JOUR 10 : LES CROYANTS ET LE SAINT-ESPRIT
Personne ne peut être sauvé sans l’intervention puissante de la Parole de Dieu et du Saint-Esprit. Même après avoir expérimenté le salut, on ne peut vivre une vie de foi solide et victorieuse,et connaître la croissance spirituelle, si l’on ne grandit pas dans la Parole par le ministère du Saint-Esprit.
De nombreux croyants savent vaguement que le salut ne vient que lorsqu’on naît de nouveau, au moment où l’on recoit l’Evangile prêché par la puissance du Saint-Esprit. Mais ils essaient de mener leur vie de foi à l’aide de leurs propres résolutions et efforts humains.
Ils souffrent un véritable martyre, car ilsne font pas le bien qu’ils veulent, et ils font le mal qu’ils ne veulent pas.En définitive,ils s’écrient avec Paul: «Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?» (Romains 7.24).
Notre Seigneur a promis à réitérées fois qu’il enverrait aux croyants le consolateur, le Saint-Esprit, «afin qu’il demeure éternellement avec vous» (Jean 14.16).L’Esprit viendrait pour «nous aider dans notre faiblesse» (Romains 8.26). Et exactement comme il l’avait promis, sept semaines après être sorti du tombeau, Jésus envoya le consolateur, le Saint-Esprit, sur terre.
Comment le Saint-Esprit prend-il soin du croyant né de nouveau par la Parole et par l’Esprit?
Il apporte la sainteté et nous aide dans notre faiblesse
《De même I’Esprit aussi nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais I’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables» (Romains 8.26).
Tout croyant doit admettre que le problème du péché lui cause
un énorme souci, depuis qu’il a cru au Seigneur Jésus.Incroyants que nous étions,«nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées»(Ephésiens 2.3). Bien que vivant dans le péché, nous ne nous sentions pas coupables.Pourquoi?Parce que notre esprit était mort à l’égard de Dieu. Mais lorsque nous avons reçu la vie éternelle, le péché est devenu pour nous un problème.
Nous nous sommes retrouvés en train de poser des questions telles que: «Ne puis-je donc pas éviter de toujours retomber dans les mêmes péchés, même après ma conversion? N’ai-je donc pas la puissance de vaincre le péché?»
Les chapitres 7 et 8 de l’épître aux Romains traitent de cette question. Le chapitre 6 parle des changements fondamentaux qui prennent place lorsqu’une personne croit en Jésus-Christ:
Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés. Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la con-formité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché (Romains 6.3-7).
Que voilà une nouvelle merveilleuse et bénie! Et pourtant, les gens demandent ce qu’ils doivent faire pour expérimenter cette bénédiction.
La réponse est simple. Tous, nous croyons et savons que nous avons reçu la rémission de nos péchés, et le salut, par la grâce de Dieu.
Et que signifie cette grâce? Cela veut dire que c’est Dieu,et Dieu seul qui le fait pour nous. Si nous essayons de nous sauver nous-mêmes, ou d’aider Dieu à nous sauver, ce n’est plus par grâce.La grâce implique que nous recevions par la foi ce que Dieu a accompli lui-même.
Quelqu’un qui a accepté Jésus-Christ comme son Sauveur per-sonnel est totalement différent de celui qui n’a fait qu’accepter le système religieux du christianisme, des rites religieux, ou une règle morale. Par Christ, le vieil homme a été crucifié, mis à mort. L’homme déchu,corrompu, chassé et maudit qui tire son origine du premier Adam a été enseveli. Mais par et avec Christ, le dernier Adam, l’homme nouveau, est ressuscité à une vie nouvelle.
Cette vérité n’est pas seulement une belle théorie. Aussi sûrement que je suis né dans ce monde dans la même condition que le premier fils d’Adam, Jésus, le Fils de Dieu,fut incarné dans ce monde,où il vécut trente-trois ans. Et tout comme il fut crucifié, j’ai été, moi aussi, crucifié et enseveli. Je suis revenu à la vie comme une nouvelle créature, par la puissance de sa résurrection. Tous ceux qui croient en Jésus-Christ ont fait cette expérience.
La Bible nous ordonne également de changer d’attitude et de manière de penser: «Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ» (Romains 6.11).Nous devons croire que «si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature» (2 Corinthiens 5.17).
Mais vous pouvez vous demander: pourquoi l’auteur de Romains 7 est-il donc encore tourmenté par la question du péché, si au chapitre 6, il est mort avec Christ, a été enseveli, et est ressuscité comme un homme nouveau et juste?
La raison en est simple. Après la mort du vieil homme et la résurrection de l’homme nouveau, il dépendait de la puissance et des mérites de Christ. Mais parce qu’il n’avait pas vraiment compris son état de régénération, il retomba en esclavage.
