Jour 19 : FORMATION À LA PRÉDICATION|L’ABC DE LA PRÉDICATION: PRONONCER ET LIRE
Le Saint-Esprit a préparé nos coeurs au travers de ce passage de la 1ère épître aux Thessaloniciens que nous venons d’étudier. Nous entrevoyons mieux le sérieux et l’engagement total que demande la prédication. Voulons-nous nous mettre à l’oeuvre? Cette étude peut être lue en quelques minutes, mais la mise en pratique demandera des heures, des journées, et des années de travail à ceux qui veulent devenir les porte-parole de Dieu. Cela en vaut la peine!
Combien d’années avons-nous consacrées à l’étude des mathématiques ou de la technique? Combien de soirées de dur travail pour gagner plus d’argent? Combien de persévérance pour apprendre l’anglais ou l’allemand? Alors combien d’heures donnerais-je pour apprendre à parler de mon Dieu et de la part de mon Dieu? Telle est la question essentielle au début de ce chapitre de travail pratique. Il n’y aura pas de notation, pas d’examens ni de diplôme, mais Jésus-Christ sera votre divin professeur. Il se tiendra à vos côtés. Quel privilège d’avoir le parfait prédicateur comme Maître!
1. Apprendre à prononcer.
Au centre de J.E.M. à Lausanne, nous avons un réfectoire où tout résonne. Lorsque nous sommes plus desoixante à manger et converser, obtenir le sel ou le pain à l’autre bout de la table relève de l’exploit. Il y a pourtant un secret que chaque élève de l’atelier de prédication découvre: la manière de prononcer. Nous avons appris à parler certes, mais habituellement nous escamotons la moitié des mots. Ceci nous oblige à parler plusfort et à répéter souvent la même demande. Réfléchissons un instant… Combien de fois par jour ceux qui
m’entourent me demandent-ils de répéter ce que je dis ? Soyons attentifs à cela et nous connaîtrons le degré de la
clarté de notre langage.
Voici quelques conseils:
A. Ouvrez la bouche et regardez la personne à qui vous parlez.
Même les personnes sourdes arrivent à comprendre celui qui articule et garde le contact visuel, à combien plus forte raison celles qui entendent.
Mise en pratique:
Placez-vous à quelques mètres d’une autre personne (votre époux ou épouse, par exemple) et demandez-luid’essayer de vous comprendre uniquement en regardant vos lèvres. N’émettez aucun son. Prononcez enarticulant silencieusement avec vos lèvres, comme si un bruit infernal rendait le son de votre voix inutile. Dites-lui ceci par exemple: «Ce matin, j’ai mangé du pain grillé et des croissants, c’était bon… Hum!»
Demandez-lui de répéter à haute voix ce qu’elle a compris. Continuez avec d’autres phrases: « Quand je suis allé au travail, il pleuvait fort. J’ai pris mon manteau, mais j’avais oublié mon parapluie!» Etc. Votre partenaire peut aussi essayer, cela ne pourra que lui rendre service. Si vous êtes seul, placez-vous devant un miroir et regardez vos lèvres.
B. Prononcez les consonnes.
Des milliers de chants restent une énigme pour les auditeurs, en ce qui concerne les
paroles. Pourquoi ? Les consonnes ne sont pas assez accentuées. Il en est de même dans la conversation. Les
consonnes distinguent les mots les uns des autres:
– Char, bar, tard, dard, rare, car, phare, gare, jars, lard, mare, quart.
– Bonne, donne, nonne, sonne, tonne.
– Baie, gaie, haie, raie, taie.
– Dé, nez, tes, les, fée, mes, ces.
Mise en pratique:
Demandez à votre partenaire de se tenir dans une pièce voisine, les portes étant ouvertes. Demandez-lui d’écrire ce qu’il entend, et prononcez mot après mot (es quatre listes ci-dessus. Comparez les résultats. Vous pouvez recommencer l’exercice en prenant les listes à l’envers ou en mélangeant et numérotant les mots que vous avez dits. Ne criez pas, mais efforcez-vous d’accentuer les b, c, d, t; g, h, j, k, l, m, n, p, q, r, s, t, v, x, z.
