JOUR 7 : CONNAÎTRE LE CŒUR (suite)
Quand nous sommes en colère, nous nous détournons de lui et cherchons à satisfaire nos propres désirs avant tout. Quand nous éprouvons de la honte, nous nous détournons de lui puisque nous croyons qu’il s’est éloigné de nous, ce qui est un mensonge.
Que nous en prenions conscience ou non, nous vivons tous devant la face de Dieu. La vie est intensément personnelle. Dieu s’approche de nous et nous invite à le connaître par la personne de Jésus : voilà ce qui se trouve dans son coeur. Quant à nous, notre réponse comporte une alternative : soit les désirs centrés sur Dieu s’éveillent en nous – nous cherchons alors à entendre Jésus, à le connaître, à venir à lui, à lui parler et à prendre part à l’oeuvre de son royaume –, soit nos désirs égoïstes s’attachent à d’autres dieux et à d’autres royaumes auxquels nous attribuons une plus grande valeur. En d’autres termes, nous nous confions en Dieu ou en nousmêmes et dans l’objet de notre affection. Soit nous nous tournons vers lui, soit nous nous détournons de lui.
En ce qui a trait aux profondeurs mêmes du coeur, il ne s’agit pas de savoir ce que nous aimons, mais qui nous aimons Quand nous sommes en colère, nous nous détournons de lui et cherchons à satisfaire nos propres désirs avant tout. Quand nous éprouvons de la honte, nous nous détournons de lui puisque nous croyons qu’il s’est éloigné de nous, ce qui est un mensonge.
Que nous en prenions conscience ou non, nous vivons tous devant la face de Dieu. La vie est intensément personnelle. Dieu s’approche de nous et nous invite à le connaître par la personne de Jésus : voilà ce qui se trouve dans son coeur. Quant à nous, notre réponse comporte une alternative : soit les désirs centrés sur Dieu s’éveillent en nous – nous cherchons alors à entendre Jésus, à le connaître, à venir à lui, à lui parler et à prendre part à l’oeuvre de son royaume –, soit nos désirs égoïstes s’attachent à d’autres dieux et à d’autres royaumes auxquels nous attribuons une plus grande valeur. En d’autres termes, nous nous confions en Dieu ou en nousmêmes et dans l’objet de notre affection. Soit nous nous tournons vers lui, soit nous nous détournons de lui. En ce qui a trait aux profondeurs mêmes du coeur, il ne s’agit pas de savoir ce que nous aimons, mais qui nous aimons

Mieux connaître les autres et se réjouir
Voici comment entrer plus profondément dans la vie d’une personne :
1. Demandons-lui : « Comment ça va ? » Ensuite, soyons sensibles aux émotions intenses qu’elle exprime. Voilà le chemin qui mène à son coeur et qui nous permettra de l’aider. Prêtons attention aux joies et aux peines, aux espoirs et aux craintes, et portons-lui un réel intérêt.
2. Réjouissons-nous du bien. Cherchons avant tout «l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi » (Ga5.22,23) et d’autres traits personnels ressemblant à Jésus. Réjouissons-nous en voyant de tels reflets de Christ, soulignons-les, et manifestons simplement de l’estime pour cette personne.
3. Ayons compassion devant les tribulations, et elles seront nombreuses (Jn 16.33). Plus nous passerons de temps avec quelqu’un, plus nous entendrons parler de ses difficultés. En les entendant, cherchons à grandir en compassion.
4. Après avoir marché ensemble pendant un certain temps, il se peut que nous découvrions que les fondements spirituels chez l’autre sont un amalgame de foi en Jésus et de confiance en soi. Dans un tel cas, parlons-lui de Jésus, de son amour, et prions que cette personne apprenne à mieux le connaître. Quand on se détourne du Seigneur, c’est qu’on a oublié qui il est vraiment. La solution consiste donc à mieux le connaître. Tous les chrétiens sont saints, souffrants et pécheurs, et ils espèrent tous s’ouvrir davantage aux autres. Comme eux, nous parlerons plus ouvertement de nos affections avec quelqu’un qui s’en enquerra. Nous voulons connaître les autres et être connus d’eux.
Questions de discussion
1. Ci-dessous, se trouve un diagramme utile. Le coeur s’y trouve en plein centre. Le cercle autour du coeur représente le corps. Ensemble, ils composent la personne. Plus loin du centre, se trouvent des exemples d’influences qui façonnent nos vies. Les cercles intérieurs représentent des choses visibles ; les cercles extérieurs, des choses invisibles. La flèche entre le coeur et Dieu suggère qu’il existe un échange constant entre eux, dans les deux directions. Elle indique aussi que le coeur est affecté par toutes les circonstances de la vie (la flèche pointe vers nous) et qu’il interprète aussi toutes les circonstances de la vie (la flèche part de nous). De toute évidence, beaucoup de choses se passent dans le coeur.

