JOUR 4 : L’ESPRIT DU SEIGNEUR EST SUR MOI
Le prophète Isaïe a annoncé qu’un jour, le Messie viendrait et qu’on le reconnaîtrait en voyant l’Esprit de Dieu reposer sur lui, lui permettant d’accomplir des œuvres puissantes de guérison et de délivrance :
« L’esprit du Seigneur Dieu est sur moi
parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction.
Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles,
guérir ceux qui ont le cœur brisé,
proclamer aux captifs leur délivrance,
aux prisonniers leur libération,
proclamer une année de bienfaits accordée par le Seigneur,
et un jour de vengeance pour notre Dieu,
consoler tous ceux qui sont en deuil,
ceux qui sont en deuil dans Sion,
mettre le diadème sur leur tête au lieu de la cendre,
l’huile de joie au lieu du deuil,
un habit de fête au lieu d’un esprit abattu.
Ils seront appelés “Térébinthes de justice”,
“Plantation du Seigneur qui manifeste sa splendeur”. »
L’âge messianique devait être un âge au cours duquel la puissance de Dieu allait être libérée sur la terre, sauvant ainsi le peuple des conséquences tragiques de la chute, provoquant une joie et une allégresse incontrôlables :
« Alors se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. »
Dès le début de la mission de Jésus, les Évangiles montrent que ces prophéties se sont accomplies, d’abord en lui, ensuite en ses disciples.
L’avant-première de la Pentecôte
Bien avant que Jésus n’entame son ministère public, dans les événements entourant sa naissance, les œuvres merveilleuses de Dieu commencent à se manifester par la puissance de l’Esprit Saint. Dans le premier chapitre de Luc, l’ange Gabriel vient annoncer à la Vierge Marie la bonne nouvelle que les promesses de Dieu vont s’accomplir. Le Messie que l’on attendait, le Fils de Dieu, arrive
s’accomplir. Le Messie que l’on attendait, le Fils de Dieu, arrive dans le monde pour régner à jamais, et c’est en elle qu’il prendra chair. Gabriel dit à Marie :
« L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. »
Ces mots ressemblent de façon étonnante à la promesse que Jésus fera à ses Apôtres trente-quatre ans plus tard, au début du livre des Actes : « Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »
Ce qui arrive à la Vierge Marie au cours de l’Incarnation préfigure ce qui va arriver à toute l’Église lorsque l’Esprit Saint sera répandu à la Pentecôte. L’Incarnation est une sorte d’avant-première de la Pentecôte. Lorsque l’Esprit Saint descend avec force sur Marie, le fruit en est que le Christ se fait présent en elle et qu’elle l’apporte au monde. De la même façon, l’Esprit Saint viendra avec puissance sur les disciples à la Pentecôte et le fruit en sera que le Christ se fera présent en eux, pour qu’ils puissent l’apporter au monde par leur proclamation de l’Évangile.
« Marie dit alors : “Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole.” » Le mot grec employé pour « qu’il m’advienne » indique non pas une simple acceptation, mais un désir enthousiaste ; une meilleure traduction est « qu’il puisse être fait ». Il exprime la joie de Marie à la plus grande nouvelle jamais entendue : le Messie va se rendre présent en elle. Elle embrasse le plan de Dieu de tout son être.
Luc montre ensuite la réponse immédiate de Marie à l’Esprit Saint qui descend sur elle : Christ est en elle et elle ne peut le garder pour elle seule. Il faut qu’elle le dise ! Aussi part-elle « avec empressement » rendre visite à sa cousine Élisabeth pour partager cette bonne nouvelle. La visite de Marie à Élisabeth est en fait la toute première mission chrétienne, c’est la première fois que quelqu’un sort partager la bonne nouvelle de Jésus. Et c’est là que s’établit le modèle pour l’Église. Ce sera la même chose à la Pentecôte, car lorsqu’on est rempli de l’Esprit Saint, le premier fruit est l’évangélisation.
