JOUR 21 : PLAIDOYER POUR LA PETITE MOITIE DU MONDE (suite)
H) ATTAQUES CONTRE LA FAMILLE
deux piliers de l’éducation familiale sont: amour et fermeté. L’enfant s’épanouit alors, recevant affection et correction, dans un cadre sécurisant…
A cause de l’éclatement de la cellule familiale, ce sont parfois les deux fondements de l’éducation qui sont absents. Nous vivons dans une société qui a sciemment sapé les principes du Créateur au profit de ses principes humaniste:
En France, la dégringolade des pères s’est vraiment enclenchée voilà 20 ans. Le 4 juin 1970, deux ans après la proclamation de la mort du père par les jeunes de Mai 68, la loi signe la fin de leur privilège en les détrônant de leur place de « chef de famille ». La notion de puissance paternelle est définitivement remplacée par celle d’autorité parentale, désormais détenue à égalité par le père et la mère. Une révolution. »12
Aux USA, un tiers des mariages aboutissent à un divorce alors que, dans ce même pays, parmi les familles qui lisent la Bible et confessent Jésus comme Seigneur, la statistique est d’un divorce pour mille mariages.
Suite à ce démembrement de la famille, il n’est pas rare de voir un enfant avec deux « mamans », ou plusieurs « papas », ce qui conduit, on le comprend, à la confusion quant à son identité: il ne sait plus à qui il appartient. Au fond de lui-même, il arrive fréquemment qu’il croie que c’est « de sa faute » et il se sent responsable de la mésentente de ses parents. A l’insécurité s’ajoute alors une fausse culpabilité. Cette situation, vécue comme un rejet, peut en conduire certains à l’échec scolaire, la boulimie ou l’anorexie, la délinquance, voir même la dépression ou le suicide.
D’autres enfants peuvent même compenser ce sentiment de rejet par la révolte et le refus de toute autorité, manifestant en fait leur désir profond d’être aimés.
Plus que jamais l’Evangile est la clef qui peut délivrer ces enfants et adolescents enfermés dans leur solitude, leur haine d’eux-mêmes et du monde qui les entoure. Les petits ruisseaux font de grandes rivières: chaque foyer chaleureux et accueillant peut semer l’amour de Dieu, et guérir nombre d’adolescents à la dérive.
Le club d’enfants permet de rejoindre les plus petits dans leur environnement immédiat, qu’il se déroule dans votre foyer ou en plein air. Témoin, cette petite Espagnole de 6 ans qui, en petit bout de femme, avait appris toutes les grossièretés de son entourage. Venue régulièrement au club, elle a donné son coeur au Seigneur en toute simplicité. A notre surprise, sans qu’on lui ait fait aucune remarque, son vocabulaire s’est, petit à petit, radicalement purifié… nous démontrant une fois de plus la réalité de la présence de Christ chez un enfant.
Le manuel « C’est vrai, enseignons-le » de Claire-Lise de Benoit (LLB) permet de se lancer dans ce style d’activités, en ayant deux ans de canevas de leçons bibliques.
Les camps d’enfants, quant à eux, ont l’immense avantage d’avoir un suivi de plusieurs jours, et permettent une claire démonstration du plan de Dieu; d’où beaucoup de conversions profondes.
Dieu cherche aujourd’hui des chrétiens qui vont, non seulement incarner le message dans leur vie privée, mais également en partager les clés avec d’autres, prier avec des couples en difficultés et des enfants déboussolés. Les séminaires et camps famille sur ce thème, rencontrent beaucoup de succès, et permettent un travail en profondeur.
4. UNE MISSION TOUTE PREPAREE
Quelles sont donc les qualités qui rendent l’enfant plus réceptif au salut que l’adulte?
E) HUMILITE
Que voulait donc dire Jésus quand il affirmait: « Quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera la plus grand dans le Royaume des cieux »? (Mat.18:4). Humbles, les enfants?!… Pas vraiment, si j’écoute leurs conversations: « Mon père, c’est le plus fort, il est plus intelligent que tout le monde! » … Un enfant peut être fier comme un paon! Et pourtant, Jésus avait discerné en eux une humilité, clef du Royaume: « Si vous ne redevenez pas comme des petites enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux » (Mat 18:3b).
En effet, sans manières, un enfant accepte de recevoir nourriture, logement, réconfort et éducation. Il fait état de ses besoins et s’attend à ce qu’on prenne soin de sa petite personne: il se sait dépendant. C’est une condition sine qua non pour recevoir le salut qui est donné sans que nous le méritions en quoi que ce soit.
