JOUR 5 : CONNAÎTRE LE CŒUR
Connaître le coeur, c’est connaître la personne. L’intérêt qui nous pousse à nous aider les uns les autres nous amène à nous engager bien au-delà des conversations banales. Il nous invite à entrer dans le domaine du coeur. Toutes les relations peuvent être enrichies si on maîtrise bien ce domaine.
Si quelqu’un vous demande : « Comment vas-tu ? », vous répondez :
« Très bien, merci. Et toi ? » C’est une salutation Agréable. Cependant, si quelqu’un vous demande : « Comment vas-tu? », et qu’il s’arrête pour écouter votre réponse, vous serez alors plus disposé à lui en dire davantage.
Les événements et les circonstances de la vie
Au début, demander à une personne de vous raconter ce qui s’est passé au cours de sa journée peut être suffisant pour qu’elle soit disposée à vous en dire davantage. Par exemple, un parent pourrait demander à sa fille de 12 ans :
« Comment s’est passée ta journée à l’école ?
– Bien.
– Raconte-moi un peu. J’ai eu un cours de math, puis de l’histoire, puis on a mangé. »
C’est un bon départ, mais nos conversations devraient couvrir plus que les événements de la journée. Nous sentons qu’il y a quelque chose de plus profond, nous voulons savoir ce qui est important pour l’autre, et c’est là que nous entrons dans ce que les Écritures appellent le « coeur ».
Les questions relatives au coeur
Le coeur peut être voilé et difficile à connaître. On préfère cacher ses pensées honteuùses et ses blessures. Toutefois, si nous acceptons d’être un peu plus vulnérables et que les autres font preuve de délicatesse envers nous, nous découvrirons alors que le fait de connaître et d’être connu se rattache à notre nature. De telles conversations sont un véritable plaisir. De plus, elles sont essentielles si nous cherchons à prendre soin les uns des autres, à nous aider et à nous encourager mutuellement. Il faut considérer le coeur comme ayant plusieurs couches superposées et de la profondeur. Il est comparé aux racines d’un arbre (Jé 17.5-8), à des eaux profondes (Pr 20.5) et à un trésor qu’on doit amasser (Mt 6.20). Le coeur est très affairé. Par conséquent, il y a toujours plus à y découvrir, même si parfois il faut du temps et de la confiance pour y puiser quoi que ce soit.
Les désirs naturels
Lorsque nous découvrons des besoins, des affections ou des désirs, nous savons qu’il s’agit du coeur. C’est là que nous entreposons ce que nous considérons comme le plus précieux.

Connaître le coeur, c’est connaître la personne.
faut considérer le coeur comme ayant plusieurs couches superposées et de la profondeur. Il est comparé aux racines d’un arbre (Jé 17.5-8), à des eaux profondes (Pr 20.5) et à un trésor qu’on doit amasser (Mt 6.20).
Cependant, si quelqu’un vous demande : « Comment vas-tu? », et qu’il s’arrête pour écouter votre réponse, vous serez alors plus disposé à lui en dire davantage.
Lorsque nous découvrons des besoins, des affections ou des désirs, nous savons qu’il s’agit du coeur. C’est là que nous entreposons ce que nous considérons comme le plus précieux.
Le coeur peut être voilé et difficile à connaître. On préfère cacher ses pensées honteuùses et ses blessures. Toutefois, si nous acceptons d’être un peu plus vulnérables et que les autres font preuve de délicatesse envers nous, nous découvrirons alors que le fait de connaître et d’être connu se rattache à notre nature. De telles conversations sont un véritable plaisir. De plus, elles sont essentielles si nous cherchons à prendre soin les uns des autres, à nous aider et à nous encourager mutuellement.
Connaître le coeur, c’est connaître la personne.
Il faut considérer le coeur comme ayant plusieurs couches superposées et de la profondeur. Il est comparé aux racines d’un arbre (Jé 17.5-8), à des eaux profondes (Pr 20.5) et à un trésor qu’on doit amasser (Mt 6.20). Le coeur est très affairé. Par conséquent, il y a toujours plus à y découvrir, même si parfois il faut du temps et de la confiance pour y puiser quoi que ce soit.
Lorsque nous découvrons des besoins, des affections ou des désirs, nous savons qu’il s’agit du coeur. C’est là que nous entreposons ce que nous considérons comme le plus précieux.
Le coeur est très affairé. Par conséquent, il y a toujours plus à y découvrir, même si parfois il faut du temps et de la confiance pour y puiser quoi que ce soit.
Lorsque nous découvrons des besoins, des affections ou des désirs, nous savons qu’il s’agit du coeur. C’est là que nous entreposons ce que nous considérons comme le plus précieux.
Le coeur peut être voilé et difficile à connaître. On préfère cacher ses pensées honteuùses et ses blessures. Toutefois, si nous acceptons d’être un peu plus vulnérables et que les autres font preuve de délicatesse envers nous, nous découvrirons alors que le fait de connaître et d’être connu se rattache à notre nature.
Connaître le coeur, c’est connaître la personne.
Connaître le coeur, c’est connaître la personne.