Quand Marie entre chez elle, Élisabeth entend sa voix – une simple salutation, pas une prédication de l’Évangile éloquente ni un exposé de doctrine, une simple salutation venant d’un cœur débordant de l’Esprit – et la flamme de l’Esprit Saint semble jaillir de Marie à Élisabeth, puis à l’enfant Jean dans son sein. Eux aussi sont désormais remplis de l’Esprit et de la joie messianique.
Un autre effet immédiat de la présence de l’Esprit Saint est la louange débordante – là aussi, comme à la Pentecôte. Élisabeth bénit Marie pour sa foi et exprime son émerveillement devant la visite du Messie : « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » Puis Marie loue Dieu dans son cantique de entendue : le Messie va se rendre présent en elle. Elle embrasse le plan de Dieu de tout son être.
Luc montre ensuite la réponse immédiate de Marie à l’Esprit Saint qui descend sur elle : Christ est en elle et elle ne peut le garder pour elle seule. Il faut qu’elle le dise ! Aussi part-elle « avec empressement » rendre visite à sa cousine Élisabeth pour partager cette bonne nouvelle. La visite de Marie à Élisabeth est en fait la toute première mission chrétienne, c’est la première fois que quelqu’un sort partager la bonne nouvelle de Jésus. Et c’est là que s’établit le modèle pour l’Église. Ce sera la même chose à la Pentecôte, car lorsqu’on est rempli de l’Esprit Saint, le premier fruit est l’évangélisation.
Quand Marie entre chez elle, Élisabeth entend sa voix – une simple salutation, pas une prédication de l’Évangile éloquente ni un exposé de doctrine, une simple salutation venant d’un cœur débordant de l’Esprit – et la flamme de l’Esprit Saint semble jaillir de Marie à Élisabeth, puis à l’enfant Jean dans son sein. Eux aussi sont désormais remplis de l’Esprit et de la joie messianique.
Un autre effet immédiat de la présence de l’Esprit Saint est la louange débordante – là aussi, comme à la Pentecôte. Élisabeth bénit Marie pour sa foi et exprime son émerveillement devant la visite du Messie : « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » Puis Marie loue Dieu dans son cantique de louange : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! »
Les dons à l’aube du Salut
Luc fait allusion à d’autres dons spirituels dans ces événements au début de son Évangile, dons que les disciples remplis de l’Esprit dans les Actes manifesteront plus tard à la Pentecôte. À l’aube du Salut, les charismes que Paul énumère en 1 Corinthiens 12, 8-10 se sont déjà manifestés :
•Les paroles de sagesse : Marie comme Élisabeth parleront avec sagesse du plan de salut de Dieu.
•Les paroles de connaissance : avant que Marie ne voie Élisabeth, elle sait de manière surnaturelle, par le message de l’ange, qu’Élisabeth est enceinte et Élisabeth de son côté sait que Marie est la mère du Seigneur.
•La foi : Marie croit à la parole que le Seigneur lui a adressée.
•La guérison : Élisabeth et Zacharie sont guéris de leur infertilité.
•Les miracles : le Fils de Dieu se fait Homme, le plus grand miracle connu dans l’Histoire.
•La prophétie : Marie prophétise, « Désormais, tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom! » Plus tard, à la naissance de Jean, Zacharie prophétise aussi : « Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés. » Au moment de la Présentation de Jésus au Temple, Siméon et Anne prophétisent également.
•Le discernement des esprits : Marie discerne que Gabriel est un ange de Dieu et que c’est vraiment l’Esprit Saint de Dieu qui l’a couverte de son ombre.
•L’interprétation des langues : Jean, un enfant encore à naître, qui ne connaît pas la parole, entend la salutation de Marie et l’interprète comme il faut : Dieu est présent dans la pièce ! Il exulte de joie à la présence cachée du Sauveur.
•Les langues : à la naissance de Jean, « la bouche [de Zacharie] s’ouvrit et sa langue se délia » pour bénir le Seigneur, et il fut, à son tour « rempli d’Esprit Saint ». Bien que cette déclaration ne fasse pas directement référence au don des langues, elle décrit un phénomène semblable : l’Esprit Saint donne à une personne de déborder dans une louange joyeuse au Seigneur.
