JOUR 3 : LA COMMUNION AVEC LE SAINT-ESPRIT : POURQUOI ? (suite)
G.Campbell Morgan,théologien anglais et pasteur fort connu, a écrit ce commentaire sur Actes 5.30-32:
Le témoignage du Saint-Esprit est, en fin de compte, la seule puissance de l’Eglise. C’est là, au milieu d’autres facteurs, la vérité la plus puissante de toutes. Si nous ne pouvons coopérer harmonieusement avec le Saint-Esprit, nous ne pouvons exercer l’influence de l’-Evangile à Jérusalem ou à Londres. Si ceux qui prêchent I’Evangile ne détiennent cette puissance invisible, et si I’Eglise ne reflète aux yeux du monde cette éternelle et mystérieuse lumière qu’elle a reçue, l’une et les autres resteront vides, sans la moindre utilité, et froids comme la mort, bien que leur apparence extérieure puisse sembler parfaite et irréprochable. Si notre réel désir est de remplir Londres du Saint-Esprit, il nous faut absolument remplir notre rôle d’associés du Saint-Esprit. Si nous sommes capables de faire cela, I’Eglise marchera continuellement vers des victoires successives avec Dieu, dans la joie et les épreuves.
Le livre des Actes nous montre clairement et à réitérées fois que l’Evangile était prêché en association avec le Saint-Esprit.
Dans Actes 8,nous découvrons le diacre Philippe, qui descendit en Samarie, et y tint des réunions de réveil au cours desquelles une grande multitude se repentit et se donna au Seigneur. Une quantité innombrable de gens furent guéris. De grands miracles et des prodiges se produisaient, et la joie abondait. En plein milieu de ce grand réveil, un ange apparut soudain à Philippe, et lui dit de partir vers le sud, vers Gaza.
Combien la volonté de Dieu est différente de celle de l’homme! Il pouvait sembler que le diable était en train de tenter Philippe par une fausse révélation. Pourquoi quitter ces réunions victorieuses pour aller dans la solitude d’un désert? Tout simplement parce que Philippe tenait correctement son rôle d’associé du Saint-Esprit. Il était convaincu que cet ordre émanait véritablement de l’Esprit lui-même. Obéissant, il quitta les réunions de la Samarie et partit par la foi vers le désert, ne sachant où il allait. Mais le Saint-Esprit avait planifié la délivrance de tout le continent africain par le moyen de la délivrance d’un unique éthiopien que Philippe allait rencontrer!
Voici comment la Bible décrit la scène: «Il [Philippe] se leva et partit. Et voici, un éthiopien, un eunuque, ministre de Candace, reine d’Ethiopie, et surintendant de tous ses trésors, venu à Jérusalem pour adorer, s’en retournait, assis sur son char, et lisait le prophète Esaïe》 (Actes 8.27-28).
Le Saint-Esprit envoya Philippe au désert pour qu’il y prêchât I’Evangile du salut à une seule âme préparée. Et parce que cet unique éthiopien fut sauvé, Philippe allait récolter une moisson infiniment plus grande que celle qu’il aurait eue dans les réunions de Samarie. Nous ne devrions jamais négliger ou mépriser ce qui peut nous sembler être des directions mineures du Saint-Esprit. Nous n’avons souvent aucune idée de ce qu’il peut avoir prévu.
L’injonction du Saint-Esprit à Philippe va devenir encore plus spécifique: «L’Esprit dit à Philippe: Avance, et approche-toi de ce char»(Actes 8.29).
Conduit par le Saint-Esprit invisible, Philippe s’approcha du char au moment exact où l’eunuque éthiopien était en train de lire Esaïe 53,la prophétie concernant les souffrances de Christ pour notre rédemption. Quelle direction merveilleuse et quelle remarquable précision! Après avoir entendu Philippe, l’éthiopien reçut Jésus comme son Sauveur. Et lorsqu’ils arrivèrent à un endroit où il y avait de l’eau, il fut baptisé.
