JOUR 15 : DIEU CHERCHE: SAGES-FEMMES SPIRITUELLES (suite)
CONDUIRE QUELQU’UN A UNE VIE NOUVELLE
Ce qui va suivre est une étude répondant point par point à cette question: « Que faire quand je me trouve face à quelqu’un désireux de venir à Christ? » Vous aurez besoin de votre Bible comme « outil de travail ». Mettez-là à côté de ce livre et notez-y les quelques versets que je vais vous suggérer.
Cette méthode est basée sur un dialogue à Bible ouverte. Nous parcourrons ensemble 6 versets ou passages que nous apprendrons à utiliser pour conduire à Christ celui ou celle qui veut faire alliance avec lui.
Un des multiples avantages de cette façon de procéder est que la personne ne reçoit pas « nos bonnes idées », mais découvre elle-même, parfois dans sa propre Bible, le chemin du salut. Sa foi sera alors directement enracinée dans ce que Dieu dit, et elle sera capable, dans les jours qui suivront sa conversion, d’y revenir sans difficulté par elle-même.
Nous allons nous imaginer en dialogue avec une telle personne, et nous prendrons pour l’exemple quelques questions simples, susceptibles d’être posées au cours d’un tel entretien. Elles nous assurent de la bonne compréhension de l’intéressé(e). J’y ai ajouté les réponses les plus courantes, afin de nous familiariser au mieux avec la situation.
Assurez-vous de la disponibilité de la personne (20 à 30 minutes sont généralement nécessaires) puis, après lui avoir dit pourquoi il est important d’être en contact direct avec Le Livre, trouvez le passage adéquat et, dans toute la mesure du possible, encouragez-la à le lire elle-même.
Prenez maintenant le temps de regarder très attentivement les versets donnés, car les questions posées s’y rapportent étroitement. Dans la réalité les personnes mettront parfois plus de temps à répondre correctement qu’ici; ce qui importe, c’est de les amener à trouver les réponses dans l’Ecriture et non dans les « croyances usuelles ».
Au cours de ce dialogue, on trouvera entre parenthèses des conseils pratiques au lecteur.
La lettre A vous désigne, la lettre B désigne la personne voulant se convertir. Je vous laisse imaginer les préambules et la fin du dialogue.
A- Ouvrons donc notre Bible en Romains 3:23; nous y lisons:
B- Tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu.
A- Est-ce que vous comprenez ce qu’est le péché aux yeux de Dieu ?
B- Oui, tuer, voler, dire du mal des autres.
A- C’est vrai, toutes ces choses offensent Dieu; mais nous pourrions les résumer en disant: c’est vivre comme si Dieu n’existait pas… Qui a péché?
B- Les hommes
A- Pensez-vous être de leur nombre?
B- Oui.
A- Si nous regardons ce que Dieu fait, par exemple un coucher de soleil, l’aile d’un papillon ou le sourire d’un enfant, quelque chose nous dit que Dieu doit être merveilleux, intelligent, puissant, sage… Et pourtant nous connaissons la détresse, la solitude, l’angoisse parfois; c’est loin d’être la beauté et l’harmonie dans notre être intérieur. Pourquoi cette différence? Parce que nous sommes, à cause de notre péché, privé de la présence glorieuse de Dieu.
(conseil au lecteur: Ecrivez « Rom. 6:23″ dans la marge de votre Bible à côté de Romains 3:23. Il vous suffira ainsi de vous souvenir par coeur de la première référence, pour retrouver les 5 suivantes.)
A- Dans cette même lettre, écrite par l’apôtre Paul, se trouve dans la première partie du verset 23 au chapitre 6, le deuxième passage que j’aimerais que vous lisiez. (il est important d’aider la personne à trouver le passage et au besoin il faudra l’indiquer avec votre doigt, afin d’éviter de la mettre mal à l’aise).
B- Car le salaire que paie le péché, c’est la mort…
A- Nous avons vu que tous les hommes ont péché; ici nous en voyons la conséquence actuelle et éternelle… Comprenez-vous pourquoi le mot salaire est employé?
