ dix semaines. Je rencontrai une femme méthodiste qui me dit qu’on devait lui aléser les artères carotides pour éviter une attaque. Plusieurs semaines après, j’étais à la maison et mon artère droite se mit à palpiter. C’était très clair. À ce moment-là, j’avais trente-deux ans et n’avais jamais rien vécu de semblable. Je savais que c’était une parole de connaissance pour la dame rencontrée. En route pour la ville où nous avions nos rencontres, l’autre artère commence à faire de même. Je dis à tous ceux qui étaient dans la voiture que le Seigneur allait guérir cette dame. Ce soir-là, je rencontrai la dame à la porte et lui déclarai que Dieu allait la guérir. Je fis quelque chose que je n’avais jamais fait auparavant. La louange avait déjà commencé et je l’arrêtai pour pouvoir annoncer à toute l’assemblée que cette femme allait être guérie. Face à la foule, je parlai à ses artères en leur enjoignant de s’aléser. Je prononçai la guérison sur elles. Elle fut touchée fortement. On voyait les artères palpiter dans son cou. Elle fut guérie et n’eut pas besoin d’opération. Ce type de foi audacieuse, où il n’y a aucun doute, n’était pas quelque chose que j’avais inventé, mais un don que Dieu avait fait agir en moi.
Un jour que j’étais à Uberlândia au Brésil, une jeune femme atteinte d’un cancer en phase terminale était présente. Elle avait des métastases partout et son abdomen, sa poitrine et ses os étaient touchés. Les médecins l’avaient opérée, mais quand ils avaient vu à quel point le cancer s’était répandu, ils lui avaient dit qu’elle n’avait plus que quelques mois à vivre. Lorsque je priai pour elle, je ne constatai aucun des signes habituels de la présence de Dieu pour la guérison comme les frissons, les tremblements, la chaleur, l’électricité ou la paix. (Parfois, quand une forte infection entraîne des chaleurs, un signe peut être une sensation de froid là où la personne sentait une chaleur à cause de l’infection.) Cependant, je croyais de tout mon cœur qu’elle allait être guérie – au point que je priai pour elle pendant vingt minutes sans que rien se passe. Je ne cessais simplement de lui dire que peu importait qu’elle croie ou pas, que j’avais la foi pour deux et que Dieu allait la guérir. Ce qu’il fit.
Qu’est-ce qui avait créé cette foi si forte en moi ? Alors que je me préparais à prier pour une file d’attente d’environ cinquante personnes, l’amie de cette femme qui l’avait amenée à la réunion me dit qu’elle avait fait un rêve. Elle avait entendu que si l’homme dont elle avait vu le nom sur le côté pile d’une pièce qui lui était donnée priait pour son amie, elle serait guérie. Quand elle avait tourné la pièce, elle y avait lu mon nom. Cette amie n’avait jamais entendu parler de moi. Mais le lendemain, alors qu’elle traversait la ville, elle vit mon nom sur un panneau d’affichage parlant de la soirée de guérison. En entendant cela, je reçus la foi de croire – de savoir – que son amie allait être guérie. Cela avait entraîné un don de foi et je n’avais aucun doute. J’étais convaincu qu’elle allait être guérie.
Les dons de guérison
Le don de guérison est l’action surnaturelle de Dieu conduisant une personne malade à une totale santé spirituelle, émotionnelle ou physique. Paul parle littéralement de ce don au pluriel : « des dons de guérison », étant donné qu’il y a différentes sortes de guérisons. La guérison n’est pas quelque chose que nous pouvons réaliser par nos propres forces ou capacités. C’est la puissance de Dieu qui l’accomplit, elle vient comme un don par l’intermédiaire de notre foi et de notre prière. Quand nous prions pour quelqu’un, que nous lui imposons les mains et que rien ne se passe, nous voyons ce que nous pouvons faire. Par ailleurs, lorsque la personne est guérie, nous voyons ce que la force de Dieu peut si puissamment opérer à travers nous.
