JOUR 2 : QUE SONT LES DONS SPIRITUELS ? (suite)
Idées fausses sur les dons
Chez les catholiques comme chez les protestants, il y a quelques idées fausses qui se sont répandues quant aux dons spirituels, qui freinent les croyants dans leur ouverture. Dans les paragraphes qui suivent, nous allons considérer ces idées fausses des deux points de vue (Mary pour le côté catholique, Randy pour le côté protestant).
Les dons sont-ils supposés être rares ? (Mary)
Pour de nombreux catholiques, l’expression « dons du Saint-Esprit » fait immédiatement penser aux sept dons que la tradition catholique appelle les dons sanctifiants de l’Esprit : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance, de piété et de crainte du Seigneur. Ces dons sont énumérés dans le livre d’Isaïe, dans un passage qui annonce le Messie qui va venir, rempli d’Esprit. Puisque l’Esprit Saint forme en tout chrétien le caractère de Jésus le Messie, la tradition catholique considère que ces dons sont offerts à tout chrétien par les sacrements du baptême et de la confirmation. Étant donné qu’on insiste toujours sur ces sept dons, beaucoup de catholiques ne savent même pas qu’il existe d’autres dons de l’Esprit. Mais l’enseignement catholique n’a jamais limité les dons de l’Esprit aux sept énumérés ci-dessus. Saint Thomas d’Aquin, un des plus grands théologiens de l’Histoire, a écrit un long traité sur les dons spirituels dans sa Somme théologique, dans lequel il explique
plusieurs des dons énumérés par Paul dans la première lettre aux Corinthiens 12 – y compris la prophétie, les langues et les miracles – et insiste sur leur importance pour l’évangélisation.
Même lorsqu’ils reconnaissent l’existence des dons contenus dans 1 Corinthiens, les catholiques peuvent continuer de les considérer comme des grâces rares que l’on voit dans la vie de certains grands saints, mais que des gens ordinaires ne peuvent ni attendre ni rechercher. Cela est dû à un déséquilibre qui s’est glissé dans la théologie au long des siècles. Bien que les charismes n’aient jamais disparu dans la vie de l’Église catholique, pendant longtemps, ils ont été négligés, à la fois par la théologie et dans la pratique. Dans le cas où des théologiens faisaient état des dons spirituels, ils les considéraient comme des dotations privées, offertes par Dieu pour un bénéfice personnel, mais n’ayant aucune importance ou valeur pour l’Église. Des dons comme la prophétie, les visions, les paroles de connaissance et la guérison étaient considérés comme des phénomènes mystiques extraordinaires qui ne pouvaient surgir que dans la vie de priants exceptionnels. Ils n’étaient pas considérés comme nécessaires à la vie ou à la mission de l’Église.
Mais c’était une erreur de point de vue. En effet, les charismes ne sont pas des dons qui vont servir à un enrichissement spirituel personnel, mais ils sont donnés pour l’édification du Corps du Christ. En termes théologiques, ils ne se situent pas d’abord sous la rubrique de « théologie mystique », mais plutôt d’« ecclésiologie » (compréhension de l’Église). Comme l’enseignement de l’Église l’a (compréhension de l’Église). Comme l’enseignement de l’Église l’a réaffirmé avec force depuis le concile Vatican II, non seulement les charismes sont légitimes, mais ils sont aussi structurellement nécessaires à l’Église. L’Église a deux dimensions complémentaires, la dimension charismatique et la dimension institutionnelle. La dimension charismatique consiste en la distribution par le Saint-Esprit des charismes parmi les fidèles, à son initiative, et la dimension institutionnelle est la structure hiérarchique de gouvernement de l’Église. Comme le pape Jean-Paul II l’affirmait, ces deux dimensions sont « coessentielles » à la nature même de l’Église. Le Saint-Esprit agit dans l’Église à travers ces deux dimensions. Ni l’Écriture ni l’enseignement de l’Église catholique ne donnent à penser que les dons spirituels sont rares.