Ce qui arriva ensuite montre à quel point l’association avec le Saint-Esprit dans le travail de la prédication de l’Evangile peut être puissante: «Quand ils furent sortis de l’eau, I’Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l’eunuque ne le vit plus… Joyeux, il poursuivit sa route»(Actes 8.39).
L’Esprit du Seigneur «enleva Philippe». Voilà ce qui s’appelle être associés.
Certains ne manqueront pas de justifier leur manque de puissance en invoquant l’excuse que le Saint-Esprit n’agit plus de cette manière aujourd’hui. Mais Jésus n’a-t-il pas affirmé, concernant le Saint-Esprit: «Il [Le Père] vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous» (Jean 14.16, souligné par nous).
Le Saint-Esprit reste éternellement le même, et il est avec nous en ce moment. Si le Saint-Esprit ne peut pas oeuvrer aujourd’hui, c’est parce que les croyants le trahissent et le renient. Ils ne dépendent plus de lui, et ne font plus aucun cas de lui. Négliger le Saint-Esprit fait du puissant Evangile une nouvelle usée, une antiquité de musée.
Dans Actes 10, nous découvrons un autre exemple de partenariat. En association avec le Saint-Esprit, Pierre est envoyé pour prêcher à un non-juif, un centurion romain du nom de Corneille, ainsi qu’à toute sa famille:
Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier. Il eut faim, et il voulut manger. Pendant qu’on lui préparait à manger, il tomba en extase. Il vit le ciel ouvert, et un objet semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, qui descendait et s’abaissait vers la terre, et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel. Et une voix lui dit: Lève-toi, Pierre, tue et mange. Mais Pierre dit: Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur. Et pour la seconde fois la voix se fit entendre à lui: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé. Cela arriva jusqu’à trois fois; et aussitôt après, l’objet fut retiré dans le ciel.
Tandis que Pierre ne savait en lui-même que penser du sens de la vision qu’il avait eue, voici, les hommes envoyés par Corneille, s’étant informés de la maison de Simon, se présentèrent à la porte, et demandèrent à haute voix si c’était là que logeait Simon, surnommé Pierre.
Et comme Pierre était à réfléchir sur la vision, I’Esprit lui dit: Voici, trois hommes te demandent; lève-toi, descends, et pars avec eux sans hésiter, car c’est moi qui les ai envoyés (Actes 10.9-20).
Ici, à nouveau, nous voyons que le Saint-Esprit travaille à la délivrance des âmes. Corneille, centurion de l’armée romaine à Césarée, était un homme pieux, mais il n’avait pas encore reçu le salut. Le Saint-Esprit de Dieu, par le message d’un ange, fit dire à Corneille d’envoyer chercher Pierre, par lequel l’Evangile lui serait annoncé (Voir v.1-8). Pierre, juif pieux depuis son enfance, abhorrait la compagnie, et même la conversation, avec les païens qui, selon la loi juive, étaient «impurs». Mais en vue d’élargir la sphère du ministère de Pierre, le Saint-Esprit lui fit voir une étrange vision, et cela par trois fois. Puis il lui ordonna de ne pas douter, mais d’aller dans la maison de Corneille, le non-juif.
Quel merveilleux ministère du Saint-Esprit! Il avait préparé les deux parties, le messager et celui qui devait recevoir le message. Nous ne pouvons imaginer à quel point nous avons désespérément besoin aujourd’hui d’un tel ministère du Saint-Esprit, capable d’envoyer un messager préparé à un esprit préparé. Dieu est le seul qui connaisse les temps et les moments.
Pierre, prêchant dans la maison de Corneille, dit: «Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple, et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage quiconque croit que lui en reçoit par son nom le pardon des péchés« (v.42-43).
Le récit continue: «Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens» (v.44-45). Une oeuvre aussi extraordinaire ne pouvait s’accomplir qu’en association avec le Saint-Esprit.
Plus loin dans les Actes, Luc décrit une scène dans laquelle une assemblée tout entière agit avec le Saint-Esprit.
Il y avait dans l’Eglise d’Antioche des prophètes et des docteurs… Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’oeuvre à laquelle je les ai appelés. Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir (Actes 13.1-3, souligné par nous).
