JOUR 20 : PLAIDOYER POUR LA PETITE MOITIE DU MONDE (suite)
F) ATTAQUES CONTRE LEUR FOI
Les idéologies athées, elles, ont pleinement saisi toute l’importance stratégique de la petite enfance. En ex URSS par exemple, il était strictement interdit de donner la moindre éducation chrétienne aux enfants avant 18 ans. Comme 95% des mères travaillent à l’extérieur, les tout-petits étaient confiés à des jardins d’enfants qui se chargeaient de leur enseigner une idéologie « correcte ».
Au Cambodge, sous le régime des Kmers Rouges, les enfants, endoctrinés et séparés de leur famille, étaient devenus une proie facile pour les instructeurs politiques. Ils arrivaient à obtenir d’eux qu’ils dénoncent leur propres parents: la nuit était comparée à « un ananas piqué de mille yeux » – les petits, se glissant parmi les adultes et rapportant tout propos hostile au régime: leurs dénonciations étaient suivies de tortures et d’exécution…
S’adressant à des collègues protestants, un prêtre les réprimandait sévèrement: « Comme vous êtes misérables et insensés, vous autres! Vous laissez les enfants jusqu’à l’âge adulte dans les filets de Satan, puis vous vous mettez en devoir de les lui réclamer en utilisant la manière forte. Nous, nous savons que les enfants sont aussi malléables que l’argile dans nos mains, et nous nous consacrons à eux. Quand ils sont bien instruits et formés, nous savons que nous n’avons aucune crainte à avoir quant à leur avenir ».
Je rencontre souvent, même parmi les chrétiens consacrés, des adultes réticents face à l’évangélisation des enfants. A leur avis « c’est trop facile », ou encore cela leur paraît être de la manipulation. Oui, c’est vrai, ils sont très réceptifs; mais si nous, chrétiens, nous nous croisons les bras face à une génération en recherche de vraies valeurs, nous la livrerons entre les mains du dieu désespoir « la vie n’a pas de sens », du dieu argent, du dieu sexe, du dieu drogue, et la liste est encore longue!
Ne serait-ce pas alors, appeler le mal bien et le bien mal (Es. 5:20)? En parlant de manipulation, ne se trouve-t-elle pas précisément dans l’abandon des plus jeunes entre les mains d’une société de consommation anti-chrétienne? Qu’invoquerons-nous comme excuses lorsque notre Maître nous demandera compte de cette génération livrée à de faux bergers? Serons-nous comme ces sentinelles infidèles qui n’ont pas voulu avertir en temps voulu? Le sang de cette génération nous sera-t-il redemandé? (Ezéch. 3:17-21).
Comprenons toute l’indignation du Seigneur lorsqu’il a vu ses propres disciples empêcher les enfants de venir à lui (Mc.10:14), et remplissons notre vocation en leur révélant l’amour de Dieu, et son appel sur leur vie. Keith Green (chanteur chrétien maintenant décédé) ou David Wilkerson (fondateur de Teen Challenge) ont si bien su le faire. Puissent de tels ministères se multiplier!
G) ATTAQUES CONTRE LEUR EDUCATION
Jamais notre société de consommation n’a autant offert aux enfants: ils ont tout, et tout de suite! Spécialement dans les pays scandinaves, où le niveau de vie est l’un des plus élevés au monde. En Suède, des lois ont été votées pour interdire aux parents de corriger leurs enfants; on assiste ainsi au règne de la pédagogie du « laisser faire », préconisée par Rousseau. Celui-ci prétendait que l’homme était naturellement bon. Les enfants sont en train de manger les fruits amers de ces fausses doctrines qui s’accompagnent d’une démission de l’autorité parentale avec ces conséquences dramatiques: délinquance, fugue, drogue et un taux de suicides toujours plus élevé.
Livrés à eux-mêmes, c’est la télévision qui viendra combler le vide de leur coeur avec son cortège de violence et « d’anti-héros » (le gangster est porté aux nues!). Les dessins animés trop souvent sanglants présentent un monde de « superpouvoir » et préparent, on ne peut mieux, à l’occultisme.
Avant d’avoir atteint l’âge de 12 ans, un enfant aura en moyenne visionné près de treize mille scènes de tueries! Sans parler des vidéos du grand frère ou du copain, qui donnent accès à tout un monde pornographique qu’il prendra pour la norme sexuelle des adultes! Vision d’autant plus destructrice, si l’on réalise que l’enfant apprend par imitation.
Face à ce raz-de-marée de boue, notre devoir est dire « non » à nos enfants qui veulent regarder certaines émissions qui ne vont qu’augmenter leur capacité de faire des cauchemars, voire même de les vivres un jour! Une sélection de bonnes vidéos peut devenir un système qui satisfera parents et enfants.
Des protestations de plus en plus nombreuses se font entendre de la part de parents trouvant une pareille violence inadmissible, en particulier pour des émissions consacrées aux enfants. En matière de télévision, il faut reconnaître que nous avons souvent les programmes que nous méritons! C’est un vrai service public qui tient compte des goûts et revendications de son audience. En tant que clients, nous avons tout à fait le droit et même le devoir d’exprimer notre opinion en la matière… Un journaliste en vue, invité à un séminaire chrétien, soulignait combien une seule lettre de téléspectateur avait du poids en matière de choix. Il encourageait les chrétiens à s’exprimer bien davantage.