Est-il dangereux au plan spirituel de rechercher ces dons ? (Mary)
Une autre source de malentendu est que de nombreux catholiques ont entendu dire qu’il est risqué de rechercher les dons spirituels. Certains peuvent se rappeler les mises en garde de saints et d’auteurs spirituels de se méfier des manifestations surnaturelles, étant donné qu’elles peuvent conduire à l’orgueil, que l’on peut être trompés par le malin, ou encore que l’on risque de s’intéresser davantage aux expériences de Dieu qu’à Dieu lui-même. Saint Jean de la Croix, moine carme du seizième siècle, souligne ces écueils dans son célèbre traité spirituel La montée du mont Carmel. Ses
conseils permettent aux catholiques de prendre conscience du danger qu’il y a à poursuivre les dons spirituels sans discernement.
Il y a cependant une grande différence entre une mise en garde sur un mauvais usage des dons de Dieu et leur rejet catégorique. Ralph Martin, qui a abondamment écrit et enseigné sur les maîtres spirituels de la tradition catholique, souligne que ce serait une erreur de considérer que saint Jean de la Croix rejette les dons spirituels :
« Jean est motivé, non par le désir d’“étouffer” les dons charismatiques de l’Esprit, mais de veiller à ce qu’ils soient exercés de manière authentique…
Jean de la Croix condamne-t-il l’exercice des dons charismatiques ? Non, pas du tout. Au contraire, il donne des conseils très avisés sur la manière dont on doit les exercer pour qu’ils puissent produire effectivement le but pour lequel le Seigneur les a donnés. »
Jean en fait réaffirme l’enseignement biblique selon lequel Dieu offre ces dons pour qu’ils servent à l’édification et au bien de nos frères. Il décrit deux sortes de bénéfices des dons :
« Le [bénéfice] temporel inclut la guérison des malades, le fait que les aveugles recouvrent la vue, la résurrection des morts, le fait d’expulser les démons, de prophétiser l’avenir pour que chacun soit prudent, et autres choses similaires. Le bénéfice spirituel et éternel est la connaissance et l’amour de Dieu produits par ces œuvres soit chez ceux qui les accomplissent, soit chez ceux pour qui, ou devant qui, ils sont accomplis. » En même temps, Jean avertit qu’il ne faut pas se servir de ces dons pour d’autres raisons que pour la gloire de Dieu et le bien des âmes. Notre plus grand souci, dit-il, doit être que ceux auprès de qui nous exerçons ces dons se convertissent au Christ et grandissent dans l’union avec lui. En donnant ces avertissements, Jean fait écho à l’enseignement de Paul dans l’Écriture selon lequel ces dons n’ont absolument aucune valeur en dehors de l’amour.
Alors, est-ce dangereux de rechercher ces dons ? Uniquement si celui qui le fait n’a comme but caché que l’orgueil ou le gain personnel. Il est en effet possible de se servir de ces charismes sans être dans une juste relation avec Dieu. Jésus nous avertit qu’au dernier jour, « beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !”40 » Par ailleurs, étant donné que le Seigneur nous accorde ces dons pour être des canaux de son amour pour nos frères, choisir de ne pas rechercher ces dons peut être un manque d’amour. Saint Paul nous exhorte : « Efforcez-vous d’atteindre la charité. Recherchez avec ardeur les dons spirituels, surtout celui de prophétie. »
Quels sont les dons offerts aux chrétiens aujourd’hui ? (Randy)
Dès sa création, le mouvement protestant fut dubitatif devant certains de ces dons. Luthériens et calvinistes considéraient que certains dons avaient cessé, comme le don de guérison, le don d’opérer des miracles, le don des langues, et l’interprétation des langues. La prophétie était pour ainsi dire également niée, en ce qu’on l’avait réinterprétée comme une simple prédication. Cette position des protestants a duré de 1517 jusqu’à la naissance du mouvement pentecôtiste en 1901.