Plusieurs leçons importantes ayant trait à la relation entre le travail d’évangélisation et le Saint-Esprit peuvent être tirées de ce récit. Dans la prédication de l’Evangile, le Saint-Esprit est omnipotent et souverain. Ici, le Saint-Esprit montre, par l’utilisation du pronom «je», qu’il occupe une position prééminente au sein de I’Eglise. Cela signifie que l’oeuvre de l’Evangile est l’oeuvre que le Saint-Esprit réclame. Le Saint-Esprit veut ici souligner que l’-Ambassadeur plénipotentiaire par excellence n’est ni une dénomination, ni une personne particulière, mais le Saint-Esprit lui-même.
Ce passage enseigne aussi clairement que ceux qui travaillaient avec l’Evangile ne pouvaient accomplir leur mission que par le moyen d’un partenariat avec le Saint-Esprit. Sans une attente fervente de la direction du Saint-Esprit, telle que nous la voyons dans l’église d’Antioche, qui servait le Seigneur et priait par l’Esprit, comment pourrait-on entendre la voix discrète du Saint-Esprit?
Il est tristement vrai que l’Eglise aujourd’hui est remplie de plans et de programmes répondant l’intérêt humain: l’adoration est planifiée et présentée en vue d’un plaisir des sens, par un partage social et grégaire. En revanche, il est manifesté peu d’intérêt pour l’écoute du Saint-Esprit. Conséquemment, l’Eglise, dont le rôle devrait être de prendre soin des affaires du royaume des cieux, se retrouve appauvrie. Elle est au bord de la faillite, et elle est devenue un objet de ridicule et de scandale!
Dans chaque ville, chaque commune, il y a des bâtiments d’église, et pourtant l’esprit des adorateurs est devenu vide. Nous avons fait fi du commandement du Seigneur nous demandant d’être la lumière du monde. Nous avons fermé nos oreilles à l’appel du Saint-Esprit. L’Eglise, telle un troupeau de brebis égarées, erre çà et là, et devient la proie du diable qui rôde, cherchant qui il dévorera. L’hérésie et les fausses doctrines fleurissent.
Au sein d’un tel tourbillon, où et quand pourrons-nous retrouver les réunions de prières d’Antioche? A Antioche, ne servaient-ils pas le Seigneur d’un même accord, attendant leurs ordres divins? Ne se tenaient-ils pas avec ferveur dans le jeûne et la prière, afin d’accomplir l’oeuvre à laquelle les avait appelés le Saint-Esprit, leur Associé? Pour être à même d’évangéliser la génération montante, il nous faudrait revenir dans le sein du Saint-Esprit qui peut nous donner une puissance, une sagesse et une direction surnaturelles. Nous devrions nous repentir et ouvrir nos oreilles à son appel.
Le récit des événements d’Antioche se poursuit en nous disant que Barnabas et Saul, ayant été mis à part par le Saint-Esprit pour son oeuvre, «envoyés par le Saint-Esprit, descendirent…» (Actes 13.4).
Quel vaste sujet de réflexion! Ils partirent, envoyés, non par quelque dénomination ou organisation missionnaire, mais par le Saint-Esprit! Ils n’avaient aucun budget missionnaire, aucune promesse de soutien financier régulièrement assuré. Rien n’est mentionné concernant l’argent, et cependant ils étaient envoyés par le Saint-Esprit, le Seigneur du ciel et de la terre. Avec un pareil appui, ils n’avaient rien à craindre. Bien entendu, cela ne signifie nullement que les dénominations, ou l’argent, ou les sociétés missionnaires soient superflus, mais ils n’étaient pas envoyés par un groupe de gens, ou une institution.
Je souhaiterais vraiment que toutes les églises et institutions engagées dans un travail d’évangélisation fussent remplies du Saint-Esprit-au lieu d’être seulement remplies de gens-afin de faire I’expérience de la divine victoire que donne le pur Evangile. C’est uniquement cela-et non une prédication humaniste, sécularisée et défaitiste- qui apportera au monde la victoire du message évangélique.