Ce que nous apprenons de ces scènes décrites de façon si précises par Luc, c’est qu’avant d’être une question de mots ou d’actes d’amour, l’évangélisation exprime la Parole de Dieu lui-même : Jésus présent en nous par l’Esprit Saint. L’évangélisation
prophétise aussi : « Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés. » Au moment de la Présentation de Jésus au Temple, Siméon et Anne prophétisent également.
•Le discernement des esprits : Marie discerne que Gabriel est un ange de Dieu et que c’est vraiment l’Esprit Saint de Dieu qui l’a couverte de son ombre.
•L’interprétation des langues : Jean, un enfant encore à naître, qui ne connaît pas la parole, entend la salutation de Marie et l’interprète comme il faut : Dieu est présent dans la pièce ! Il exulte de joie à la présence cachée du Sauveur.
•Les langues : à la naissance de Jean, « la bouche [de Zacharie] s’ouvrit et sa langue se délia » pour bénir le Seigneur, et il fut, à son tour « rempli d’Esprit Saint ». Bien que cette déclaration ne fasse pas directement référence au don des langues, elle décrit un phénomène semblable : l’Esprit Saint donne à une personne de déborder dans une louange joyeuse au Seigneur.
Ce que nous apprenons de ces scènes décrites de façon si précises par Luc, c’est qu’avant d’être une question de mots ou d’actes d’amour, l’évangélisation exprime la Parole de Dieu lui-même : Jésus présent en nous par l’Esprit Saint. L’évangélisation n’est pas d’abord et avant tout une question de stratégies, de plans et de projets, mais plutôt le fait d’être remplis de l’Esprit Saint et de laisser la vie divine présente en nous couler, s’exprimer en paroles et en actes.
Le baptême dans l’Esprit de Jésus
Trente ans plus tard, au cours du ministère public de Jésus, la puissance et les dons de l’Esprit Saint se manifestent de nouveau. Cela commence lorsque Jésus lui-même est rempli d’Esprit Saint au moment de son baptême dans le Jourdain.
Jean le Baptiste était apparu dans le désert, appelant à la repentance et baptisant chacun en signe de la purification de son péché. Jean ne voulait pas attirer l’attention sur lui, mais sur Celui qui allait venir. Il criait :
« Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. »
Le sens de ce mot « baptisera » est une clé pour comprendre le message de Jean. Bien avant que ce ne soit un mot chrétien, baptizō était un mot grec courant, qui signifiait « plonger dans l’eau, immerger, tremper ». Pour ses contemporains, le titre de Jean le Baptiste signifiait littéralement « Jean le plongeur ». En effet, son message était : « Je vous plonge dans le Jourdain en signe de repentance, mais ce n’est qu’en préparation à cette bien plus grande immersion que le Messie vous fera vivre. Il va vous plonger dans l’Esprit Saint. Il va vous inonder de la vie même de Dieu ! »
Jean fut surpris le jour où Jésus vint recevoir lui-même le baptême. Parce qu’il était le Fils de Dieu, Jésus était sans péché ; il n’avait pas besoin de se repentir de quoi que ce soit. Pourquoi alors allait-il se faire baptiser par Jean ? C’était la façon qu’avait Jésus de pleinement accepter le plan du Père : être compté parmi les pécheurs et porter le poids du péché. Par humilité, Jésus choisit d’être en totale solidarité avec les pécheurs, sachant que sa décision allait au bout du compte le conduire à la croix.