Un exercice simple consiste à réciter l’alphabet lentement et à travailler les lettres qui sortent mal. Vous pouvez également vous enregistrer et comparer vos progrès d’un jour à l’autre, car le simple fait d’être conscients de l’importance des consonnes nous aide à mieux parler.
C. Travaillez Ici langue clans laquelle vous prêchez.
Je m’adresse ici, en particulier, à ceux qui ont une langue maternelle autre que le français, et qui sont appelés à prêcher en français. Jésus a dit: «Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie.» (Jean 20:21) Jésus a traversé la plus grande des barrières culturelles. En
effet, qu’y avait-il de commun entre le ciel et la terre? Il s’est fait homme, il a parlé la langue des hommes. Les plus glorieuses prédications dans la langue des anges nous auraient laissés froids et ignorants. Ne l’oublions jamais, Jésus nous envoie COMME il a été envoyé. Paul, toujours sur les traces de Jésus dira: < Je me suis fait tout à tous. » (1 Cor. 9:22). Pourquoi ? Afin d’en GAGNER LE PLUS GRAND NOMBRE (1 Cor. 9:19). Travaillez la langue dans laquelle vous voulez prêcher, le salut de vos auditeurs en dépend.
Mise en pratique:
Procurez-vous des messages sur cassette où le français est traduit dans une autre langue. Pendant que le
traducteur parle, répétez à haute voix la phrase en français. Vous pouvez également écouter un message
uniquement en français et appuyer sur la touche «pause» pour vous permettre de répéter. Ceci ne vous apprendra
pas le français, car pour ce faire il est indispensable de prendre des cours, mais vous pourrez tout au moins vous
perfectionner donner, corriger vos erreurs, améliorer votre débit, et acquérir le vocabulaire propre au salut et à
l’édification. (Ce qui n’est généralement pas enseigné dans les écoles!) Cet exercice, s’il concerne avant tout les
non francophones, sera cependant utile à tous dans divers domaines, tels l’élocution, l’assurance et le contenu du
message.
D. Travaillez votre accent.
Quelle que soit la région d’où l’on vient, on en hérite l’accent. Celui-ci peut être votre ami ou votre ennemi. II est certain que les diverses façons de prononcer les mots ont leur charme. Bien souvent, un étranger, trahi justement par son accent, sera mieux écouté. Il pourra dire des choses que le pasteur local ne peut pas dire, et qui pourtant doivent être entendues. Jésus, on s’en souvient, a souligné ce problème:
«Je vous le déclare, c’est la vérité: aucun prophète n’est bien reçu dans sa ville natale.» (Luc 4:24). «Un prophète est respecté partout, excepté dans sa ville natale, sa parenté, et sa famille.» (Marc 6:4).Un accent trop prononcé devient cependant rapidement un handicap dans la prédication, et nous en avons un bel échantillon dans le monde francophone! L’accent suisse avec une nuance certaine entre Genevois, Neuchâtelois, Valaisan, Vaudois, Jurassiens et Fribourgeois… L’accent du Sud, du Nord, parisien, breton, alsacien, corse et d’outre-mer pour le territoire français… L’accent belge; l’accent africain, pour plus de vingt-sept pays et îles d’Afrique où le français est utilisé; sans oublier l’accent québécois de nos amis canadiens! On ne vous demandera pas de perdre votre accent, mais de vous faire comprendre, et comme chacun aime sa région, voici l’exercice que je vous propose:
Mise en pratique:
Choisissez la cassette d’un orateur de chez vous, ayant un accent suffisamment neutre pour être bien compris partout, et un bon niveau de français. En jouant sur la touche pause, répétez phrases après phrases en vous concentrant sur la qualité de votre diction. L’idéal serait de vous enregistrer (ce qui nécessitera deux appareils) faisant cet exercice afin de vous corriger vous-même. Réapprenez à prononcer les mots et les syllabes trop affectés par votre accent. Remplacez les expressions locales (du moins dans vos prédications) par cellesaccessibles à tous.
