JOUR 4 : SE PASSIONNER AVEC DIEU
Lorsque Dieu se mit à parler avec Abram, son ami, il fallait qu’il lui partage la passion de son coeur: « Je veux que toutes les familles de la terre soient bénies, et ceci par ta postérité… » (cf. Gen. 12:3). Quelques familles bénies, pourquoi pas, mais toutes! Et puis, n’aurions-nous pas rétorqué un brin sceptiques: « Est-ce vraiment biblique »? Car « toutes » implique ma famille, c’est-à-dire ce vieil oncle incrédule, ce cousin insupportable, cette nièce dont je connais tous les défauts et… mon mari, ou… ma femme! C’est aussi les Dénériaz, les Montavon, et les voisins du dessus…
Plus tard, David rempli du Saint-Esprit proclamera: « Louez l’Eternel vous toutes les nations, célébrez-le vous tous les peuples! » (Ps. 117:1)
Jésus prendra soin, avant de quitter ses disciples, de souligner une dernière fois que le coeur de Dieu a toujours embrassé toute sa création: « Voici ce qui est écrit: le Messie doit souffrir, puis être ramené de la mort à la vie le troisième jour, et il faut que l’on prêche en son nom devant toutes les nations, en commençant par Jérusalem, pour appeler les hommes à changer de comportement et à recevoir le pardon des péchés » (Luc 24:46-47). Hier comme aujourd’hui, seuls ses amis comprennent le poids de ces paroles.
Regardons aussi les quatre « tout » que Jésus nous laisse dans un passage parallèle. « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel est sur la terre. Allez donc, faites de toutes les nations mes disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mat. 28:18-20). Jamais aucun chef d’Etat, ni même aucun archange n’a pu, ni ne pourra prononcer une telle parole. De deux choses l’une: ou bien ce n’est qu’une prétention inouïe et sans effet, ou bien elle est le mot d’ordre par excellence pour toute la chrétienté de tous les temps, jusqu’au retour de Christ.
Chaque lecteur doit faire son choix, car si cette parole est vraie, elle est LA raison principale de l’existence actuelle de cette planète et, par conséquent, de sa propre existence!
Oui, Jésus-Christ déploie toute son autorité, au travers de tous les siècles, pour que sa vérité libératrice atteigne tous les hommes. C’est la phrase la plus puissante que la terre ait jamais entendue depuis sa création!
SE PASSIONNER JUSQU’À SON RETOUR
Sur quels critères Dieu, dans sa souveraineté, décide-t-il du retour de son Fils, et l’annonce-t-il?
Faux messies, guerres et bruits de guerres, divisions familiales, nationales et internationales, famines, tremblement de terre, persécutions, haines et trahison, abandon de la foi, faux prophètes et amour refroidi… sont les signes des temps qui annoncent son retour (cf. Mc.13, Mt. 24). Jésus nous les a révélés à plusieurs reprises, reprochant par ailleurs aux hommes de ne pas les reconnaître. Mais cette liste est-elle vraiment complète? Non, mille fois non! Ecoutons encore le Seigneur: « Il faut premièrement que la Bonne Nouvelle soit prêchée à toutes les nations » (Mc. 13:10): « Cette Bonne Nouvelle sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Mt. 24:14). Il faut donc nos arrière-petits-enfants, mais nous pouvons aussi prendre Jésus au mot, et croire que son ordre est non seulement sage, mais réalisable.
La génération qui obéira totalement verra aussi la parfaite manifestation de son autorité absolue, selon sa propre expression « tout pouvoir m’a été donné »: le poids de sa gloire, sa sainteté purificatrice, ses miracles et prodiges, son amour et sa puissance illimités bouleversant villes et peuples entiers, préparant ainsi son « Eglise Epouse » glorieuse, sans tache ni ride, mais sainte et irrépréhensible pour lui, l’Epoux (Eph.5:27).
Si, entre l’ascension et le retour de Jésus, la vocation principale de tous les croyants est vraiment de bénir toutes les familles de la terre, alors cette vérité doit apparaître avec force dans le Nouveau Testament.
A L’ECOUTE DE SA PAROLE
L’ensemble des paroles que Jésus nous a laissé, pourrait tenir dans un fascicule de cinquante pages! Elles ont pourtant eu plus d’influence sur l’humanité que des millions d’autres volumes. Dans ces quelques pages, Jésus a consacré un que les disciples comprennent cet ordre et y obéissent pour que s’accomplisse le dernier signe annoncé. Jésus reviendra lorsque le travail sera fait.