Dès que Jésus sortit de l’eau, l’Esprit Saint descendit sur lui « sous une apparence corporelle, comme une colombe ». C’est le moment où Jésus reçoit le baptême dans l’Esprit Saint. Et s’il baptise dans l’Esprit Saint, c’est parce qu’il a lui-même été baptisé dans l’Esprit Saint. Au même moment, la voix de Dieu se fait entendre depuis le ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. » L’essence du baptême dans le Saint-Esprit est que l’amour de Dieu le Père soit répandu en nos cœurs par le Saint-Esprit. En tant qu’éternel Fils de Dieu, Jésus était déjà uni au Père, mais en tant qu’homme, c’est à ce moment-là qu’il permet que son cœur humain soit rempli de l’amour du Père d’une façon qui enracine toute son identité. C’est à partir de son baptême – pas avant – que Jésus commence à exercer son ministère avec puissance. L’évangile de Luc nous rapporte qu’après son baptême, Jésus est « rempli d’Esprit Saint ». Et curieusement, la première chose que l’Esprit Saint fait est de le conduire dans le désert pour y être tenté par le malin. Pourquoi l’Esprit conduit-il Jésus à la tentation ? Ne serait-il pas plus logique de l’éloigner du malin ? L’Esprit agit de cette manière pour que Jésus puisse être le modèle de tous ses disciples. Être conduit par le Saint-Esprit signifie que nous devons résister à ces esprits mauvais qui cherchent à nous détourner de la mission que Dieu nous a confiée. Et dans l’Esprit Saint, nous avons une autorité donnée par Dieu pour vaincre l’ennemi et briser son influence. Les tentations dans le désert n’étaient que le début de la campagne de Jésus contre Satan. Toute sa mission a été une œuvre de démantèlement du royaume des ténèbres, pour libérer ceux qui en étaient captifs.
De manière significative, la première chose que le diable dit à Jésus est : « Si tu es Fils de Dieu. » Alors que, juste avant, Dieu avait dit : « Tu es mon Fils bien-aimé. » Satan cherchait à saper la vérité que Dieu Père venait juste d’affirmer. S’il arrivait à faire douter Jésus de son identité de Fils bien-aimé, alors il pourrait obtenir de lui qu’il s’acharne à vouloir prouver son statut par des actes impressionnants de puissance, comme transformer des pierres en pain ou sauter depuis le pinacle du Temple. Ce qui, bien sûr, ruinerait le plan du Père. Jésus tenterait alors d’être le Messie de la
réussite humaine, applaudi et populaire, au lieu d’être le Messie qui devait aller jusqu’à la croix. C’est la même tactique que le malin emploie avec chacun de nous qui sommes les disciples du Christ. Il cherche à saper notre identité pour pouvoir faire dérailler notre destin.
Jésus résiste à cette attaque démoniaque, non par sa toute-puissance divine, mais dans sa nature humaine, remplie de la puissance de l’Esprit Saint. Comme le dit Laurent de Brindisi, saint du seizième siècle :
« Le Christ est venu dans le monde pour combattre Satan… Il aurait pu le faire en employant les armes de sa puissance et de sa venue comme il viendra juger, en gloire et majesté… Mais pour que sa victoire soit la plus glorieuse, il voulut combattre Satan dans notre pauvre chair. Comme un homme désarmé, la main droite attachée, devrait combattre avec sa seule main gauche contre une armée puissante ; et s’il en sortait vainqueur, sa victoire n’en apparaîtrait que plus glorieuse. C’est ainsi que le Christ a conquis Satan avec la main droite de sa divinité liée, en n’usant en face de lui que de la main gauche de sa faible humanité. »
Ces tentations n’étaient que les premières parmi toutes celles qui apparaissent tout au long du ministère public de Jésus, parfois dans la bouche du peuple – même de bonnes personnes comme Pierre. Le point culminant, ce seront les moqueries que Jésus aura à endurer à la croix. Il résistera aux tentations, refusant sans cesse de faire usage de la puissance de l’Esprit Saint pour sa propre gloire ou pour se protéger lui-même. La puissance de l’Esprit ne lui rvait qu’à manifester l’amour du Père à son peuple, surtout les pauvres, les malades et les marginalisés. Comme il le dira dans l’évangile de Jean, Jésus est « descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé ». En agissant ainsi, il devient le modèle de tous ses futurs disciples dans l’exercice des dons de l’Esprit.