2. Apprendre à lire en public.
La Bible est un livre vivant, vrai, plus actuel que le journal du matin et infiniment plus profond. Dieu dit toujours des choses intéressantes, il n’est jamais ennuyeux. Quelqu’un a dit: «Il faut beaucoup d’habileté pour rendre Dieu ennuyeux.»Pourquoi donc tant de gens bâillent-ils ou dorment-ils sitôt la lecture biblique commencée ? Je donnerai deux raisons à ce phénomène: la première est le fait que le lecteur n’est pas lui-même passionné ni même convaincu par sa lecture. II lit trop souvent les récits les plus glorieux sur un ton monocorde, comme s’il était puni. Lorsque Jésus se leva à Nazareth pour lire Ésaïe, personne ne fut surpris, mais il y eut une telle intensité, une telle conviction dans sa voix et son expression, qu’une fois la lecture achevée, toutes les personnes présentes dans la synagogue fixèrent les yeux sur lui… «Alors il se mit à leur dire…» (Luc 4:16-20). Voilà le but de la lecture: susciter l’intérêt, donner envie d’en entendre plus. Quand Jésus lit, on sort de la monotonie! Les phrases sont les mêmes, mais prononcées avec un coeur qui vit et brûle pour Dieu. La seconde raison est la longueur du texte choisi. Jésus lut deux versets. Certes il aurait pu en lire plus, mais l’esprit de l’homme ne peut se concentrer surplusieurs pensées à la fois, et une vérité retenue vaut mieux que dixoubliées.
Quelques qualités à développer pour une lecture intéressante.
A. L’aisance: sans oublier la qualité de la prononciation, lisez le texte choisi jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’accrochage. Si votre lecture est aisée, l’auditeur vous oublie pour porter son attention sur la Parole. Dans le cas contraire, il pense à vous, s’identifie même à votre situation et peut aller jusqu’à se crisper dans le désir de vous aider à lire.
B. Intonation: plus vous serez imprégnés du texte, et plus votre intonation sera belle et naturelle. Souvenez-vous que l’intonation n’est pas un luxe; elle est indispensable à la vie du récit. Faites résolument la guerre à la monotonie.
C. Ponctuation: habituez-vous à la respecter. Plus le local où vous vous trouvez résonne, plus les pauses doivent cire longues. La pause est plus longue pour le point-virgule que pour la virgule, puis pour le point etenfin pour le point à la ligne. Levez le ton devant un point d’interrogation, et baissez-le avant un point. Élémentaire ? Oui, mais oublié depuis dix ou vingt ans. Cela vous demandera de l’exercice.
D. Vie: exprimez les sentiments que le texte suppose: désappointement, surprise, victoire, détresse, impatience, fête, deuil, amour, exaltation… Identifiez-vous au personnage, vivez la situation… En prison, en mer, au bord du puits, sur la montagne, etc.
E. Gestes: vos mains peuvent indiquer la colère, la menace, l’accueil, la louange, une direction, un ordre, une demande, une incapacité et bien d’autres choses encore. Vos bras peuvent aider à imaginer la scène. Les expressions du visage peuvent se modifier à l’infini. Soyez créatifs et dynamiques.
F. Contact visuel: il permet de garder une meilleure attention mais exige une bonne connaissance du texte. Il vaut mieux ne pas lever les yeux si on risque d’en perdre le fil. N’ayez pas peur de faire une pause plus prononcée de temps à autre. Par exemple, quand vous arrivez à un point d’interrogation, levez les yeux cl interrogez du regard ceux qui vous entourent. La réponse sera suivie avec plus d’intérêt.