C’est également dans ce contexte-là, comme pour en souligner tout le poids, que Jésus dira encore: « Le ciel est la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Mt. 24:35).
L’évangéliste Reinhard Bonnke a dit une vérité toute simple, mais chargée de signification: « Nous n’avons qu’une génération pour atteindre cette génération. » Pourquoi? Pour la raison que la Bonne Nouvelle ne peut être annoncée ni à ceux qui ne sont pas encore nés, ni à ceux qui sont déjà morts! Par conséquent, le travail doit se refaire à chaque génération.
Autre évidence: tous les hommes vivant aujourd’hui à la surface du globe, chrétiens et non chrétiens, seront morts dans un peu plus d’un siècle. Il y aura donc certainement, au moins une fois dans l’histoire de l’Eglise, une génération qui annoncera cette Bonne Nouvelle à tous les peuples, et obéira ainsi jusqu’au bout aux paroles de Jésus.
Qu’allons-nous faire?
Nous pouvons laisser ce défi à nos enfants, ou à nombre impressionnant d’enseignements, en particulier de paraboles, à notre sujet. En voici un bref aperçu:
– Parabole des talents
o Mt. 25:14-30
– Parabole des pièces d’or
o Luc 19:11-27
– Parabole de la vigne
o Mc.12:1-12
Le principe en est simple: un roi (ou patron) confie son bien à ses serviteurs, s’en va, et revient en son temps pour juger de la diligence de ses gérants. Quel est ce roi, sinon Jésus lui-même? Quels sont ces serviteurs, sinon vous et moi? Quel est ce bien pouvant être caché ou partagé en vue de la multiplication et du fruit, sinon l’Evangile, clef du Royaume de Dieu? D’autres paraboles nous éclairent sur l’Ennemi qui s’oppose au plan de bénédiction du Roi, voulant empêcher ainsi la diffusion de cette Bonne Nouvelle:
– Parabole de la mauvaise herbe semée de nuit
o Mt.13:24-30
– Parabole de la semence mangée par les oiseaux
o Luc8:4-15
– Image du voleur et meurtrier
o Jn.10:10
Il y a aussi celles qui traitent de la faiblesse humaine, de l’entêtement et du péché, qui désespère le Roi et attristent ses serviteurs:
– Parabole des invités au grand festin où tous les invités ont une excuse pour ne pas venir
o Mt.22:1-14
– Parabole de la brebis perdu
o Luc15:4-7
– Parabole de la pièce perdue
o Luc15:8-10
– Parabole du fils perdu
o Luc15:11-32
D’autres paraboles encore s’adressent aux serviteurs, sel de la terre, lumière du monde, les exhortant à la vigilance:
– Parabole des jeunes filles sages ou folles
o Mt25:1-13
– Parabole de la maison sur le roc ou le sable
o Mt.7:24-27
Heureux ceux qui veillent, obéissent, sont fidèles et persévèrent pour le Roi !
Terminons ce bref aperçu, en mentionnant le juste jugement de Dieu:
– Parabole de la pêche tirée sur le rivage
o Mt.13:47-50
– Image des boucs et des brebis
o Mt.25:31-46
On ne peut plus parler de parabole dans ce tableau saisissant du jugement dernier. Il en est de même lorsque Jésus lève le voile sur « l’après mort » du riche et de Lazare (Mt.16). Car tous les efforts que Dieu déploie, son immense compassion et sa patience séculaire, ne peuvent anéantir sa justice, quoi qu’en disent les universalistes en choeur.
De ce rapide survol, retenons deux choses:
1. Jésus nous éclaire sur:
⎯ Le sens de l’existence.
⎯ Le véritable enjeu de la vie.
⎯ Les plans corrupteurs du diable.
⎯ L’activité et la préoccupation de Dieu en contraste avec…
⎯ L’importance du choix de l’homme, et ses conséquences éternelles.
2. Ces précieuses vérités ne seront comprises que de ses vrais amis ou de ceux qui veulent le devenir. Ni ses sympathisants, ni ses courtisans, ni même les gens qui, tout en étudiant ses paroles, tordent ou diluent la vérité n’en saisiront le sérieux et la réalité décisive. Tout ceci nous ramène au point crucial: le salut ou la perdition éternelle de l’être humain.