B- C’est peut-être quelque chose de mérité?
A- Exactement. Dieu, parce qu’il est juste, ne peut et ne pourra jamais fermer les yeux sur le mal que nous avons commis; nous en sommes seuls responsables. Il doit nous donner ce que nos fautes méritent. La mort ici n’est pas seulement celle dont témoigne les cimetières, mais signifie également un rupture de relation:
a. Premièrement avec Dieu.
b. Deuxièmement, avec les autres par la médisance, la jalousie, la suspicion (Parfois les relations s’enveniment au point qu’on entend: « pour moi tu n’existes plus, tu es mort! »).
c. Troisièmement, avec soi-même, car on fait ce qu’on en voudrait pas faire, et on ne fait pas ce qu’on voudrait faire. Par ailleurs, le paradis deviendrait un enfer si Dieu laissait des pécheurs y entrer. De plus, aucun d’eux ne pourrait supporter la sainteté de Dieu. Il y a donc une séparation et une perdition éternelle pour ceux qui ne veulent pas de lui, dont la mort physique n’est qu’un aspect.
d. C’est une mauvaise nouvelle… Mais il existe, au verset 8 du chapitre 5, une réponse que je vous laisse découvrir, comme les Romains l’ont fait il y a deux mille ans.
(Conseil au lecteur: Ecrivez « Rom 5:8″ dans la marge de votre Bible à la hauteur du passage de Romains 6:23.)
B- Mais Dieu nous a montré à quel point il nous aime: le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.
A- Dieu vous a-t-il rejeté à cause de vos péchés?
B- Je pense… Je ne sais pas.
A- Quel est le sentiment de Dieu pour vous?
B- Il nous aime… M’aime-t-il?
A- Oui, comme personne ne vous a encore jamais aimé. Pour Dieu, nos fautes n’ont pas provoqué le rejet, mais le désir ardent de nous pardonner. Une histoire authentique pourra certainement vous aider à comprendre cet amour:
A l’armée, de jeunes recrues apprenaient à lancer des grenades. Pendant que l’instructeur tournait le dos, l’un d’eux en cacha une dans sa poche. Il la ressortit le soir venu, dans le dortoir, devant ses copains en admiration. Est-ce par gloriole ou par maladresse? Toujours est-il que le jeune homme dégoupilla la grenade, il prit peur et la laissa tomber à terre.
Ayant utilisé cette arme toute la journée, tous les soldats du dortoir savaient deux choses: premièrement, plus personne n’avait le temps de sortir; deuxièmement, elle était assez puissante pour tuer tout le monde.
A ce moment précis, un jeune homme se jeta à plat ventre sur l’engin qui explosa immédiatement. Son corps déchiqueté servit de bouclier, et tous les autres eurent la vie sauve! C’est ce que Jésus, le Fils et l’envoyé de Dieu a fait pour vous et moi: il a pris la grenade de notre péché, ce péché que nous avons commis et qui nous entraîne chaque jour plus près de la mort et du juste jugement; Christ à donné sa vie volontairement, il est mort à notre place afin de nous offrir un pardon total et gratuit.
La mort de Jésus à la croix concilie parfaitement ces deux vérités: Dieu est juste et Dieu est amour. Grâce à ce sacrifice, Dieu peut nous considérer comme si nous n’avions jamais transgressé un seul commandement. Comprenez-vous cela?
B – Oui, je comprends mieux. Mais que dois-je faire, quelle est ma responsabilité maintenant?
A – Regardons la réponse à cette question en Actes chapitre 17 versets 30 et 31:
(Conseil au lecteur: Ecrivez « Act. 17:30,31 » dans votre Bible, à la hauteur du passage de Romains 5:8)
B – Dieu ne tient plus compte des temps où les gens étaient ignorants, mais il appelle maintenant tous les hommes, en tout lieu, à changer de comportement. Il a en effet fixé un jour où il jugera le monde entier avec justice, par un homme qu’il a désigné. Il en a donné la preuve à tous en ramenant cet homme de la mort à la vie!