G. Choix du texte: évitez les longues lectures. Si le texte est long, il est possible de résumer brièvement le contexte et de lire le passage central. Si vous désirez lire plusieurs passages, mettez des repères dans votre Bible; apprenez à enchaîner avec aisance et demandez à chacun d’écouter attentivement plutôt que de feuilleter sa Bible avec frénésie.
H. Choix de la version: la Bible est un livre révolutionnaire, parfois choquant, il remet en question, corrige, instruit, etc. Il n’est en aucun cas une berceuse! Comment voudrions-nous interpeller un public qui connaît à l’avance les mots qui vont suivre ? J’ai nourri pendant quelques années un amour sentimental pour ma première Bible, pensant que plus la traduction était ancienne, plus le texte était exact. Quelle erreur! Pensez-vous que Jésus, dans le sermon sur la montagne ou l’entretien avec Nicodème, employait les mots du siècle précédent ?
Quelqu’un a dit avec justesse que quand Paul nous exhorte à ne pas nous conformer au siècle présent, cela ne veut pas dire qu’il faille nous conformer aux siècles passés! Je bénis Dieu pour ces anciennes versions, mais attention de ne pas en faire un oreiller de paresse où chacun sait que rien ne viendra troubler le doux ronronnement de son énième lecture! Personne ne s’étonne quand Sophonie nous dit que « Dieu a des transports d’allégresse» (3:17; version Segond);mais cela vous choque-t-il de savoir que «Dieu pousse des cris joyeux ?» (3:17; version F. C.)
Aujourd’hui, dans ma lecture personnelle et publique, je ne m’attache pas à « ma» version, mais à la Parole de Dieu plus tranchante qu’une épée acérée. Si votre Bible a perdu de son tranchant, c’est le moment de lire une autre version. Dans la lecture publique, et en particulier devant les non chrétiens, prenons soin d’être à la portée de chacun.
Exemple: «Je veux dire merci au Seigneur» plutôt que: «Je rends grâce à Dieu.»
Mise en pratique:
Selon les critères énumérés, lisez les trois textes suivants comme pour une lecture publique. Enregistrez votre voix et écoutez-la, jugeant de l’aisance, l’intonation, la ponctuation, la vie et la prononciation.
Premier texte: Luc 12:22-26 Inquiétudes inutiles. «Jésus ajouta, en s’adressant aux disciples: – Ne vous tracassez pas sans cesse en vous demandant avec inquiétude: qu’allons-nous manger pour vivre ? Qu’allons-nous mettre pour être habillés ?La vie est bien plus importante que la nourriture, et le corps plus précieux que le vêtement.
Regardez ces corbeaux, jamais ils ne se préoccupent de semer ou de moissonner; ils n’ont ni cave, ni grenier(pour amasser leurs provisions) et pourtant Dieu les nourrit. Ne valez-vous pas bien plus que ces oiseaux! D’ailleurs, qui de vous peut, à force de soucis, prolonger son existence -ne fût-ce que de quelques minutes ? Si déjà vous n’avez pas de pouvoir sur ces petites choses, pourquoi vous tourmentez-vous pour les autres’?» (Parole Vivante). Deuxième texte: Genèse 15 Dieu fait alliance avec Abram. «Le Seigneur apparut à Abram et lui dit:
– N’aie pas peur, Abram! je suis ton protecteur, et je te donnerai une grande récompense.
Abram répondit:
Seigneur mon Dieu, à quoi bon me donner quelque chose » Je suis sans enfant, tu ne m’as pas accordé de descendant. Mon héritier, celui qui recevra mes biens, c’est Éliézer de Damas, un de mes domestiques.
– Non, dit le Seigneur, ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais un fils né de toi.
Puis il fit sortir Abram de sa tente et lui dit:
– Regarde le ciel et compte les étoiles si tu le peux.
Et il ajouta:
– Comme elles, tes descendants seront innombrables.