Si, dans l’Ancien Testament, Dieu nous révèle son dessein d’amour pour le monde, dans le Nouveau Testament Jésus nous en explique la stratégie, les moyens, les conditions. Sa vie, son enseignement et sa mort sur la croix tendaient vers un seul but: le salut du plus grand nombre, bénédiction première dont toutes les autres dépendent.
Tous les hommes peuvent désormais être pardonnés, connaître Dieu comme un Père, recevoir gratuitement une vie nouvelle et éternelle. Il ne reste plus qu’à l’annoncer, après avoir été revêtu de sa puissance. C’est ainsi que les premiers disciples ont été lancés au coeur de l’action.
LES PREMIERS DISCIPLES SE PASSIONNENT A LEUR TOUR
L’apôtre Pierre, comme on le sait, dut cependant recevoir un sérieux coup de main (avec force visions et rendez-vous divins), pour accepter d’aller chez un non juif (et non chrétien) annoncer cette Bonne Nouvelle! Signalons au passage que l’église naissante à Jérusalem ne fut pas, au début, particulièrement enthousiaste en apprenant la sortie d’évangélisation de l’apôtre (cf. Act. 10,11). Mais tous, après avoir entendu ses explications, finirent par comprendre, accepter et se réjouir avec le ciel.
Si le changement, ou plutôt l’ouverture de coeur chez l’apôtre, fut quelque peu laborieuse, elle n’en fut pas moins totale et absolue. C’est lui en effet qui écrira plus tard aux premiers chrétiens que la raison de la patience de Dieu est « que personne ne périsse mais que tous parviennent à la repentance ». Et il ajoute cette phrase magnifique: « Faites tous vos efforts pour hâter le retour du Seigneur » (cf. 2 Pi.3:9-12). Ce à quoi il ne manqua pas de consacrer sa vie, selon la prophétie de Jésus: « Ne crains pas; désormais tu seras pêcheur d’hommes » (Luc5:10).
Il est impossible de faire ici une étude approfondie de la vie de l’apôtre Paul; néanmoins, au travers des circonstances de sa conversion, qui marquèrent chaque jour son ministère, on découvre un christianisme qui n’a rien à voir avec une religion, et qui nous démontre le caractère exceptionnel de sa compréhension du plan de Dieu pour l’humanité. Il n’hésita pas à vivre et à mourir pour le « trésor », la « perle de grand prix » qu’il avait trouvés.
Face à toutes les questions, mais aussi aux déviations des Corinthiens, Paul met par écrit la première épître que nous connaissons. C’est confronté aux médisances qui courent à son sujet, véritable venin dans les liens solides qui l’unissent à ses propres convertis, que l’apôtre se voit obligé d’ouvrir une fenêtre secrète sur le fond de ses motivations… Comment défendre son ministère sans paraître prétentieux? Comment protéger ces chrétiens des faux apôtres?
En 1 Cor. 9:19-23, il dira: » Je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. Avec les Juifs, j’ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi (…) afin de gagner ceux qui sont sous la loi; avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi (…) afin de gagner ceux qui sont sans loi. J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. Je fais TOUT à cause de l’Evangile, afin d’y avoir part ».
Soulignons d’emblée que ce passage n’est pas écrit par un évangéliste, sinon beaucoup l’attribueraient à un engagement lié spécifiquement à ce ministère… Non, celui qui est l’auteur de cette déclaration magistrale est bien un apôtre. Si certains doutaient encore de la validité, pour chaque chrétien, de posséder les mêmes motivations, Paul nous exhorte, par deux fois dans cette même épître, à être ses imitateurs, comme lui-même imite Christ (4:16, 11:1). Il enverra le même message aux Philippiens: « Mettez en pratique ce que vous avez appris et reçu de moi, ce que vous m’avez entendu dire et vu faire. Et le Dieu qui nous donne la paix sera avec vous » (Phi.4:9). L’apôtre prend donc grand soin de communiquer on ne peut plus clairement, un style de vie qui a pour seul but: le salut du plus grand nombre, l’Evangile donné à tout peuple, de toute langue et de toute culture, à toute la famille et à tout individu.
Billy Graham a dit un jour: « Il y a dans la vie des minutes qui valent des milliers d’éternités… » Cette minute est peut-être arrivée pour vous à cet instant précis. En effet, obéir à Dieu, le servir volontairement en épousant son plan millénaire, n’est pas un passe-temps optionnel pour chrétien au chômage, mais un choix radical qui changera votre vie et , par répercussion, la vie actuelle et éternelle de centaines, voire de milliers d’autres.
