JOUR 22 : PLAIDOYER POUR LA PETITE MOITIE DU MONDE(suite)
G) CONFIANCE
L’enfant est naturellement confiant: il croit ce qu’on lui dit et, si nous ne l’éteignons pas avec notre scepticisme d’adulte, sa foi transportera des montagnes. Témoin cette petite fille qui vivait dans une ferme et qui aimait tant les vaches. Un jour, une des bêtes fut atteinte d’une tumeur à l’oeil et le vétérinaire dut l’amputer. L’enfant fut si attristée que chaque soir, en cachette, elle allait prier pour sa vache. Le vétérinaire remarqua bien qu’il y avait quelque chose de bizarre au fond de l’orbite de l’animal, mais il laissa faire. Cette bête reçut un oeil tout neuf! La petite fille n’avait pas suivi l’école biblique, mais elle avait un ami qui s’appelait Jésus, et qui avait créé des milliards d’yeux!
H) SENS DE LA JUSTICE
Rien ne révolte plus un enfant que d’être injustement puni! Même tout petit il a déjà un sens aigu de la justice, même s’il la transgresse, et exige spontanément le bon droit, la vérité. Je garde en mémoire cette réflexion d’une fillette de 5 ans à qui l’on venait de raconter l’histoire de la crucifixion: « C’est dégoûtant ce qu’ils ont fait à Jésus, s’écria-t-elle d’un ton indigné!
L’adulte, par contre, a appris à justifier ses compromis en appelant le mal bien, et à fuir la vérité en la relativisant. A l’instar de Ponce Pilate, il se lave les mains et déclare d’un ton docte: « Qu’est-ce que la vérité? » Il faudra toute la puissance du Saint-Esprit pour le convaincre de péché, de justice et de jugement, « car chaque année, son esprit irrégénéré s’éloigne davantage de Dieu et devient moins apte à recevoir sa vérité » (C.H.Spurgeon).
I) BESOIN D’ETRE AIME
Chez l’enfant, c’est une nécessité vitale que de se sentir aimé. Plus l’être humain s’éloigne de l’enfance, plus il se cuirassera contre ce besoin devenu lancinant. Après avoir prêché le jugement aux villes impénitentes d’Israël, Jésus, inspiré par le Saint-Esprit, s’écria: « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Mat.11:25).
On raconte qu’au temps des tsars, une expérience a été faite dans une pouponnière auprès d’enfants orphelins: ceux-ci reçurent les meilleurs soins possibles sur le plan de l’hygiène et de la nutrition, mais les nurses n’avaient pas l’autorisation de les tenir serrés contre elles. Dans cet établissement, le taux de mortalité infantile fut anormalement élevé, alors qu’ailleurs là où l’hygiène était moindre, mais les relations beaucoup plus chaleureuses, les enfants se portaient comme un charme! Certainement, les enfants peuvent se laisser mourir quand ils ne se sentent pas aimés.
La mort peut ne pas être physique, mais d’ordre psychique et affective: le corps est toujours en vie mais l’âme est comme pétrifiée. Dorie, enfermée dans son orphelinat, était dans cette situation. A 12 ans, elle entendit pour la première fois la Bonne Nouvelle, mais resta de glace durant tout ce message trop beau pour être vrai! Cependant, quelque chose de sincère dans la voix de la monitrice l’émut… Et si c’était vrai?!… Elle s’adressa alors directement à son Créateur: « Dieu, si tu me veux, tu peux m’avoir ». Aussitôt, la puissance de son amour la remplit et… ne la quitta jamais plus. Quelques années plus tard, elle se maria et partit comme missionnaire auprès d’une tribu non atteinte.
5. UNE MISSION DONT LE FRUIT DEMEURE
Oui, « ça s’enfonce comme dans du beurre, mais ça ne tiendra pas »! entendons-nous dire quelquefois au sujet du travail parmi les enfants. Pourtant, un sondage concernant l’âge auquel les missionnaires s’étaient convertis est très révélateur:
– 75% dans l’enfance
– 19% dans l’adolescence
– 6% seulement à l’état d’adulte…
Oui, par la grâce de Dieu « ça tient », et porte du fruit! Un grain trente, un autre soixante, un autre cent…
« Faute de vision, le peuple périt », nous dit l’Ecriture. On pourrait paraphraser en disant: « Faute de vision de l’Eglise pour les enfants, ils périront ».
Nous étions bien sceptiques lorsqu’en 1988 Loren Cunningham, lançait l’idée qu’un million d’adolescents courraient, une torche à la main, pour marquer leur engagement missionnaire. Nous étions aussi trop conscients de l’énorme travail logistique qu’un tel projet sous-entendait: c’était beau, mais irréalisable!
Non seulement l’objectif a été atteint, mais il a été dépassé…
Puisque près de la moitié de la population mondiale a moins de 20 ans, ce même visionnaire proposait que la moitié de son organisation travaille un jour auprès des plus jeunes. Pourquoi pas? Nous avons besoin de ces hommes et femmes de foi; ils nous rappellent que, pour notre Dieu, rien n’est impossible.
6. UNE MISSION OU CHACUN A SA PLACE
Pour ce qui est des forces missionnaires, seules 6% d’entre elles pour l’instant, doivent faire face à deux milliards et trois cent millions d’êtres humains! C’est un champ si vaste; il y’a de la place pour vous! Même si vous ne pouvez que prier, votre concours est hautement sollicité: « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson » (Luc10:2).
Vous ne perdrez ni votre temps, ni votre récompense car: « Dans la mesure où vous avez fait cela à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » a dit Jésus qui n’a pas eu honte de s’identifier à eux (Mt.25:40).
C’est un grand travail où le Seigneur nous encourage à engager nos coeurs, nos finances, nos structures, nos forces, et notre intercession.

C’est un grand travail où le seigneur nous encourage à engager nos cœurs,nos finances,nos structures,nos forces et notre intercession
C’est un grand travail où le Seigneur nous encourage à engager nos coeurs, nos finances, nos structures, nos forces, et notre intercession.
C’est un champ si vaste; il y’a de la place pour vous! Même si vous ne pouvez que prier, votre concours est hautement sollicité: « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson » (Luc10:2).
C’est un grand travail où le Seigneur nous encourage à engager nos coeurs, nos finances, nos structures, nos forces, et notre intercession.
C’est un grand travail ou le Seigneur nous encourage à engager nos cœurs,nos finances,nos structures,nos forces et notre intercession.
L’enfant est naturellement confiant: il croit ce qu’on lui dit et, si nous ne l’éteignons pas avec notre scepticisme d’adulte, sa foi transportera des montagnes.
L’enfant est naturellement confiant : il croit ce qu’on lui dit et,si nous ne l’eteignons pas avec notre scepticisme d’adulte ,sa foi transportera des montagnes.
L’enfant est naturellement confiant : il croit ce qu’on lui dit et ,si nous ne l’éteignons pas avec notre scepticisme d’adulte,sa foi transportera des montagnes.
C’est un grand travail où le Seigneur nous encourage à engager nos cœurs, nos finances, nos structures, nos forces, et notre intercession
C’est un grand travail où le Seigneur nous encourage à engager nos coeurs, nos finances, nos structures, nos forces, et notre intercession.
C’est un grand travail où le Seigneur nous encourage à engager nos coeurs, nos finances, nos structures, nos forces, et notre intercession.
C’est un grand travail où le Seigneur nous encourage à engager nos coeurs, nos finances, nos structures, nos forces, et notre intercession.