Jésus a mis particulièrement l’accent sur la guérison dans ses instructions pour les missions de ses disciples – et nulle part, nous ne voyons qu’il ait modifié ces instructions depuis !
« Il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades. »
« Ils partirent et ils allaient de village en village, annonçant la Bonne Nouvelle et faisant partout des guérisons. »
« Le Seigneur en désigna encore soixante-douze […]. Il leur dit : “Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, […] guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : Le règne de Dieu s’est approché de vous.” »
« Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. […] Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : […] ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »
La raison pour laquelle les guérisons sont si importantes pour l’évangélisation est qu’elles ne sont pas seulement une preuve externe de l’Évangile. Elles sont l’incarnation de l’Évangile. Elles démontrent visiblement le fait que le Royaume de Dieu est là et que Jésus est venu libérer les hommes du péché et de toutes ses conséquences destructrices, et pour leur redonner la plénitude de la vie. Ce sont des signes de la plénitude de la guérison qui sera accomplie au dernier jour, lorsque nos corps auront été ressuscités des morts pour partager la vie même de Dieu à jamais.
Percer dans la guérison (Randy)
J’exerce mon ministère depuis quarante-sept ans. Je croyais à la guérison, car Dieu m’a appelé à ce ministère environ un mois après que j’ai été guéri de graves blessures dues à un accident de voiture. Il m’était arrivé de prier pour la guérison au cours des quatorze premières années de mon ministère et j’ai dû voir cinq personnes guéries. Puis, après qu’on a prié pour moi en m’imposant les mains pour que l’onction de guérison descende sur ma vie, j’ai commencé à voir des guérisons bien plus souvent, chaque mois je pense. S’il s’agissait d’un service uniquement de guérison, je voyais des guérisons à chaque fois. Cela a duré huit ans. Ensuite, après un nouveau temps de prière de renouvellement, j’ai vu une onction encore plus grande dans ce domaine. Des guérisons avaient lieu chaque semaine.
J’ai fait l’expérience d’un autre accroissement de la guérison après un jeûne de quarante jours durant lesquels je n’ai rien mangé de solide, pas de soupe ni de bouillon, mais juste des jus et de l’eau. C’était la deuxième fois que je jeûnais ainsi, la première étant pour voir une percée pour la guérison. Le but de cette seconde démarche était de chercher Dieu dans la prière et de jeûner pour recevoir une plus grande onction pour voir de nouveaux miracles, pas seulement des guérisons. Avant ce jeûne, j’avais été confronté à des enfants et des adolescents qui auraient eu besoin de miracles créatifs et aucun d’entre eux n’avait été guéri. Cela m’arrachait le cœur. Le vingt-troisième jour de jeûne, je fis l’expérience d’un miracle créatif. Un miracle créatif a lieu lorsque Dieu recrée un poumon, un organe ou un tissu manquant complètement dans le corps de la personne.
En janvier 1995, je vécus une ouverture extraordinaire dans la guérison. Ce n’était ni à la suite d’un jeûne, ni à la suite d’une prière de renouvellement. J’exerçais mon ministère depuis vingt-cinq ans. Contre toute attente, alors que je prêchais à une rencontre du Renouveau à Melbourne en Floride, une plus grande onction de guérison descendit sur ma vie. Cela se poursuivit plus tard dans le mois, en Caroline du nord. Au cours de ce mois, je vis plus de guérisons qu’au cours des vingt-cinq années précédentes. Ce nouveau niveau de grâce sur ma vie pour la guérison se poursuivit pendant quatre ans, où trois pour cent de l’assemblée étaient guéris à chaque soirée de prière pour les malades.
Puis, au cours d’une série de rencontres du Renouveau à l’église de Bethel à Redding en Californie, j’ai vécu une nouvelle ouverture. J’ai vu cent trente-sept guérisons en un seul rassemblement alors qu’habituellement, j’en voyais trente. Après cette soirée, au lieu de voir trois pour cent de la foule guérie, le taux monta à dix pour cent. Et si la présence du Seigneur était plus forte au cours de la soirée, le pourcentage grimpait à vingt ou trente pour cent, parfois plus. Le plus grand nombre de personnes guéries que j’ai vu était de quatre-vingt-dix pour cent dans un rassemblement de onze mille personnes à Manaus au Brésil.