En coulisse, établissant une base saine pour le travail d’évangélisation, le Saint-Esprit était aussi I’Associé de l’Eglise des premiers temps pour régler les questions théologiques. Tel un metteur en scène invisible, il détenait l’autorité finale pour superviser, enseigner et diriger.
Dans Actes 15, quelques chrétiens d’origine païenne étaient dans une grande confusion à cause du faux enseignement de certains croyants juifs:
Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant: Si vous n’êtes circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion; et les frères décidèrent que Paul et Barnabas, et quelques-uns des leurs, monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens, pour traiter cette question (v.1-2).
Il s’ensuivit que les apôtres et les anciens tinrent une conférence à Jérusalem pour examiner cette affaire.
Les discussions et les résolutions de la conférence sont relatées plus loin dans le chapitre 15. La lecture de ce récit m’amène à croire que ces conducteurs reconnaissaient profondément l’importance du Saint-Esprit, se sentaient dépendants de lui, et priaient d’une foi ferme qu’il conduisît leurs débats vers une juste conclusion. Cette conclusion constitua la lettre qui fut écrite aux frères d’entre les païens qui résidaient à Antioche, en Syrie et en Cilicie:
Ayant appris que quelques hommes partis de chez nous, et auxquels nous n’avions donné aucun ordre, vous ont troublés par leurs discours et ont ébranlé vos âmes, nous avons jugé à propos, après nous être réunis tous ensemble, de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabas et Paul, ces hommes qui ont exposé leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ… Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire… (v.24-28, souligné par nous).
Le fait de voir que le Saint-Esprit est clairement mentionné en premier: «Il a paru bon au Saint-Esprit et à nous», plutôt que «à nous et au Saint-Esprit», devrait couvrir de honte ceux qui interprètent la Bible sur la base d’une foi humaniste. Ces gens-là reconnaissent-ils vraiment le Saint-Esprit dans les conférences religieuses d’aujourd’hui? Souvent nous y entendons des expressions comme: «Le Président Untel et le comité ont décidé…Il est bien rare de percevoir le sentiment qui prédominait dans la lettre des apôtres de Jérusalem: «Avec l’aide du Saint-Esprit, nous avons décidé… » Bien entendu, je ne veux pas dire qu’il faille nécessairement faire suivre toute affirmation par l’expression «avec l’aide du Saint-Esprit», mais il me semble déplorable de ne jamais entendre cette phrase.
Dépendre de son aide Dans tout ce que nous faisons, nous devrions le reconnaître et le remercier, étant constamment dépendants de lui. Nous devrions également nous rappeler que le Saint-Esprit, envoyé du ciel pour être notre Associé dans l’évangélisation et l’enseignement, attend d’être invité pour devenir cet associé avec nous.
La Bible nous montre que l’ignorance n’est pas la seule raison qui puisse nous empêcher de connaître une association avec le Saint-Esprit. Le manque d’humilité dans notre confiance au Saint-Esprit constitue également un obstacle à une telle association.
Actes 16.6-10 montre que Paul travaillait en association avec le Saint-Esprit. Bien sûr, Paul était l’apôtre des apôtres, que Dieu utilisait puissamment. Mais il nous faut également comprendre qu’un apôtre aussi sensible au Saint-Esprit que Paul était fort capable de se précipiter dans une aventure, à cause de son immense zèle pour la prédication de l’Evangile. Voici ce qui arriva:
d’annoncer la parole dans l’Asie, ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie. Arrivés près de la Mysie, ils se disposaient à entrer en Bithynie; mais l’Esprit de Jésus ne le leur permit pas (v.6-7, souligné par nous).
Lorsque nous lisons ce passage, nous avons l’impression de voir Jacob luttant avec l’ange de Dieu. Les expressions «empêchés par le Saint-Esprit» et «l’Esprit de Jésus ne le leur permit pas» dénotent un combat. Paul essayait d’avancer pour aller prêcher, et le Saint-Esprit le tirait en arrière. De telles scènes pleines de vie de la Bible nous montrent comment le Saint-Esprit conduisait Paul.