Abram eut confiance dans le Seigneur. C’est pourquoi le Seigneur le considéra comme juste. Il lui dit:
– Je suis le Seigneur qui t’ai fait sortir d’Our en Babylonie pour te donner en propriété ce pays où tu es.
– Seigneur Dieu, demanda Abram, comment pourrai-je être sûr que je le posséderai?
Le Seigneur lui dit:
– Amène-moi une génisse, une chèvre et un bélier de trois ans chacun, une tourterelle et un pigeon. Abramamena ces animaux. II les partagea par le milieu, à l’exception des oiseaux, et plaça chaque moitié vis-à-vis de l’autre. Des vautours s’abattirent sur les cadavres, mais Abram les chassa.
Au coucher du soleil, Abram tomba dans un profond sommeil; une grande et sombre terreur s’empara de lui. Le
Seigneur lui dit:
– Sache bien que tes descendants séjourneront dans un pays étranger; ils y seront esclaves, et on les opprimerapendant quatre cents ans. Mais après que j’aurai puni le peuple dont ils seront les esclaves, ils pourront partir en emportant de grands biens. Quant à toi, lu mourras en paix et tu seras enterré après une heureuse vieillesse. Tesdescendants ne reviendront ici qu’à la quatrième génération, car les Amorites n’ont pas encore dépassé la mesure dans leurs crimes pour que je les chasse. Quand le soleil fut couché et l’obscurité complète, soudain un brasier d’où s’échappaient flammes et fumée passaentre les moitiés d’animaux. Ce jour-là le Seigneur conclut une alliance avec Abram et lui dit:
– A tes descendants je donne cc pays, depuis le torrent d’Égypte jusqu’à l’Euphrate, le grand fleuve: c’est le territoire des Quénites, des Quenizites, des Quadmonites, des hittites, des Perizites des Refaïtes, des Amorites, des Cananéens, des Guirgachites et des Jébusites. »

Combien d’années avons-nous consacrées à l’étude des mathématiques ou de la technique? Combien de soirées de dur travail pour gagner plus d’argent? Combien de persévérance pour apprendre l’anglais ou l’allemand? Alors combien d’heures donnerais-je pour apprendre à parler de mon Dieu et de la part de mon Dieu?
Voulons-nous nous mettre à l’oeuvre? Cette étude peut être lue en quelques minutes, mais la mise en pratique demandera des heures, des journées, et des années de travail à ceux qui veulent devenir les porte-parole de Dieu. Cela en vaut la peine!
Voulons nous nous mettre à l’œuvre ? Cette étude peut être lue en quelques minutes, mais la mise en pratique demandera des heures,des journées et des années de à ceux qui veulent devenir la porte parole de Dieu.
Si déjà vous n’avez pas de pouvoir sur ces petites choses, pourquoi vous tourmentée vous pour les autres
A tes descendants je donne cc pays, depuis le torrent d’Égypte jusqu’à l’Euphrate, le grand fleuve: c’est le territoire des Quénites, des Quenizites, des Quadmonites, des hittites, des Perizites des Refaïtes, des Amorites, des Cananéens, des Guirgachites et des Jébusites.
Combien d’années avons-nous consacrées à l’étude des mathématiques ou de la technique ? Combien de soirées de dur travail pour gagner plus d’argent ? Combien de persévérance pour apprendre l’anglais ou l’allemand ? Alors Combien d’heures donnerais-je pou apprendre à parler de mon Dieu et de la part de mon Dieu ?
Nous entrevoyons mieux le sérieux et l’engagement total que demande la prédication.Cette étude peut être lue en quelques minutes, mais la mise en pratique demandera des heures, des journées, et des années de travail à ceux qui veulent devenir les porte-parole de Dieu.
Combien d’années avons-nous consacrées à l’étude des mathématiques ou de la technique ? Combien de soirées de dur travail pour gagner plus d’argent ? Combien de persévérance pour apprendre l’anglais ou l’allemand ? Alors Combien d’heures donnerais-je pou apprendre à parler de mon Dieu et de la part de mon Dieu ?