Au cours du milieu du dix-neuvième siècle, on vit la guérison resurgir de façon conséquente dans le protestantisme, et cela se poursuivit dans les églises méthodistes, presbytériennes, baptistes et réformées hollandaises. Les principaux responsables du mouvement Faith Cure étaient issus de ces églises. La guérison devint alors un des sujets les plus controversés – sinon le plus controversé – dans les églises protestantes du dernier quart du dix-neuvième siècle. C’est au sein du protestantisme donc que la guérison est redécouverte, avant même la naissance du pentecôtisme. Ce n’était pas tant le don de guérison qui était souligné, cependant, car il s’agissait de guérisons accomplies par le Seigneur en réponse à des prières de foi du malade lui-même, ou de l’assemblée priant pour le malade. La guérison était liée aux promesses de Dieu et était possible sans le don de guérison.
Avec la naissance du pentecôtisme, on croit profondément que Dieu redonne ses dons de la même façon qu’au temps des Apôtres. Cette position, le « continuationnisme », qui signifiait que les dons persistaient dans l’Église, se démarquait du « cessationnisme », qui signifiait que les dons de guérison, miracles, langues et signifiait que les dons de guérison, miracles, langues et interprétation des langues, prophétie, avaient cessé. La division entre « cessationnisme » et « continuationnisme » existe encore aujourd’hui dans les églises protestantes ; cependant, le nombre de continuationnistes dépasse largement celui des cessationnistes en dehors de l’Europe et des États-Unis. On estime qu’à environ 80 %, les chrétiens protestants dans le monde sont continuationnistes.
Une des premières raisons pour laquelle les protestants du seizième siècle ont développé une position cessationniste est la Réforme elle-même. Les catholiques employaient la preuve des guérisons et miracles pour contester la légitimité du mouvement protestant. En réponse, les protestants cherchaient à casser cette autorité. Les protestants, ici en accord avec les catholiques, considéraient les miracles comme une évidence de juste doctrine. L’argument qu’ils avançaient était que, puisque les miracles prouvaient la justesse de la doctrine et que certains protestants croyaient que certaines doctrines catholiques étaient en contradiction avec l’enseignement de la Bible, les miracles devaient être contrefaits. Ces premiers protestants voulaient réduire l’autorité de la doctrine à la seule Bible. C’est pourquoi dons de guérison et miracles n’existaient plus. Ces dons s’étaient éteints avec les Apôtres ou (pour certains) l’établissement du canon de la Bible (c’est-à-dire la liste finale établie des livres faisant partie de la Bible). Ces protestants croyaient aussi qu’il n’y avait plus ni Apôtres ni prophètes depuis la mort des douze premiers Apôtres et Aujourd’hui, le camp continuationniste, composé de pentecôtistes, évangéliques charismatiques et de la « troisième vague », a rejeté l’opinion protestante traditionnelle des dons. La « troisième vague » fait référence aux évangéliques qui historiquement étaient cessationnistes, mais ont désormais accepté que les dons dans l’Église se produisent encore.
Le problème avec le cessationnisme est qu’il refuse de reconnaître que l’on ne doit pas d’abord exercer les dons comme une preuve de la juste doctrine. Au contraire, ils font partie intégrante de la Bonne Nouvelle, l’Évangile. Signes et prodiges doivent accompagner la proclamation de l’Évangile. Aussi longtemps qu’on annoncera l’Évangile, par conséquent, signes et prodiges, ainsi que dons de l’Esprit, devront se poursuivre.
Cela apparaît clairement aussi dans la première épître aux Corinthiens, qui enseigne que les dons continueront jusqu’à « l’achèvement ». Bien que certains protestants soutiennent que l’arrivée de « l’achèvement » fait référence à l’accomplissement du Nouveau Testament, la grande majorité des biblistes soutient que cela se rapporte à la seconde venue du Christ. C’est l’argument avancé par l’Église au cours du deuxième siècle pour réfuter les montanistes, qui prétendaient qu’après leur mort, le don de prophétie disparaîtrait. L’Église pour cela se servait de l’affirmation de Paul selon laquelle « quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé », interprétant ces mots :
ce qui est partiel sera dépassé », interprétant ces mots : « l’achèvement viendra » comme la seconde venue du Christ. Par conséquent, les dons devaient durer jusqu’à la seconde venue.