A – Quelle est la réponse que Dieu demande?
B – Un changement de comportement.
A – A qui le demande-t-il?
B – A tous.
A – Quel est le temps idéal pour le faire?
B – Maintenant.
A – Devons-nous aller dans un endroit particulier pour nous engager à marcher avec lui ?
B – Non je ne pense pas.
A – Vous avez raison, puisqu’il est écrit: « en tout lieu ». Dieu est partout, vous pouvez donc vous réconcilier avec lui ici et maintenant. Lui qui a fait les yeux vous voit en ce moment. Lui qui a fait les oreilles vous entend. Il a aussi créé l’intelligence et le coeur et il vous comprend. Mais avant de faire cette démarche, qui est la plus importante de votre vie, j’aimerais m’assurer que vous en saisissez toute la portée.
Supposons que ma cave soit remplie de détritus, de verre cassé, de vieilleries accumulées depuis des années, qu’elle sente le moisi et soit mal éclairée. Si un jour quelqu’un se présente à moi désirant acheter ma cave, je peux, en un instant, la lui vendre et lui remettre les clefs. Par contre, ce nouveau propriétaire mettra un certain temps pour en faire une cave accueillante, bien éclairée et utile. Je peux m’imaginer la visitant quelques temps après, et ne pas en croire mes yeux!
Aujourd’hui vous allez changer de « propriétaire »… C’est lui qui vous a créé et racheté du mal par le sang de Jésus, mais c’est vous qui détenez les clefs de votre vie toute entière. Jusqu’à maintenant vous avez été le maître de votre existence et vous pourriez le rester, car Dieu cherche des fils et des filles et non des esclaves; des volontaires et des amis, et non des gens résignés ou partagés.
Si vous lui donnez votre vie, il changera tout: vos buts, votre manière de penser, de réagir, de décider, de gérer vos relations, vos finances… C’est un grand pas de foi, mais c’est la plus belle chose qui puisse arriver à un être humain. Car nous avons précisément été créés pour fonder nos vies sur sa sagesse, son amour, sa justice, qualités infiniment supérieures aux nôtres.
Pour nettoyer votre « cave », Dieu demandera votre participation active; il vous conduira à demander pardon, et à accorder votre pardon aux autres; à renoncer à certaines habitudes ou mauvaises relations. Il vous guidera dans ce que la Bible appelle « les fruits de la repentance », mais tout commence dès maintenant alors que vous décidez de donner votre vie à Christ. C’est ce que nous allons lire maintenant en Apocalypse chapitre 3, verset 20.
(Conseil au lecteur: Ecrivez « Apc 3:20 dans la marge de votre Bible à la hauteur du passage de Actes 17:30-31
Certains estiment que ce verset s’adresse à l’Eglise rétrograde seulement, et ne convient pas à l’évangélisation. On peut dans ce cas bifurquer plutôt sur Jean 1:12 déjà mentionné, ou sur Jean 14:23 qui dit: « Celui qui m’aime obéira à ce que je dis. Mon Père l’aimera, et mon Père et moi viendrons à lui et nous habiterons chez lui »)
B – Ecoute, je me tiens à la porte et je frappe; si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je mangerai avec lui et lui avec moi.
A – Selon ce texte, où se trouve Jésus en ce moment?
B – Devant la porte…?
A – Cette image est surprenante, car Jésus règne sur l’univers entier. Pourtant il désire une communion si intense avec l’homme, et avec vous, qu’il veut faire de votre vie sa maison. Que reste-t-il à faire pour que votre corps, votre vie devienne désormais son habitation?
B – Dois-je lui demander d’entrer?