Pareille condition désoriente beaucoup d’adultes qui la trouvent « trop facile »! La vérité est que c’est bien trop humiliant et mortifiant pour notre ego: si au moins on pouvait faire quelque chose pour le mériter! F) MALLEABILITE
Pour l’enseignant, le coeur d’un enfant est comme un vase en terre glaise, où l’on peut graver ce que l’on veut. Mais pour ce qui est de la mémoire, c’est du granit, et ce qui est gravé y restera… Visitez les homes de personnes âgées, vous constaterez que les souvenirs d’enfance sont parfois les seuls à rester vivaces.
Un responsable chrétien a écrit à ce sujet: « L’enfance est l’âge où l’on apprend. C’est un âge plein de questions. L’intelligence n’est jamais aussi vive, ni la mémoire aussi fidèle qu’à ce moment là. On a dit qu’un enfant de sept ans a reçu les trois quarts de son éducation. C’est le moment de lui enseigner les vérités éternelles, et d’amener cette jeune vie au Seigneur ». C’est pourquoi Ignace de Loyola suppliait: « Seigneur, donne-moi les enfants avant l’âge de sept ans, et après, on pourra leur enseigner ce qu’on voudra. »
Pourquoi, nous demande le pasteur hollandais Herman Ter Welle, le Créateur a-t-il permis qu’en l’espace de quelques heures un poulain soit capable de marcher, alors qu’il faut environ une année à un enfant? Ou encore qu’un chat soit en mesure de procréer à l’âge d’un an, soit 12 ou 15 fois plus vite qu’un être humain? N’est-ce pas simplement que Dieu désire qu’on mette à profit ces années, comme un temps privilégié pour former ce futur adulte: « oriente l’enfant sur la voie qu’il doit suivre, même quand il sera vieux, il ne s’en écartera pas » (Prov.22:6).
C’est une mission urgente, car « plus tard » signifiera bien souvent « trop tard »! L’adulte, lui, s’endurcit contre le message de l’Evangile, alors que l’enfant fait parfois penser à une éponge dont la capacité serait illimitée! Quant à l’adolescent, sous ces dehors fermés, il vous écoute attentivement vous testant pour voir si votre message est authentique.
« Les Compagnons de Daniel » informent les enfants des méfaits de la drogue, et cela bien avant que le problème réel de sa consommation ne se pose à eux. C’est pendant la période où ils ne sont pas encore tentés qu’il leur est possible de faire des choix en toute quiétude.

C’est une mission urgente car »plus tard » signifira « trop tard »
Plus que jamais l’Evangile est la clef qui peut délivrer ces enfants et adolescents enfermés dans leur solitude, leur haine d’eux-mêmes et du monde qui les entourage.
C’est pendant la période où ils ne sont pas encore tentés qu’il leur est possible de faire des choix en toute quiétude.
Plus que jamais l’Evangile est la clef qui peut délivrer ces enfants et adolescents enfermés dans leur solitude, leur haine d’eux-mêmes et du monde qui les entoure
Dieu cherche aujourd’hui des chrétiens qui vont,non seulement incarner le message dans leur vie privée mais également en partage les clés avec d’autres,prier avec des couples en difficultés et des enfants déboussolés
Un responsable chrétien à écrit à ce sujet :<< l'enfance c'est l'âge où on apprend. C'est c'est un âge plein de questions. L'intelligence n'est jamais aussi vive ni la mémoire aussi fidèle qu'à ce moment là.
Dieu cherche aujourd’hui des chrétiens qui vont,non seulement incarner le message dans leur vie privée mais également en partage les clés avec d’autres,prier avec des couples en difficulté et des enfants déboussolés.
Plus que jamais l’Evangile est la clef qui peut délivrer ces enfants et adolescents enfermés dans leur solitude, leur haine d’eux-même et du monde qui les entouré.
Pourquoi, nous demande le pasteur hollandais Herman Ter Welle, le Créateur a-t-il permis qu’en l’espace de quelques heures un poulain soit capable de marcher, alors qu’il faut environ une année à un enfant? Ou encore qu’un chat soit en mesure de procréer à l’âge d’un an, soit 12 ou 15 fois plus vite qu’un être humain? N’est-ce pas simplement que Dieu désire qu’on mette à profit ces années, comme un temps privilégié pour former ce futur adulte: « oriente l’enfant sur la voie qu’il doit suivre, même quand il sera vieux, il ne s’en écartera pas »
C’est pendant la période où ils ne sont pas encore tentés qu’il leur est possible de faire des choix en toute quiétude.