L’envoi des disciples par Jésus nous permet de voir bien clairement que signes et prodiges, y compris le don de guérison et celui d’opérer des miracles, devaient faire partie de l’Évangile :
« Puis il leur dit : “Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien.” »
Paul écrit :
« Car je n’oserais rien dire s’il ne s’agissait de ce que le Christ a mis en œuvre par moi afin d’amener les nations païennes à l’obéissance de la foi, par la parole et l’action, la puissance des signes et des prodiges, la puissance de l’Esprit de Dieu. Ainsi, depuis Jérusalem en rayonnant jusqu’à la Dalmatie, j’ai mené à bien l’annonce de l’Évangile du Christ. »
Il est très intéressant de remarquer que l’expression « mené à bien l’annonce » n’apparaît pas dans le texte grec, mais a été ajoutée par les traducteurs. Littéralement, Paul dit : « J’ai pleinement accompli l’Évangile du Christ. » Jésus et Paul relient la prédication de l’Évangile aux signes et prodiges qui comprennent les dons de guérison et de délivrance.
Lorsque l’on étudie les textes d’envoi dans les Évangiles, nous voyons la place centrale accordée à la guérison et à la délivrance. Jésus « appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. » Il poursuit son envoi : « Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. » Les évangiles de Marc et de Luc rapportent le même envoi, qui comprenait l’ordre de prêcher et de guérir, auquel les disciples répondent fidèlement.
Comme nous l’avons dit dans l’introduction, Luc ne nous envoie pas seulement comme les Douze, mais aussi comme les soixante-dix (ou soixante-douze) :
« Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. Il leur dit : “Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : Le règne de Dieu s’est approché de vous.” »
Ces deux envois en mission des Douze et des soixante-douze nous aident à comprendre la manière dont nous devons interpréter le grand envoi situé en Matthieu :
« Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : “Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations, faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.” » se a mieux observé la première moitié de ce texte que la seconde. Nous avons été meilleurs dans l’évangélisation et dans les baptêmes que nous l’avons été pour former des disciples en apprenant aux gens à obéir à tout ce que Jésus a commandé aux Douze. Lorsque nous étudions l’envoi des Douze et des soixante-douze, nous remarquons que Jésus leur commande de guérir les malades et de chasser les démons. D’une certaine manière, l’Église au cours des années a minimisé les priorités de ces envois en Mission et négligé les instructions de Jésus sur les signes et les prodiges effectués par les dons de l’Esprit.

Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : “Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations, faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.”
Notre plus grand souci, dit-il, doit être que ceux auprès de qui nous exerçons ces dons se convertissent au Christ et grandissent dans l’union avec lui
Par ailleurs, étant donné que le Seigneur nous accorde ces dons pour être des canaux de son amour pour nos frères, choisir de ne pas rechercher ces dons peut être un manque d’amour. Saint Paul nous exhorte : « Efforcez-vous d’atteindre la charité. Recherchez avec ardeur les dons spirituels, surtout celui de prophétie. »
Alors, est-ce dangereux de rechercher ces dons ? Uniquement si celui qui le fait n’a comme but caché que l’orgueil ou le gain personnel.
L’envoi des disciples par Jésus nous permet de voir bien clairement que signes et prodiges, y compris le don de guérison et celui d’opérer des miracles, devaient faire partie de l’Évangile :
les charismes ne sont pas des dons qui vont servir à un enrichissement spirituel personnel, mais ils sont donnés pour l’édification du Corps du Christ.
Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : “Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations, faites des disciples : batisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.” »
Jésus s’approcha d’eux et leur adresse ces paroles :’ tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez! E toutes les nations, faites des disciples : baptisée les autres nom du père,et du fils ,et du saint Esprit, apprenez leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi,je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.
Les dons spirituels ne sont ni facultatifs ni réservés, mais nécessaires à la vie de l’Église, pour évangéliser efficacement et servir dans l’amour.
Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : “Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations, faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.”
Les dons spirituels ne sont ni facultatifs ni réservés, mais nécessaires à la vie de l’église ,pour évangéliser efficacement et servir dans l’amour.
Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : “Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations, faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.”