A – Oui, et Dieu a rendu cette invitation si simple, que même un petit enfant peut l’exprimer; mais beaucoup préféreraient entrer en communion avec Christ par leur savoir, leurs diplômes, leurs mérites, et ils échouent. Seuls ceux qui se sentent perdus, mauvais et pauvres le reçoivent de la bonne manière; ils lui demanderont alors de remplir leur vie et d’en devenir le maître. Voulez-vous, avec vos propres mots, l’inviter maintenant à entrer dans votre vie et à en prendre la direction?
B – Oui… Seigneur, merci de m’aimer… de m’avoir donné la vie… d’être mort pour me sauver du péché. Je te demande pardon d’avoir vécu pour moi-même, comme si tu n’existais pas. Entre dans ma vie et change-la… Je te la donne, elle t’appartient. Tu es mon Seigneur… Amen.
(Conseil au lecteur: quelques remarques avant de continuer ce dialogue:
Chaque prière est particulière; cependant, en tant qu’ambassadeurs du Royaume Dieu, notre responsabilité est de veiller à ce que certains éléments essentiels soient respectés:
a) l’expression de la foi en Christ pour son oeuvre de salut.
b) une demande de pardon
c) un don de soi en recevant Christ comme Maître.
Veillons à ce que la personne ne dise pas: « J’aimerais » te recevoir, je « voudrais » t’appartenir, je « voudrais » me donner à toi, mais : « Je te reçois, je t’appartiens, je me donne à toi ». Ce n’est pas ici une question de vocabulaire, mais d’expression de foi: on n’essaye pas de se convertir, on se convertit! C’est Dieu qui fait naître de nouveau, mais c’est le pécheur qui se convertit. Il est essentiel que, dès le départ dans la vie chrétienne, la personne ne demande pas à Dieu de faire ce que Dieu lui demande de faire elle-même!
Si le salut par la foi est instantané (changement de propriétaire), la repentance et ses fruits sont un processus: changement de mentalité puis confession de nos péchés, réconciliations, restitutions. Le brigand en croix aux côtés de Jésus, parce que sa foi était authentique, a reçu le salut sur-le-champ. Il est cependant certain que si Dieu l’avait miraculeusement délivré de la mort, il aurait, comme Zachée, essayé de réparer ses fautes. La personne est sauvée par la foi seule, mais sa foi la conduira à des changements aussi profonds que nécessaires.)
A – Seigneur merci pour l’oeuvre magnifique commencée maintenant dans cette vie selon ta promesse: « Si quelqu’un m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. Tu as dit aussi: « Je ne mettrai jamais dehors celui qui vient à moi ». Merci pour cette alliance établie dont je suis le témoin. Je bénis en ton nom mon frère (ma soeur), et je te prie de le (la) garder par ta main puissante, amen.
Il y a une immense joie dans le ciel parce qu’une personne de plus a livré sa vie à Christ. Vous êtes le sujet de cette joie!
La prière est, comme la respiration pour le corps, nécessaire à la vie nouvelle que vous avez commencée. Je vous encourage à rester très proche de Jésus dans vos pensées. Laissez-le vous conduire dans ce processus de changement que nous avons commencé ensemble. J’aimerais vous laisser une dernière promesse écrite par l’apôtre Jean. Elle se trouve dans sa première lettre au chapitre 5, versets 11 à 13.
(Conseil au lecteur: Ecrivez « 1 Jn 5:11-13 » dans la marge de votre Bible à la hauteur du passage d‘Apocalypse 3:20 – ou éventuellement à côté de Jean 1:12 ou de Jean 14:23)
B – Voici ce témoignage (de Dieu): Dieu nous a donné la vie éternelle et cette vie nous est accordée en son Fils. Celui qui a le Fils a cette vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je vous ai écrit cela afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.
A – Comprenez-vous ce passage? Quels sont les cadeaux que Dieu vous a faits ?
B – Il m’a donné… la vie éternelle!? Il m’a donné Jésus son Fils.
A – Comment le savez-vous?
B – C’est Dieu lui-même qui le dit.