Puissions-nous trouver aujourd’hui:
⎯ Des apôtres, des missionnaires, des responsables chrétiens de la même trempe que Paul, enflammés pour le salut du plus grand nombre et consacrant à ce but toute leur organisation, leurs comités, leur personnel, leurs projets, leurs finances, leurs véhicules et leurs ordinateurs!
⎯ Des pasteurs comme Timothée qui, par une vie rayonnante, ont la vision de la croissance de l’Eglise, forment des chrétiens ardents, prêchent la Parole dans les occasions favorables ou non et font oeuvre d’évangélistes. (cf. 2 Tim.4:1-5)
⎯ Des chrétiens tout simples, sans formation ni diplôme particulier, qui imprègnent leur entourage du feu dévorant de l’évangélisation du monde par une pratique contagieuse. (cf. Jn2:17)
Le piège séculier du diable est de donner aux chrétiens une image si étroite, pour ne pas dire étriquée, de l’évangélisation, que ceux-ci ne se sentent plus concernés, pensant qu’il y a les « initiés » d’une part, et les « exemptés » de l’autre. Il est menteur dès le commencement, et le restera jusqu’à la fin, dans le but de perdre, au sens strict, un maximum d’êtres humains créés à l’image de Dieu et pour lesquels Christ à donné sa vie. Oui, cette séduction est une tragédie qui aura des conséquences éternelles.
SE PASSIONNER AVEC DIEU DANS NOTRE PROFESSION
Il y a mille et un métiers utiles et précieux devant Dieu. Prenons l’exemple d’un ingénieur des eaux: notre planète aura besoin, dans cette décennie, de trois fois l’eau potable disponible actuellement. Qui se lèvera pour donner à boire à ceux qui ont soif? Bien sûr, on peut fermer les yeux et les oreilles et laisser tout simplement les gens mourir de soif ou de maladie, ou encore se conforter dans une théologie du style: ça doit arriver, le monde va mal, on n’y peut rien… Mais on peut aussi y consacrer son métier, et voir des peuples entiers se tourner vers l’inspirateur de telles vocations. C’est ce qui s’est passé au cours de l’Histoire, et c’est ce qui détermine encore aujourd’hui la destinée de bien des nations. Rêvons qu’un jour, lorsque l’hôpital de notre région cherchera un chirurgien, le meilleur disponible soit un chrétien rempli de l’Esprit de Dieu. Qu’il en soit de même lorsque le journal « Le Monde », « Le Matin » ou « Jeune Afrique » cherchera un journaliste ou un correspondant; et encore ainsi pour le garagiste du coin, le réparateurs de réfrigérateurs et le laveur de vitres… Serait-ce si étonnant? N’est-ce pas ainsi que Dieu à « salé » le monde depuis des millénaires? Joseph n’était-il pas le meilleur premier ministre que Pharaon eut trouvé? Daniel, le meilleur conseiller à Babylone? Néhémie n’était-il pas au service de l’empereur? Esther n’était-elle pas la reine d’un royaume allant de l’Inde à l’Ethiopie? La nouvelle alliance serait-elle moins glorieuse que l’ancienne? Dieu aurait-il des plans plus limités? Les chrétiens devraient-ils se retirer du monde tel un paquet de sel posé à côté d’une soupe fade ou, sous prétexte d’humilité, se fondre incognito dans la masse?
Dans la tête de trop de chrétiens authentiques, donner à boire n’a rien à voir avec l’évangélisation, tout comme réparer un véhicule, élever un enfant, laver le sol, gérer les finances d’une société, inventer… alors qu’en réalité tout influe sur l’essentiel. La question que Dieu vous pose aujourd’hui n’est pas: « Quel est ton métier? » mais: « Pourquoi, dans quel but exerces-tu ce métier? » Car il est écrit: « Faites tout au nom du Seigneur » (Col.3:17), et Paul d’ajouter: « Je fais tout pour le salut du plus grand nombre… Faites comme moi ».
La séparation, plus encore, le divorce que Satan essaie de nous imposer entre les activités dites « spirituelles » et celles « socio laïques », ampute notre vie de sa vraie dimension. Nous en arrivons donc à la question principale:
– Quelle est la motivation de ma vie?