De nombreux croyants ne se rendent pas compte que si nous n’avions pas le pouvoir de faire ce qui était juste lorsque nous étions dans le péché, aujourd’hui nous ne possédons pas davantage en nous-mêmes le pouvoir d’atteindre la justice et la sainteté. Quand nous commençons à nous imaginer que nous pouvons devenir justes et saints par nos propres efforts,nous sommes contraints de boire la coupe amère de la défaite.
Les descendants d’Adam sont restés fidèles à sa façon de penser, c’est-à-dire qu’il était capable de faire, et qu’il ferait tout par lui-même. Mais en réalité, ils n’ont fait que servir le diable comme ses esclaves,entraînés constamment dans la défaite. Leur aveugle-ment les empêche de s’évader de leur illusion, pour ne plus dépendre que de Dieu. Convaincus qu’ils peuvent par eux-mêmes produire salut et sanctification, ils échouent, tout simplement parce qu’ils sont incapables de contrôler leurs désirs pécheurs.
Lorsque je considère le croyant de Romains 7, je le découvre en train de mener une bataille désespérée contre lui-même pour vivre
une vie juste et sainte. Il essaie de garder les commandements de la loi, mais il est trompé par le démon séducteur du moi.Il est tellement centré sur lui-même qu’il n’utilise pas moins de quarante fois les mots «je» et «moi» dans ce chapitre! Quelle personne prétentieuse! Mais au bout du compte, la Parole de Dieu nous fait entrevoir une vérité implacable: personne ne peut vaincre le péché par soi-même. L’auteur finit par s’exclamer: «Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?» (Romains 7.24).
La réponse à cette question est simple, bien qu’elle ne soit souvent comprise qu’à l’issue de dures épreuves. Exactement comme le salut ne nous vient qu’en dépendant uniquement des mérites du Sauveur, de la même manière la vie de justice et de sanctification ne peut être vécue qu’en nous appuyant sur la puissance de résurrection que le Seigneur a mise en nous.
Dans Romains 8, I’apôtre apporte clairement la réponse à sa propre question 《Qui me délivrera?»:
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort(Romains 8.1-2).
Paul dit ici que la victoire appartient à ceux qui ne luttent pas par leurs propres efforts. Nous qui avons reçu une vie nouvelle en Jésus-Lui qui a foulé aux pieds le péché, la mort, le diable et la malédiction-nous devons dépendre entièrement de lui, qui est vie,justice et sanctification. Lorsque nous faisons de lui notre justice et notre sanctification personnelles, la «loi de l’Esprit de vie» qui nous est révélée et donnée par lui nous affranchit complètement de la «loi du péché et de la mort».
Lorsque nous sommes nés de nouveau, la direction et le but de notre vie ont été changés. La Bible dit:«Car il est mort,et c’est pour le péché qu’ilest mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit» (Romains 6.10).
Nous devrions toujours nous rappeler que la vie en Christ n’est pas la vie du moi. C’est bien plutôt, du début jusqu’à la fin, la vie «pour Dieu». Souvenez-vous qu’Adam n’a vécu que pour lui-même. Le résultat fut qu’il devint le serviteur du diable; une personnification de l’orgueil.
La raison pour laquelle des chrétiens nés de nouveau se laissent encore prendre par les tromperies de Satan,c’est qu’ils continuent à vouloir vivre pour eux-mêmes au lieu de vivre pour Dieu.
Aussi longtemps que nous demeurons dans cette tromperie, et que nous voulons vivre pour nous-mêmes, nous ne pouvons échapper à la convoitise et au péché. Par contre, lorsque notre priorité absolue est de plaire à Dieu en toutes choses et de faire sa volonté,comprenant par la Parole de Dieu que nous sommes des nouvelles créatures «vivant pour Dieu en Jésus-Christ» (Romains 6.11), le Saint-Esprit nous rend capables de porter un fruit abon-dant de justice et de sainteté.
Saint signifie mis à part, séparé du péché, et en accord avec Dieu. Si nous quittons quelque chose, nous allons vers autre chose. Si nous quittons le péché, nous ne devons pas nous servir nous-mêmes, mais servir Dieu complètement.
Pendant que nous traversons ce processus, l’égoïsme inhérent au fait de dépendre de ses propres efforts, et de se servir soi-même, est peu à peu brisé. Au fur et à mesure qu’une personne dépend de la puissance du Christ ressuscité en elle, et qu’elle vit unique-ment pour servir Dieu et lui être agréable, le Saint-Esprit (I’Esprit de sainteté de Dieu) remplit cette personne d’une grâce sanctifiante plus profonde, l’aidant à croître dans la piété.