C’est ici que commence pratiquement le travail de suite qui est abordé dans le chapitre suivant. L’enfant spirituel qui est là demande toute votre attention, il aura besoin d’une « famille », et c’est à vous d’assurer le lien.
QUELQUES REMARQUES ET CONSEILS POUR TERMINER CETTE ETUDE:
Méditez ces versets afin que le Saint-Esprit tisse en vous un message clair, contenant vos propres exemples et vos propres questions. Attendez-vous à ce que bientôt il vous fasse passer à la pratique!
Soyez naturel et chaleureux. Ce que vous dites est important, mais le ton avec lequel vous l’exprimez l’est aussi.
Ne soyez pas préoccupé par vous-même, mais entièrement par votre interlocuteur; il doit se sentir aimé, écouté, compris.
Lire avec quelqu’un implique une proximité; ayez une bonne haleine.
Vous rencontrerez parfois des personnes qui connaissent bien les fondements de la foi, telle la dame citée en début de chapitre. Vous pourrez alors prendre un seul passage et le vivre ensemble.
En tant que conseilleur dans une campagne d’évangélisation, les passages étudiés ici pourront vous être utile comme complément, mais veillez à ne pas recommencer un nouveau message! Aidez plutôt la personne à répondre et à appliquer ce qu’elle vient d’entendre.
Les passages lus sont brefs, mais si nous en regardons le contexte nous remarquons une harmonie d’ensemble; il n’y a donc aucun obstacle à lire les versets précédents et suivants. Vous pouvez encourager la personne à le faire chez elle, en lui donnant les références.
Ce parcours est un outil de base pour l’instant précis où quelqu’un veut se convertir: Vous pouvez l’améliorer et le modifier à votre aise; mais assurez-vous que votre rôle de témoin englobe désormais aussi celui de « sage-femme spirituelle ».

beaucoup préféreraient entrer en communion avec Christ par leur savoir, leurs diplômes, leurs mérites, et ils échouent. Seuls ceux qui se sentent perdus, mauvais et pauvres le reçoivent de la bonne manière; ils lui demanderont alors de remplir leur vie et d’en devenir le maître.
Soyez naturel et chaleureux,ce que vous dites est important mais le ton avec lequel vous l’exprimer l’est aussi
Un des multiples avantages de cette façon de procéder est que la personne ne reçoit pas « nos bonnes idées », mais découvre elle-même, parfois dans sa propre Bible, le chemin du salut.
Seuls ceux qui se sentent perdus, mauvais et pauvres le reçoivent de la bonne manière; ils lui demanderont alors de remplir leur vie et d’en devenir le maître.
Pour nettoyer votre cave DIEU demandera votre participation active ;il vous conduira à demander pardon et à accorder votre pardon aux autres ;a renoncer à certaines habitudes et mauvaises relations .il vous guidera dans ce que la bible appelle, mais tout commence dès maintenant alors que vous décidez de donner votre vie à Christ.
Soyez naturel et chaleureux. Ce que vous dites est important, mais le ton avec lequel vous l’exprimez l’est aussi
C’est un grand pas de foi, mais c’est la plus belle chose qui puisse arriver à un être humain.Car nous avons précisément été créés pour fonder nos vies sur sa sagesse,son amour,sa justice, qualités infiniment supérieures aux nôtres.
Dieu ne plus compte des temps où les gens étaient ignorants, mais il appelle maintenant tous les hommes, en tout lieu, à changer de comportement.
Un des multiples avantages de cette façon de procéder est que la personne ne reçoit pas nos bonnes idées mais découvre elle même, parfois dans sa propre bible, le chemin du salut .
« Que faire quand je me trouve face à quelqu’un désireux de venir à Christ? » Vous aurez besoin de votre Bible comme « outil de travail ».
Soyez naturel et chaleureux. Ce que vous dites est important, mais le ton avec lequel vous l’exprimez l’est aussi.
Si le salut par la foi est instantané (changement de propriétaire), la repentance et ses fruits sont un processus: changement de mentalité puis confession de nos péchés, réconciliations, restitutions