Guérisons immédiates (Mary)
Parfois, le Seigneur accomplit les guérisons les plus remarquables lorsque nous ne les attendons pas ou ne les programmons pas. Dan Almeter, un de mes grands amis, est responsable de la Communauté Alléluia, communauté charismatique œcuménique à Atlanta en Géorgie. Il prêchait une retraite avec un de ses amis dans une paroisse. Après la messe, ils se rendirent dans une salle paroissiale pour un repas partagé. Au cours de ce repas, cidemment, ils mentionnèrent qu’ils priaient pour la guérison. Dan raconte ce qui se passa alors :
« Dès que nous eûmes fini, les gens arrivèrent pour nous demander la prière. La première dans la file était une femme dans la soixantaine qui avait du mal à marcher, même avec un déambulateur. Elle était au bord des larmes à cause de la douleur. Elle nous expliqua que, trois mois plus tôt, elle était tombée et s’était fracturé la hanche en trois endroits. Les opérations n’avaient rien arrangé.
Nous avons prié pour elle et, à la fin, nous lui avons proposé nos mains pour l’aider à se lever. Elle le fit avec hésitation, s’attendant à avoir mal, mais pas du tout.
Nous lui avons ensuite demandé de lâcher son déambulateur, de nous prendre les mains pour faire quelques pas. Nous lui avons promis qu’elle ne tomberait pas.
De nouveau, elle hésitait, mais finit par obéir. Elle fit quelques pas et se mit à crier : “Oh dis donc ! Oh dis donc !” Elle leva les mains bien haut et se mit à louer le Seigneur.
L’étape suivante ? Elle courait tout autour de la salle, sans aucune douleur, pleurant et louant Dieu. Six mois plus tard, je la revis, elle me dit qu’elle n’avait plus jamais eu de problème à la hanche. »

La révélation de la volonté de Dieu permet que tous les doutes s’envolent de l’esprit et crée la capacité à croire que ce qu’il a révélé va vraiment s’accomplir.
Les dons de foi, de guérison et d’opérer des miracles sont appelés des dons de puissance car ils manifestent de façon éclatante la puissance de Dieu sur la maladie, les démons, la mort et toute force de destruction. Le don de chasser les démons, dont Jésus a dit qu’il accompagnerait ceux qui croiraient en lui, entre aussi dans cette catégorie.
Un miracle créatif a lieu lorsque Dieu recrée un poumon, un organe ou un tissu manquant complètement dans le corps de la personne.
La révélation de la volonté de Dieu permet que tous les doutes s’envolent de l’esprit et crée la capacité à croire que ce qu’il a révélé va vraiment s’accomplir.
La révélation de la volonté de Dieu permet que tous les doutes s’envolent de l’esprit et crée la capacité à croire que ce qu’il a révélé va vraiment s’accomplir
Le don de guérison est l’action surnaturelle de Dieu conduisant une personne malade à une totale santé spirituelle, émotionnelle ou physique. Paul parle littéralement de ce don au pluriel : « des dons de guérison », étant donné qu’il y a différentes sortes de guérisons.
Les dons de puissance attestent de la présence du Royaume de Dieu, confirment la prédication de l’Évangile, et renforcent la foi des croyants comme des non-croyants. Ils ne sont pas accessoires, mais centrés sur la mission de Jésus : guérir, délivrer, et manifester l’amour de Dieu concrètement.
Le don spirituel de la foi est différent de la foi qui sauve en Christ et qui est le fondement de la vie chrétienne. Le don de foi est une conviction inébranlable donnée par Dieu qu’il va agir de manière surnaturelle dans une situation donnée.
Répondre
Le don spirituel de la foi est différent de la foi qui sauve en Christ et qui est le fondement de la vie chrétienne. Le don de foi est une conviction inébranlable donnée par Dieu qu’il va agir de manière surnaturelle dans une situation donnée.