Pourquoi est-ce que je me lève le matin? Pourquoi est-ce que je vis, travaille, me détends, fais des projets, me marie ou reste célibataire? Dieu a-t-il pu donner un but à ma vie, a-t-il pu lui modeler une colonne vertébrale? Ai-je découvert ma destinée?

Nous en arrivons donc à la question principale:
– Quelle est la motivation de ma vie?
Pourquoi est-ce que je me lève le matin? Pourquoi est-ce que je vis, travaille, me détends, fais des projets, me marie ou reste célibataire? Dieu a-t-il pu donner un but à ma vie, a-t-il pu lui modeler une colonne vertébrale? Ai-je découvert ma destinée?
Je fais tout pour le salut du plus grand nombre… Faites comme moi ».
Tous les hommes peuvent désormais être pardonner et connaître Dieu comme un père, recevoir gratuitement une vie nouvelle et éternel
La séparation,plus encore le divorce que satan essaie de nous imposer entre les activités dites<> et celles<>ampute notre vie de sa vraie dimension
Le but de tout chrétien s’est d’annoncer la parole de Dieu à toutes et tous quoi qu’il en soit pour sauver des âmes
Dans la tête de trop de chrétiens authentiques, donner à boire n’a rien à voir avec l’évangélisation, tout comme réparer un véhicule, élever un enfant, laver le sol, gérer les finances d’une société, inventer… alors qu’en réalité tout influe sur l’essentiel. La question que Dieu vous pose aujourd’hui n’est pas: « Quel est ton métier? » mais: « Pourquoi, dans quel but exerces-tu ce métier? » Car il est écrit: « Faites tout au nom du Seigneur »
Joseph n’était-il pas le meilleur premier ministre que Pharaon eut trouvé? Daniel, le meilleur conseiller à Babylone? Néhémie n’était-il pas au service de l’empereur? Esther n’était-elle pas la reine d’un royaume allant de l’Inde à l’Ethiopie? La nouvelle alliance serait-elle moins glorieuse que l’ancienne? Dieu aurait-il des plans plus limités?
La question que Dieu vous pose aujourd’hui n’est pas: « Quel est ton métier? » mais: « Pourquoi, dans quel but exerces-tu ce métier? » Car il est écrit: « Faites tout au nom du Seigneur » (Col.3:17), et Paul d’ajouter: « Je fais tout pour le salut du plus grand nombre… Faites comme moi.>>
La génération qui obéira totalement verra aussi la parfaite manifestation de son autorité absolue, selon sa propre expérience<>le poids de sa gloire, sa sainteté purificatrice,ses miracles et prodiges, son amour et sa puissance illimités
Car tous les efforts que Dieu déploie, son immense compassion et sa patience séculaire, ne peuvent anéantir sa justice, quoi qu’en disent les universalistes en choeur.
Pourquoi est-ce que je me lève le matin? Pourquoi est-ce que je vis, travaille, me détends, fais des projets, me marie ou reste célibataire? Dieu a-t-il pu donner un but à ma vie, a-t-il pu lui modeler une colonne vertébrale? Ai-je découvert ma destinée?
L’appel de Dieu est universel, et chaque génération a la responsabilité de transmettre la Bonne Nouvelle. L’urgence est réelle, car seule l’obéissance totale à cet appel permettra de voir la pleine manifestation du règne de Dieu
« Quel est ton métier ? »mais: » pourquoi, dans quel but exerces-tu ce métier ? » car il est écrit : » faites tout au nom du Seigneur » (col.3:17),et Paul d’ajouter : »Je fais tout pour le salut du plus grand nombre…faites comme moi «
Je fais tout pour le salut du plus grand nombre
Dans la tête de trop de chrétiens authentiques, donner à boire n’a rien à voir avec l’évangélisation, tout comme réparer un véhicule, élever un enfant, laver le sol, gérer les finances d’une société, inventer… alors qu’en réalité tout influe sur l’essentiel. La question que Dieu vous pose aujourd’hui n’est pas: « Quel est ton métier? » mais: « Pourquoi, dans quel but exerces-tu ce métier? » Car il est écrit: « Faites tout au nom du Seigneur »
Oui, Jésus-Christ déploie toute son autorité, au travers de tous les siècles, pour que sa vérité libératrice atteigne tous les hommes. C’est la phrase la plus puissante que la terre ait jamais entendue depuis sa création!