Par le Saint-Esprit, Dieu pénètre en nous, et par l’oeuvre de sa grâce en nous, il nous affranchit lui-même de la loi du péché et de la mort, et nous rend capables d’obéir à la loi de Dieu.Dieu ne nous a pas donné uniquement sa loi, mais aussi le pouvoir de nous y soumettre,par la présence du Saint-Esprit en nous. Cela, c’est une grâce.
C’est pourquoi l’apôtre Paul peut affirmer: «J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi» (Galates 2.20).
Dorénavant, ce n’est plus moi qui vis. Christ qui habite en moi vit pour moi, croit pour moi et agit pour moi par le Saint-Esprit. Sachant cela, il ne me reste qu’à lui faire confiance qu’il change mon coeur jour après jour. C’est aussi simple que cela! Voilà ce qu’implique la grâce! Voilà ce que Dieu fait pour nous, et c’est là l’essentiel de l’Evangile!
Nous ne pouvons plus nous en tirer avec une excuse du genre: «L’esprit est bien disposé, mais la chair est faible» (Matthieu 26.41).
Il ne nous suffit pas de reconnaître le Saint-Esprit, et de le croire, mais il nous faut véritablement l’accueillir et lui permettre de nous remplir de lui-même, afin que notre obéissance à la loi de Dieu devienne une sorte de réflexe, n’ayant pas son origine dans une obligation extérieure, mais par la puissance du Saint-Esprit dans notre être intérieur. Nous ne sommes pas seulement avec le Saint-
Esprit, mais le Saint-Esprit est en quelque sorte revêtu de notre personne. C’est ainsi qu’il peut nous aider dans notre faiblesse,et qu’il vit la vie de foi à travers nous. Que voilà donc une vérité extraordinaire!
Il enseigne les croyants
A l’instar de l’enfant qui doit recevoir un enseignement spirituel, moral et intellectuel pour lui permettre de grandir et de devenir un adulte responsable, le chrétien né de nouveau doit être nourri pour grandir dans la foi. Ce croyant nouveau-né a besoin de grandir à l’image de Christ, et la personne qui a la charge d’enseigner les croyants n’est autre que le Saint-Esprit: «Il vous enseignera toutes choses»(Jean 14.26).
Nous avons souvent tendance à limiter cet enseignement à la connaissance doctrinale. Mais le Saint-Esprit éduque l’entière personnalité du croyant.
Avant notre entrée dans le monde de la foi, toute notre éducation était de nature humaniste, et acquise par nos sens. Mais dès qu’une personne naît de nouveau, le Saint-Esprit exerce auprès d’elle un ministère pour l’instruire, en lui révélant la Parole de Dieu.
Les enseignements du Saint-Esprit conduisent toujours les croyants vers des leçons à apprendre. Il enseigne les croyants à suivre Christ. Il les rend capables de servir le Seigneur du ciel et de la terre. Il les conduit à faire de la joie de leur Père Céleste leur principale priorité, car c’est uniquement ainsi que l’on peut retirer le maximum de la vie. Et c’est seulement en étant agréable au Père qu’une personne trouve sa véritable identité, ainsi que la foi, l’espérance et l’amour éternels.
L’enseignement spirituel du Saint-Esprit progresse d’une manière naturelle dans les différents domaines de notre volonté, nos sentiments et notre intelligence.Au travers de notre volonté et de nos émotions, le Saint-Esprit nous mène vers la ressemblance de Christ. Au travers de notre intelligence, il nous permet d’appréhender la signification profonde de la Parole de Dieu.
Jésus était à la fois parfaitement Dieu et parfaitement homme. C’est pourquoi la divine nature de Jésus n’était que parfaite beauté, tandis que sa nature humaine avait besoin de croître. La Bible reconnaît ce fait lorsqu’elle dit: «Jésus croissait en sagesse, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes» (Luc 2.52).
L’auteur de l’épître aux Hébreux écrit:
C’est lui qui, dans les jours de sa chair,ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort,et ayant été exaucé à cause de sa piété, a appris,bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes,et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel (Hébreux 5.7-9).
Comme le montre ce passage, la nature humaine de Jésus lui-même dut apprendre l’obéissance, et fut rendue parfaite au travers de différentes épreuves et souffrances,selon la volonté de Dieu. Nous,chrétiens,avons donc, nous aussi, besoin d’être enseignés par le Saint-Esprit, croissant et apprenant par lui ce qu’est la vie spirituelle.
La méthode d’enseignement que le Saint-Esprit emploie à l’égard des croyants peut se résumer à deux domaines: la Parole de Dieu et l’expérience de la vie.
Avant de quitter ce monde, Jésus répéta plusieurs fois la promesse que le Saint-Esprit viendrait pour enseigner toute la vérité, et rendre les croyants capables de la comprendre et de la porter (cf.Jean 16.12-14). Ces promesses du Seigneur s’accomplirent dans la vie des disciples après la Pentecôte.