Il est impossible de saisir complètement l’extraordinaire leçon que ce passage nous enseigne. Cette scène remarquable montre à l’évidence que le Saint-Esprit désire ardemment prendre part à l’oeuvre de l’Evangile en tant qu’Associé, et que l’initiateur du travail est bien le Saint-Esprit, et non l’homme ou la femme. Lorsqu’ils ne se laissent pas aisément conduire, le Saint-Esprit va
même jusqu’à utiliser la force pour amener les enfants de Dieu à se soumettre au plan divin. Le Saint-Esprit nous commande d’accomplir la tâche de l’évangélisation, et les croyants sont envoyés comme ouvriers dans la moisson, mais il doit demeurer I’Associé.
Paul lui-même, dont le caractère était presque irréprochable et parfait, éprouvait quelques difficultés à être conduit par le Saint-Esprit, à cause de sa brûlante passion et de sa volonté indomptable. Il se peut que si Dieu lui permit d’expérimenter «une écharde dans la chair»(voir 2 Corinthiens 12.7), c’est qu’il lui fallait sentir sa faiblesse, et dépendre entièrement du Seigneur.
Tout cela devrait nous enseigner à toujours chercher en premier la direction du Saint-Esprit, et à avoir un esprit obéissant et brisé capable de se laisser conduire par lui aussi facilement que le sont les brebis par le berger. Seulement alors I’Evangile pourra être véritablement prêché en association avec le Saint-Esprit. Si nous essayons de le faire sans lui, nous attristerons le coeur de Dieu, et nous nous opposerons au plan de salut qu’il a prévu pour le monde. Un tel partenariat avec le Saint-Esprit est indispensable à I’Eglise.

Seulement alors I’Evangile pourra être véritablement prêché en association avec le Saint-Esprit. Si nous essayons de le faire sans lui, nous attristerons le coeur de Dieu, et nous nous opposerons au plan de salut qu’il a prévu pour le monde. Un tel partenariat avec le Saint-Esprit est indispensable à I’Eglise.
Pour être à même d’évangéliser la génération montante, il nous faudrait revenir dans le sein du Saint-Esprit qui peut nous donner une puissance, une sagesse et une direction surnaturelles.
La Bible nous montre que l’ignorance n’est pas la seule raison qui puisse nous empêcher de connaître une association avec le Saint-Esprit. Le manque d’humilité dans notre confiance au Saint-Esprit constitue également un obstacle à une telle association.
Le Saint-Esprit nous commande d’accomplir la tâche de l’évangélisation, et les croyants sont envoyés comme ouvriers dans la moisson, mais il doit demeurer I’Associé.
Pour être à même d’évangéliser la génération montante, il nous faudrait revenir dans le sein du Saint-Esprit qui peut nous donner une puissance, une sagesse et une direction surnaturelles. Nous devrions nous repentir et ouvrir nos oreilles à son appel.
Le saint Esprit nous commande d’accomplir la tâche de lne évangélisation,et les croyants sont envoyés comme ouvriers dans la moisson,mais il doit demeurer l’Associé
Le témoignage du Saint-Esprit est, en fin de compte, la seule puissance de l’Eglise.
• L’évangélisation, la prédication, la mission ne sont efficaces que lorsqu’elles sont conduites par l’Esprit.
Tout cela devrait nous enseigne à toujours chercher en premier la direction du Saint- Esprit, et avoir un esprit obéissant, et brisé capable de se laisser conduire par lui aussi facilement que le sont les brebis par le berger . Seulement alors, l’évangile pourra être véritablement prêché en association avec le Saint-Esprit.
Le Saint-Esprit nous commande d’accomplir la tâche de l’évangélisation, et les croyants sont envoyés comme ouvriers dans la moisson, mais il doit demeurer I’Associé.
Le Saint-Esprit nous commande d’accomplir la tâche de l’évangélisation, et les croyants sont envoyés comme ouvriers dans la moisson, mais il doit demeurer I’Associé.