Comment cette réflexion vous aide-t-elle à comprendre votre âme ?
Quelles questions vous posez-vous ?
2. Quelles sont les questions qui vous aident à comprendre votre coeur ?
• Qu’aimez-vous ? Quels sont vos désirs ?
• Qu’est-ce qui vous rend heureux ? Lesquels de vos désirs ont été satisfaits ?
• Qu’est-ce qui vous rend triste ? Lesquels de vos désirs ont été reportés ou contrecarrés ?
• Qu’est-ce qui vous met en colère ? C’est une autre question à propos des désirs déçus.
• Quelles sont vos craintes ? Lesquels de vos désirs sont en danger ?
Exercez-vous à répondre à ces questions pour vous-même et à être plus transparent devant Dieu. Plus vous comprendrez comment fonctionne votre coeur, mieux vous saurez comment accéder aux profondeurs de celui des autres.
3. Exercez-vous à voir le bien ; pas simplement les circonstances, mais aussi la bonté morale. Remarquez
quand une personne est patiente lorsqu’on la maltraite, douce lorsqu’on lui manque d’égard ; quand elle fait preuve de pardon, de délicatesse ou refuse d’agir selon des désirs coupables. De façon générale, il faudrait remarquer ces
choses avant de lui parler de sujets plus difficiles.
• Quelles sont les bonnes choses que vous avez remarquées chez les autres lors des derniers jours ?
• Pourquoi est-il important de voir le bien chez les autres?

Tous les chrétiens sont saints, souffrants et pécheurs, et ils espèrent tous s’ouvrir davantage aux autres.
En d’autres termes, nous nous confions en Dieu ou en nous-mêmes et dans l’objet de notre affection. Soit nous nous tournons vers lui, soit nous nous détournons de lui. En ce qui a trait aux profondeurs mêmes du coeur, il ne s’agit pas de savoir ce que nous aimons, mais qui nous aimons.
Après avoir marché ensemble pendant un certain temps, il se peut que nous découvrions que les fondements spirituels chez l’autre sont un amalgame de foi en Jésus et de confiance en soi. Dans un tel cas, parlons-lui de Jésus, de son amour, et prions que cette personne apprenne à mieux le connaître. Quand on se détourne du Seigneur, c’est qu’on a oublié qui il est vraimenr
Dieu s’approche de nous et nous invite à le connaître par la personne de Jésus : voilà ce qui se trouve dans son coeur. Quant à
Tous les chrétiens sont saints, souffrants et pécheurs, et ils espèrent tous s’ouvrir davantage aux autres. Comme eux, nous parlerons plus ouvertement de nos affections avec quelqu’un qui s’en enquerra. Nous voulons connaître les autres et être connus d’eux.
Tous les chrétiens sont saints, souffrants et pécheurs, et ils espèrent tous s’ouvrir davantage aux autres.
Quand on se détourne du Seigneur, c’est qu’on a oublié qui il est vraiment. La solution consiste donc à mieux le connaître.
Dieu s’approche de nous et nous invite à le connaître par la personne de Jésus : voilà ce qui se trouve dans son coeur. Quant
Ayons compassion devant les tribulations, et elles seront nombreuses (Jn 16.33). Plus nous passerons de temps avec quelqu’un, plus nous entendrons parler de ses difficultés. En les entendant, cherchons à grandir en compassion.
Que nous en prenions conscience ou non, nous vivons tous devant la face de Dieu. La vie est intensément personnelle.
Plus nous passerons de temps avec quelqu’un, plus nous entendrons parler de ses difficultés. En les entendant, cherchons à grandir en compassion.
Plus vous comprendrez comment fonctionne votre coeur, mieux vous saurez comment accéder aux profondeurs de celui des autres.
En d’autres termes, nous nous confions en Dieu ou en nousmêmes et dans l’objet de notre affection. Soit nous nous tournons vers lui, soit nous nous détournons de lui. En ce qui a trait aux profondeurs mêmes du coeur, il ne s’agit pas de savoir ce que nous aimons, mais qui nous aimons