Avant la Pentecôte, les disciples ne comprenaient pas toute la profondeur des enseignements de Jésus. Après sa crucifixion et sa résurrection, leur désarroi était indescriptible; ils ne savaient plus que faire. Mais après qu’ils eurent reçu le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte,leur vie changea du tout au tout. Non seulement ils se souvinrent de l’enseignement de Jésus concernant le Saint-Esprit, mais ils commencèrent à comprendre le sens caché de la Parole de Dieu. Ils assimilèrent les vérités dans leurs propres vies, et purent ainsi croître.
Ainsi en est-il pour nous également. Bien que nous puissions faire tous nos efforts pour étudier et comprendre la Parole de Dieu,si nous ne sommes pas remplis du Saint-Esprit – qui à son tour fait naître en nous une faim d’être enseigné de lui-nous ne pouvons que nouus attacher à des mots que nous ne comprenons pas. Nous restons désorientés,menant une vie infructueuse,sans connaître cette profonde gratitude qu’engendre la gloire de Dieu,et qui s’obtient seulement dans l’obéissance fidèle et le service de Dieu. Nous ne pouvons atteindre le maximum de notre potentiel en Christ que dans la mesure où le Saint-Esprit de vérité nous conduit à savourer le lait et le miel de la Parole, qui est esprit et vie. La raison humaine est incapable de comprendre la Parole. On ne peut la comprendre que par une révélation du Saint-Esprit.
Le Saint-Esprit nous enseigne également au travers des épreuves et des expériences de la vie quotidienne. Nous apprenons à désirer la volonté de Dieu, et à suivre l’exemple de Christ. La mise à l’épreuve et la répréhension nous permettent de vivre personnelle-ment des vérités, et cela nous conduit à découvrir et à comprendre le sens plus profond de la Parole.
Nous ne devrions jamais minimiser ou négliger l’importance des enseignements que le Saint-Esprit nous donne au travers des tests de la vie réelle et de nos expériences, ainsi qu’au travers de la Parole.
Naître de nouveau et être rempli du Saint-Esprit pourrait ni jours fériés ni vacances. Dans chaque situation de la vie,le Saint-Esprit nous présente Christ comme notre modèle dans l’étude de la Parole. Le Saint-Esprit nous conduit à imiter Jésus et à participer à sa vie. A de nombreuses occasions, durant la journée, il nous parle par la Parole, ou par une expérience,parce que l’école se poursuit toujours.

La raison pour laquelle des chrétiens nés de nouveau se laissent encore prendre par les tromperies de Satan,c’est qu’ils continuent à vouloir vivre pour eux-mêmes au lieu de vivre pour Dieu.
Le Saint-Esprit nous enseigne également au travers des épreuves et des expériences de la vie quotidienne.
c’est seulement en étant agréable au Père qu’une personne trouve sa véritable identité, ainsi que la foi, l’espérance et l’amour éternels.
Nous ne devrions jamais minimiser ou négliger l’importance des enseignements que le Saint-Esprit nous donne au travers des tests de la vie réelle et de nos expériences, ainsi qu’au travers de la Parole
Nous ne devions jamais minimiser ou négliger l’importance des enseignements que le saint Esprit nous donne au travers des tests de la vie réelle et de nos expériences, ainsi qu’au travers de la parole
Nous ne pouvons atteindre le maximum de notre potentiel en Christ que dans la mesure où le Saint-Esprit de vérité nous conduit à savourer le lait et le miel de la Parole, qui est esprit et vie.
Nous, chrétiens, avons donc, nous aussi,besoin d’être enseignés par le Saint-Esprit, croissants et apprenant par lui ce qu’est la vie spirituelle. La méthode d’enseignement que le Saint-Esprit emploie à l’égard des croyants peut se résumer à deux domaines : la parole de Dieu et l’expérience de vie.
Nous ne devrions jamais minimiser ou négliger l’importance des enseignements que le Saint-Esprit nous donne au travers des tests de la vie réelle et de nos expériences, ainsi qu’au travers de la Parole
Le Saint-Esprit nous enseigne également au travers des épreuves et des expériences de la vie quotidienne. Nous apprenons à désirer la volonté de Dieu, et à suivre l’exemple de Christ. La mise à l’épreuve et la répréhension nous permettent de vivre personnelle-ment des vérités, et cela nous conduit à découvrir et à comprendre le sens plus profond de la Parole.
Nous ne pouvons atteindre le maximum de notre potentiel en Christ que dans la mesure où le Saint-Esprit de vérité nous conduit à savourer le lait et le miel de la Parole, qui est esprit et vie.