Le monde des medias est souvent considéré comme totalement séculier, donc difficilement pénétrable. Pourtant, il serait normal de pouvoir offrir aux enfants des dessins animés de qualité, qui transmettent les valeurs chrétiennes. Dans ce domaine, les oeuvres engagées ont besoin de la compréhension et du soutien du corps de Christ: dessinateurs et auteurs de scénarios « adoptés » par des églises et d’hommes d’affaires chrétiens, pourraient être mieux épaulés dans le monde audio-visuel.
C’est une question de foi: croyons-nous possible d’être la tête et non la queue (Deut.28:13), d’être à nouveau le sel de la terre, même dans le monde médiatique?
Certaines chaînes privées chrétiennes ont commencé à renverser la vapeur, tel T.V.P. en Suisse, qui produit des vidéos pour une bonne partie du monde francophone. Aux USA, cela existe déjà au niveau de chaînes nationales suite à une vaste prise de conscience du corps de Christ, et de sa fidèle intercession.
Un autre grand domaine d’influence en matière d’éducation où l’Eglise est en train de se battre pour reprendre le terrain perdu, c’est l’école. Cette dernière se dit inspirée par une philosophie qui se voudrait impartiale, « laïque », mais qui en fait rejette de plus en plus clairement la notion de Dieu. Quand aux méthodes d’éducation imprégnées d’humanisme, elles font faillite, tout simplement parce qu’elles ne tiennent pas compte de la notion de péché qui est enracinée au coeur de l’enfant (Prov. 22:15). Dans certaines de nos cités, les élèves vont même jusqu’à menacer, voire attaquer les professeurs qui osent leur mettre de mauvaises notes.
En Suisse, dans une petite ville de 7000 habitants, les instituteurs ont organisé une réunion de parents d’élèves sur le thème: « Comment retrouver l’autorité sur nos enfants? » Avec les méthodes d’éducation actuelles, se faire obéir devient un véritable tour de force. La dépression nerveuse est l’un des résultats les plus communs.
Ces dernières années, les écoles chrétiennes privées se sont multipliées. A Lausanne, un couple de JEM a lancé une petite école primaire. Après 4 ans, elle est en train de dépasser la centaine d’élèves (trois à onze ans), et un niveau secondaire est planifié. Le programme comprend la louange, l’intercession et la connaissance biblique; les cours, tout en couvrant toutes les branches habituelles, sont inspirées d’une philosophie chrétienne. Les parents, dont certains se sont déjà convertis, se bousculent pour inscrire leurs enfants; ils doivent pourtant donner leur plein accord quant au programme avant de le faire!
Le véritable enjeu cependant n’est pas seulement de faire un système parallèle, mais de reconquérir le domaine de l’éducation. Dans des pays comme le Togo, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, les meilleures écoles, celles qui obtiennent le plus grand taux de réussite scolaire, sont des écoles protestantes privées. Il en résulte que la majorité des ministres et hauts fonctionnaires y inscrivent leurs enfants qui pour plusieurs se convertissent durant leur scolarité.
Non, la bataille n’est pas perdue, elle ne fait que commencer, le système mis en place commence à réaliser l’étendue du malaise et s’ouvre à de nouvelles solutions.

Non,la bataille n’est pas perdu e, elle ne fait que commencer,le système mis en place commence à réaliser l’étendue de malaise et s’ouvre à de nouvelles solutions
C’est une question de foi: croyons-nous possible d’être la tête et non la queue (Deut.28:13), d’être à nouveau le sel de la terre, même dans le monde médiatique?
Non, la bataille n’est pas perdue, elle ne fait que commencer, le système mis en place commence à réaliser l’étendue du malaise et s’ouvre à de nouvelles solutions.
Comprenons toute l’indignation du Seigneur lorsqu’il a vu ses propres disciples empêcher les enfants de venir à lui (Mc.10:14), et remplissons notre vocation en leur révélant l’amour de Dieu, et son appel sur leur vie.
Dans ce domaine, les oeuvres engagées ont besoin de la compréhension et du soutien du corps de Christ: dessinateurs et auteurs de scénarios « adoptés » par des églises et d’hommes d’affaires chrétiens, pourraient être mieux épaulés dans le monde audio-visuel.
Le véritable enjeu cependant n’est pas seulement de faire un système parallèle, mais de reconquérir le domaine de l’ éducation.
Le véritable enjeu cependant n’est pas seulement de faire un système parallèle,mais de reconquérir le domaine de l’éducation.
Non, la bataille n’est pas perdue, elle ne fait que commencer,le système mis en place commence à réaliser l’étendue du malaise et s’ouvre à de nouvelles solutions.
Le véritable enjeux cependant n’est pas seulement de faire un système parallèle mais de reconquérir le domaine de l’éducation.
Non, la bataille n’est pas perdue, elle ne fait que commencer, le système mis en place commence à réaliser l’étendue du malaise et s’ouvre à de nouvelles solutions.
Non, la bataille n’est pas perdue, elle ne fait que commencer, le système mis en place commence à réaliser l’étendue du malaise et s’ouvre à de nouvelles solutions.
Non, la bataille n’est pas perdue, elle ne fait que commencer, le système mis en place commence à réaliser l’étendue du malaise et s’ouvre à de nouvelles solutions.