Après avoir résisté aux tentations, Jésus entra « dans la puissance de l’Esprit » en Galilée pour initier son ministère d’enseignement, de guérison et de libération des opprimés. Bien qu’étant Dieu, il a choisi de vivre comme un homme, dépendant de l’Esprit Saint.

Bien qu’étant Dieu, il a choisi de vivre comme un homme, dépendant de l’Esprit Saint.
Être conduit par le Saint-Esprit signifie que nous devons résister à ces esprits mauvais qui cherchent à nous détourner de la mission que Dieu nous a confiée.
L’évangélisation n’est pas d’abord et avant tout une question de stratégies, de plans et de projets, mais plutôt le fait d’être remplis de l’Esprit Saint et de laisser la vie divine présente en nous couler, s’exprimer en paroles et en actes.
Après avoir résisté aux tentations, Jésus entra « dans la puissance de l’Esprit » en Galilée pour initier son ministère d’enseignement, de guérison et de libération des opprimés.
La visite de Marie à Élisabeth est en fait la toute première mission chrétienne, c’est la première fois que quelqu’un sort partager la bonne nouvelle de Jésus. Et c’est là que s’établit le modèle pour l’Église. Ce sera la même chose à la Pentecôte, car lorsqu’on est rempli de l’Esprit Saint, le premier fruit est l’évangélisation.
l’Esprit Saint donne à une personne de déborder dans une louange joyeuse au Seigneur.
L’évangélisation n’est pas d’abord et avant tout une question de stratégies, de plans et de projets, mais plutôt le fait d’être remplis de l’Esprit Saint et de laisser la vie divine présente en nous couler, s’exprimer en paroles et en actes.
Lorsqu’on est rempli de l’Esprit Saint,le premier fruit est l’évangélisation
L’évangélisation n’est pas d’abord et avant tout une question de stratégies, de plans et de projets, mais plutôt le fait d’être remplis de l’Esprit Saint et de laisser la vie divine présente en nous couler, s’exprimer en paroles et en actes.
L’évangélisation n’est pas d’abord et avant tout une question de stratégies,de plans et de projets,mais plutôt le fait d’être remplis de l’Esprit Saint et de laisser la vie divine présente en nous couler, s’exprimer en paroles et en actes.
l’Esprit Saint est le moteur de la mission chrétienne, dès l’Incarnation jusqu’à aujourd’hui, à travers les dons, la louange, la proclamation et le combat spirituel.
Le Christ est venu dans le monde pour combattre Satan… Il aurait pu le faire en employant les armes de sa puissance et de sa venue comme il viendra juger, en gloire et majesté… Mais pour que sa victoire soit la plus glorieuse, il voulut combattre Satan dans notre pauvre chair. Comme un homme désarmé, la main droite attachée, devrait combattre avec sa seule main gauche contre une armée puissante ; et s’il en sortait vainqueur, sa victoire n’en apparaîtrait que plus glorieuse. C’est ainsi que le Christ a conquis Satan avec la main droite de sa divinité liée, en n’usant en face de lui que de la main gauche de sa faible humanité.
Elle est aussi la mère de l’évangélisation !
L’incarnation est le plus grand miracle et la vie Chrétienne obéit à ce même processus !
Quand l’Esprit descend, JÉSUS se fait présent en nous et nous l’apportons au monde.
Comme un homme désarmé la main droite liée qui doit affronter une armée….
Jésus est venue avec la main droite de sa divinité liée pour vaincre le diable avec la main gauche c’est à dire sa faible condition humaine
Comme il le dira dans l’évangile de Jean, Jésus est 《 descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé 》. En agissant ainsi, il devient le modèle de tous ses futurs disciples dans exercice des dons de l’Esprit.
L’évangélisation n’est pas d’abord et avant tout une question de stratégies,de plans et de projets,mais plutôt le fait d’être remplis de l’Esprit Saint et de laisser la vie divine présente en nous couler, s’exprimer en paroles et en actes.